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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Les douze mensonges communément répandus par les lobbyistes du bio à propos des pesticides (deuxième partie)

12 Novembre 2017 , Rédigé par Seppi Publié dans #Risk-monger, #Agriculture biologique

Les douze mensonges communément répandus par les lobbyistes du bio à propos des pesticides (deuxième partie)

 

Risk-monger*

 

 

Mensonge N° 6 : On peut nourrir le monde sans la technologie agricole

 

Cette douce illusion repose sur nombre de manipulations dérisoires. Ma préférée est que le gaspillage alimentaire est tellement importants que nous pourrions nourrir le monde même avec une productivité de l'agriculture biologique diminuée de 40%, simplement en mettant fin au gaspillage. La logique qui sous-tend cette fiction est illustrée de manière simple par cette laitue peu coûteuse, devenue gluante, que j'ai pu laisser traîner négligemment dans le bas de mon frigo. Cependant, selon les régions, environ la moitié des pertes alimentaires en fruits et légumes sont des déchets avant le stade de la consommation – des produits qui restent dans les champs. Une grande partie est abîmée et ne survivrait pas au voyage vers le marché.

 

Si nous devions passer au bio, avec une prévalence accrue de déformations causées par des insectes et des champignons, pensez-vous sérieusement que cette alimentation sans déchets de l'avenir aura une durée de conservation plus longue ? Au contraire, sans les technologies utilisées dans le conditionnement et la conservation des aliments, nous pourrions nous attendre, dans le monde idéal du bio, à une production alimentaire moindre et à des taux de déchets plus élevés. Génial !

 

Les agro-écologistes affirment que leur monde parfait produirait des valeurs nutritionnelles plus élevées et de meilleurs rendements ; mais pour y parvenir, nous devrons d'abord abandonner nos pratiques agricoles actuelles. C'est dit comme par un vrai prédicateur ! Sans données, un idéaliste peut faire toutes sortes de promesses, mais l'espoir n'a jamais mis de quoi manger sur ma table. Pour que l'agro-écologie puisse nourrir ne serait-ce que ses praticiens, il faudrait une quantité énorme de subventions.

 

Et puis il y a les jardiniers des toits urbains et les producteurs de légumes en jardinières. Ils sont chaleureux, didactiques, et racontent des histoires agréables à entendre dans l'Écologiste ou Mother Jones, mais à part quelques salades d'appoint pour les communautés locales, je ne vois pas la perspective d'alimenter le monde de cette manière. Mais cela convainc le naïf que l'agriculture sans agro-tech est facile (regardez ma jardinière...pas de mauvaises herbes !).

 

Pour être honnête, je dois admettre qu'il existe deux façons d'alimenter le monde sans agro-tech. Premièrement, nous pourrions obliger la population mondiale à adopter un régime végan. À mesure que les rendements du soja s'effondreront, les végans devront se remettre en cause et autoriser la consommation d'insectes (de préférence génétiquement modifiés pour un enrichissement en protéines et des taux de croissance plus élevés). Deuxièmement, il y a des groupes néo-malthusiens qui examinent sérieusement cette question : ne devrions-nous pas entamer un processus de dépeuplement mondial radical (revenir à trois milliards semble être un bon objectif). Peut-être que nous souffrirons tous de carences en protéines (vraiment ? Même pas de fromage ?) et que les taux de natalité diminueront naturellement, mais cela ne sera probablement pas assez rapide. Un certain nombre de famines mondiales devront être tolérées.

 

Mais voyez donc ! Qui a dit que le Risk-Monger n'a pas fourni de solutions proactives ? Qui éjecterons-nous de la planète d'abord ? (Certainement pas ces héroïques végans !)

 

 

Mensonge N° 7 : la lutte intégrée contre les parasites et les maladies exclut l'utilisation de pesticides

 

Tout agriculteur vous dira qu'il préférerait ne pas utiliser de pesticides – cela coûte de l'argent, prend du temps et entraîne des risques. La lutte intégrée contre les parasites et maladies (IPM – integrated pest management) est un appel pour les agriculteurs à essayer différentes mesures pour lutter contre les attaques. Les insecticides sont un élément de la boîte à outils des agriculteurs et, à mesure que la recherche continue de progresser sur d'autres méthodes et moyens de lutte, on espère que les dégâts des ravageurs diminueront et que cela réduira le besoin de recourir à des insecticides.

 

Nous devons toutefois être vigilants contre ce biais qui veut que tout est meilleur que les insecticides ou que l'objectif de l'IPM est de passer à terme à l'agriculture biologique. Récemment, on a recommandé d'introduire des nématodes comme solution de rechange pour un certain traitement antiparasitaire, et puis on a découvert que ces nématodes infectaient les nids de bourdons hivernants et les perturbaient. J'aimerais pour ma part mieux voir une utilisation plus large des néonicotinoïdes que l'adoption de cette pratique par l'agriculture biologique.

 

 

Mensonge N° 8 : La dépendance excessive aux herbicides entraîne une explosion de super-mauvaises herbes

 

Commençons par l'évidence : l'agriculture biologique entraîne une explosion de super-mauvaises herbes ! Il y a eu récemment des cas aux États-Unis où des autorités sont entrées sous la contrainte dans des exploitations biologiques et y ont appliqué des herbicides parce qu'elles étaient infestées de mauvaises herbes qui se répandaient dans les fermes avoisinantes. Les lobbyistes du bio aiment crier au scandale (n'est-ce pas que les autorités sont dans la poche de l'industrie chimique ?), mais sur le plan moral cette situation est équivalente à celle de parents irresponsables qui emmènent un bébé atteint par un virus hautement contagieux dans une crèche bondée. Maîtriser les mauvaises herbes est une entreprise sérieuse pour les agriculteurs – si vous perdez contre les mauvaises herbes, vous perdez la terre (et les agitateurs comme Vandana Shiva peuvent faire l'éloge des super-mauvaises herbes comme l'amarante autant qu'ils veulent).

 

La réalité est que la nature est une sale bête et, comme pour le problème de la résistance aux antibiotiques, les mauvaises herbes évoluent et certaines finissent par présenter des signes de résistance à des herbicides. Cela ne signifie pas que nous devrions interdire des herbicides comme le glyphosate, mais les agriculteurs travaillent à trouver un équilibre entre différents types de produits chimiques et d'autres stratégies de lutte contre les mauvaises herbes. Il serait utile d'être plus ouvert à l'autorisation de nouveaux herbicides (mais cela n'arrivera malheureusement pas dans notre Europe actuelle, dans ce climat de chimiophobie et de réglementation fondée sur le danger).

 

Le problème n'est pas aussi urgent que ne le prétendent les Chicken Little. Il y a près de 15 ans, Marion Nestle avait prédit un Armageddon imminent dû à des super-mauvaises herbes. Au contraire, nous devrions constater avec admiration que, après quatre décennies d'utilisation à grande échelle, le glyphosate conserve encore une efficacité aussi élevée à des doses aussi faibles et avec une toxicité très faible.

 

Les lobbyistes du bio qui répandent ces mensonges sur les super-mauvaises herbes ne proposent aucune solution de rechange viable. Les fermes plus petites, le paillage et le désherbage manuel ne sont pas des solutions crédibles. À moins de remettre des millions d'enfants dans les champs pendant l'été, pendant des « vacances de désherbage », de changer nos attitudes à l'égard de l'immigration, ou de réduire le salaire minimum et assouplir les normes du travail, ces solutions de rechange sont purement et simplement absurdes. Certaines mauvaises herbes pourraient être agréables dans une salade, mais ces fanatiques cosmopolites n'ont aucune idée des conséquences de leurs mensonges sur les super-mauvaises herbes.

 

Plus de bio signifie plus de problèmes de mauvaises herbes.

 

 

Mensonge N° 9 : Les dérives de pesticides sont un problème majeur

 

Les agriculteurs savent très bien qu'ils ne traiteront jamais dans des conditions venteuses pour des raisons évidentes de perte d'efficacité, de coût et de risque de dérive. Ajoutez à cela qu'avec les progrès de la précision des buses et la recherche sur l'agriculture de précision, il est clair que les pratiques agricoles évolueront vers l'utilisation de volumes de pesticides de plus en plus réduits, localement appliqués.

 

Le traitement aérien des cultures n'est pas autorisé dans l'UE ?… ça ne fait rien !

 

Les lobbyistes du bio aiment présenter des images de pulvérisations aériennes pour augmenter les effets d'alarme. Ces menteurs savent très bien que les traitements aériens sont interdits dans l'UE.

 

Les récentes allégations de dérives de dicamba et de volatilisation potentielle aux États-Unis ont suscité un débat sur les facteurs contributifs et peuvent nécessiter une formation complémentaire sur les mesures d'atténuation pendant les traitements. Les mêmes problèmes de dommages aux récoltes se sont produits lorsque le glyphosate a été introduit. Pendant ce temps, les activistes appellent cela avec malice des « dérives » et aiguisent leurs couteaux pour un assaut sur le dicamba lorsqu'ils auront eu la peau du glyphosate.

 

 

Mensonge N° 10 : Notre modèle agricole actuel a été construit sur la nécessité de reconvertir des produits chimiques toxiques après la Seconde Guerre Mondiale

 

C'est l'une des associations les plus insidieuses que les activistes anti-chimie essaient de construire – que sur le plan moral un agriculteur qui traite sa culture est l'équivalent des nazis qui ont gazé les victimes juives de l'Holocauste. Ce procédé de communication répréhensible a été amplifié récemment, lorsque Bayer a annoncé son intention de reprendre Monsanto. Je comprends la panique que les activistes ont ressenties lorsqu'ils ont été confrontés à la perspective de perdre un argument permettant de susciter les peurs et d'engranger de l'argent aussi important que le Grand Méchant Loup Monsanto, mais ils se sont rabattus sur le fait que Bayer avait fourni des produits chimiques comme le Zyklon B pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce qui était, enfin... dégoûtant et honteux.

 

Pour mémoire, le parti nazi allemand a promu des pratiques écologiques bien avant que ces ONG américaines qui se prétendent éclairées adoptent la noble responsabilité de sauver la planète.

 

On trouve, incorporée dans le biais de ces mensonges à propos de l'application d'agents neurotoxiques sur notre nourriture, la croyance naïve que les chimistes sont incapables de développer de nouveaux produits ou d'arrêter la production de produits chimiques existants. Si tel était le cas, pourquoi n'avons-nous pas répandu de gaz moutarde dans nos champs après la Première Guerre Mondiale ? Presque tous les épisodes du récent documenteur « GMO Revealed » ont répété ce mensonge que l'industrie chimique a promu les pesticides parce qu'elle avait besoin d'un nouveau marché après avoir été contrainte d'arrêter de les utiliser pour le génocide. Cet argument n'a aucun sens (et j'aurais aimé penser qu'il était pure fiction) et n'a été forgé que par des opportunistes malveillants qui cherchent à nuire aux gens qui produisent notre nourriture.

 

La réalité est que le monde de l'après-guerre souffrait et qu'il y a eu un effort concerté pour accroître la production agricole et l'efficacité dans le cadre du Plan Marshall (après des récoltes catastrophiques en 1946-1948). Que les Hommes aient produit de meilleurs engrais et trouvé les moyens de lutter contre les criquets, le paludisme et la famine est en effet une pensée horrible. Racontons donc des histoires sur les agriculteurs qui utilisent des pesticides, qu'ils sont des maniaques génocidaires modernes. C'est honteux !

 

 

Mensonge N° 11 : Les grandes entreprises chimiques font pression pour supprimer les règlements

 

Au cours des deux dernières décennies, les Européens ont vu la création d'une nouvelle profession : les régulateurs de carrière (des experts qui étudient la gouvernance et la politique à l'université, entrent directement au gouvernement après l'obtention du diplôme et ont une vocation innée pour la réglementation). Dans un environnement où manque la confiance, le gentil régulateur est présenté comme le protecteur de la population vulnérable, tandis que l'industrie, le grand méchant loup de cette histoire, fait tout pour contrecarrer le régulateur et polluer et empoisonner la population par cupidité et appât du pouvoir. Quel merveilleux script hollywoodien !

 

 

 

Le CEO pense que c'est une bonne idée que de laisser les gouvernements sans obligation de reddition.

 

 

Dans les batailles récentes contre le TTIP, des militants comme Corporate Europe Observatory ont perpétué ce mythe en essayant de faire peur aux Européens avec un accord de libre-échange avec les États-Unis qui, selon eux, permettrait à l'industrie de traîner les gouvernements devant les tribunaux et, misère !, les poursuivre pour avoir édicté des règles. Le fait que le CEO attaque par sa cabale et traîne ces régulateurs devant les tribunaux rend cette gesticulation pour faire peur encore plus hypocrite.

 

Dans les années 80 et 90, les gouvernements préféraient ne pas réglementer, préférant les engagements volontaires et les initiatives propres de l'industrie. Alors, comment sommes-nous entrés dans ce monde hyperprotecteur de filets réglementaires jetés sur chaque activité humaine ? Eh bien, sortons des sentiers battus : serait-il possible que les grandes entreprises se soient adaptées à ce nouvel ordre mondial et qu'elles en soient venues à accueillir avec joie des règlements plus contraignants ?

 

Imaginez qu'une petite entreprise ou un petit laboratoire développe une nouvelle variété de plante ou un nouveau produit de protection des plantes qui pourrait bénéficier aux agriculteurs et mieux protéger l'environnement. Aura-t-il les ressources, la main-d'œuvre et les réseaux pour se lancer dans une odyssée réglementaire de dix ans qui coûte des millions d'euros pour enregistrer le produit (et ce, avant de récupérer le premier centime) ? Bien sûr que non. Le labyrinthe réglementaire exigé par les ingénues ONG convient très bien aux grandes entreprises car il limite la concurrence et rend les jeunes pousses plus vulnérables aux prises de contrôle. Mais maintenant, alors que la réglementation augmente les exigences et, partant, le coût du maintien sur le marché des pesticides existants, même les grandes entreprises ont des problèmes pour rester compétitives (d'où la récente vague de consolidation dans l'industrie agrochimique). Voir les échanges de vues lors des Q & R d'un événement organisé par Bruce Ames et Henry Miller (après 1:38 :20).

 

Ce que les entreprises ne veulent pas, clairement, ce sont des règlements qui créent une concurrence faussée. Il y a plus d'une décennie, j'étais l'un de ceux qui faisait valoir que REACH allait menotter l'industrie chimique européenne et donner des avantages aux fabricants en dehors de l'UE. C'est une raison supplémentaire pour laquelle les accords commerciaux sont importants ; et les pauvres petits groupes comme Corporate Europe Observatory se montrent si incultes sur le commerce et la réglementation.

 

Plaider que les grandes entreprises ne veulent pas de règlementation est non seulement un mensonge, mais aussi tout à fait naïf.

 

 

Mensonge N° 12 : Les pesticides sont la cause principale du cancer

 

Apparemment, chercher « cancer » sur Google, vous donne un cancer. Notre obsession de l'exposition aux cancérogènes (alimentée par l'immédiateté des réseaux sociaux qui permet de multiplier et amplifier les souffrances des victimes de cancer dans nos réseaux personnels) a créé une opportunité pour le lobby du bio de perpétuer le mensonge que les pesticides de synthèse provoquent le cancer (cela se traduit par exemple par des campagnes fondées sur le ressort de l'émotion avec des photos d'enfants victimes de cancer). Ainsi, les ONG signent maintenant des contrats à long terme avec des laboratoires aux compétences douteuses pour tester les résidus chimiques dans les aliments afin de monter des campagnes de peur instantanées (et instantanément rentables) ; des petits malins créent des entreprises d'analyse d'urines pour détecter des traces de glyphosate ; et, que le ciel nous vienne en aide, l'industrie de la désintoxication prospère avec l'abondance de la retape sur le cancer qui circule sur Facebook et Twitter ! Mais non, Carey, ces 6 ppb de résidu de glyphosate dans vos flocons d'avoine ne vous prendront pas des années de vie ; mais inquiétez-vous et ce sera certainement le cas !

 

Le Risk-Monger a passé l'été à relire et diffuser sous forme de slogans les écrits de Bruce Ames sur les risques hautement improbables de cancer des produits chimiques de synthèse. J'ai découvert que si vous voulez vraiment susciter une marotte chez un activiste, mettez lui Bruce Ames devant les yeux ! Ce toxicologue très respecté et honoré (et fondateur du test Ames que les militants malmènent pour promouvoir la chimiophobie) est plein de vitriol pour les campagnes des activistes qui font campagne contre les produits chimiques de synthèse. Dit simplement, par rapport aux agents cancérogènes naturels qu'une plante produit pour se protéger, les 0,01% de toxines synthétiques utilisées sur les plantes sont négligeables.

 

 

 

 

Il y a plus de toxines dans une seule tasse de café que ce que nous absorberions sous forme de résidus de pesticides au cours d'une année entière de consommation de fruits et de légumes. En fait, il y a plus de 1000 substances chimiques naturels dans cette tasse de café, nous n'en avons testé que 22 et 17 ont été jugées cancérogènes pour les rats (...donc ne donnez pas de café à vos rats !).

 

Ce qui irrite le plus Ames à propos de l'agitation de la peur du cancer par ces activistes menteurs est que cela produit l'effet contraire. Les gens mangent moins de fruits et de légumes par peur, et à mesure que le marketing du bio augmente, les prix augmentent, ce qui renchérit le meilleur moyen de lutter contre le cancer (au moins cinq portions de fruits et légumes par jour) pour tout le monde, à l'exception des gens aisés, arrogants et attentifs à leur alimentation. C'est pire que mentir pour promouvoir un style de vie ; cela nuit volontairement à une grande partie de notre population. Pourquoi ces lobbyistes du bio ne sont-ils pas jetés en prison pour cela ?

 

Ou peut-être devrions-nous interdire le café !

 

 

Arrêtez d'être si suffisants !

 

Beaucoup dans le lobby du biobusiness peuvent ne pas aimer que je les traite de menteurs (et de voyous qui sont responsables de la survenue de cancers). Je comprends cela : ils préfèrent traiter l'industrie de voyous responsables de la survenue de cancrts et ne réfléchissent pas plus. Si vous êtes offensé par cet article, c'est une bonne indication du fait que vous avez une haute opinion de vous-mêmes et de vos choix alimentaires (et méprisez ceux qui oseraient vous interpeller sur vos choix). En d'autres termes, vous êtes des élitistes satisfaits.

 

Vous pourriez peut-être affirmer que vous êtes innocents ou que vous rejetez à bon droit cinq ou six de mes douze accusations :

 

  • Peut-être que vous n'êtes pas de ceux qui ont comparé les agriculteurs aux nazis qui ont gazé les victimes de l'Holocauste, mais de ceux qui les tolèrent n »anmoins dans votre tribu ;

     

  • Peut-être connaissez-vous un agriculteur conventionnel qui n'applique pas les meilleures pratiques (et bien sûr, aucun agriculteur bio ne triche, n'est-ce pas ?) ;

     

  • Peut-être que vous admettez que les agriculteurs bio utilisent aussi des pesticides, mais vous ne corrigez pas ceux qui répandent cette fiction.

 

Bien, croyez ce que vous voulez à votre propos, mais cela signifie que vous êtes encore en train de mentir ouvertement sur six ou sept autres points. Pas vraiment le paradigme de la vertu, n'est-ce pas ? Un peu plus d'honnêteté, un peu plus de réflexion et beaucoup plus d'humilité et alors, peut-être, j'arrêterai de vous insulter !

 

_______________

 

* David pense que la faim, le SIDA et des maladies comme le paludisme sont les vraies menaces pour l'humanité – et non les matières plastiques, les OGM et les pesticides. Vous pouvez le suivre à plus petites doses (moins de poison) sur la page Facebook de Risk-Monger.

 

Source : https://risk-monger.com/2017/09/28/twelve-lies-organic-lobbyists-commonly-spread-about-pesticides/

 

 

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AZOTE 17/01/2018 23:36

Ce vil personnage toujours en flagrant délit d'enfilage de perles pour former ses nombreux colliers anti agriculture biologique qu'il arbore fièrement aux quatre coins des la toile sur les nombreux merdias qu'il couvre de sa grande stupidité .

Nul ne peux croire l'intox mensongère de ce stupide détracteur de l'agriculture biologique dans le respect de la plus profonde logique de développement durable l'ensemble de ses arguments sont en permanence facilement réfutable tellement c' est de la pure intox mensongère .
Nourrir le monde avec ses PESTICIDES/OGM POISONS ne durera plus très longtemps !!!

Seppi 21/01/2018 14:12

Bonjour,

Merci pour le commentaire (si, si).

Vous comprendrez certainement qu'au vu de la puissance de votre argumentation, je ne tente pas de produire une réponse argumentée.

Dick Topping 07/12/2017 01:14

J'ai fait parvenir votre article à des amis qui jurent par le bio et militent fanatiquement pourcette méthode. Ils considèrent que vos arguments sont facilement réfutable. Voici le texte du courriel qu'ils m'ont renvoyé en réponse:
IL Y A AUSSI LES 12 BONNES RAISONS DE CONSOMMER (ET PRODUIRE) BIO....
Le dossier que tu envoies est très facile à démolir...
ce n'est pas très constructif comme campagne de salissage sans fondement ni raisonnement réel avec une vraie connaissance des situations et états de faits pas plus que de la bio en elle-même. On dirait le raisonnement de Témoins de Jéhovah... c'est la même approche de sortir les éléments du contexte et de faire de cas particulier une généralité. Libre à toi de répandre ce genre de prose mais quant à nous nous n'en voyons ni le fondement, ni l'utilité.
Excuse... mais je "delate"...

Comment répondre à ce genre d'arguments?

Seppi 09/12/2017 19:17

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

« Ils considèrent que vos arguments sont facilement réfutable » ?

Ils n'apportent aucun argument de réfutation... Fastoche !