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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

13 Mai 2016 , Rédigé par Seppi Publié dans #Pesticides, #Santé publique

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

 

 

 

Une étude intéressante... à condition de la consulter

 

Airparif vient de publier les résultats de sa dernière campagne de mesure de la présence de « pesticides » dans l'air francilien (communiqué de presse, documents ici, ici et ici).

 

Une année de mesures à cheval sur 2013 et 2014, sur deux sites : Bois-Herpin, en Beauce et en zone de production céréalière ; Paris 18ème, en zone d'urbanisation dense.

 

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

Le document est intéressant, mais avec des bémols qui tiennent surtout à une communication davantage destinée, à notre sens, à attirer l'attention qu'à informer.

 

 

L'obsession des « pesticides »

 

Pourquoi se limiter aux « pesticides » et ne pas communiquer, dans le même temps, sur des polluants issus d'activités non agricoles ? Notons toutefois ici que certaines molécules recherchées dans le cadre de cette étude ne sont pas autorisées comme produits de protection des plantes, mais comme autres « ...cides » (d'où nos guillemets). Tel est le cas du fipronil (à usage vétérinaire) et de la perméthrine (à usage domestique et personnel).

 

Communiquer avec le seul mot « pesticides » entraînent donc un biais dans la compréhension par le public des travaux et des résultats.

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

Airparif est une association loi 1901, chargée de la mise en œuvre des moyens de surveillance de la qualité de l'air ambiant pour le compte de l'État et des pouvoirs publics. Une telle mission implique une obligation de neutralité qui porte aussi sur les sources de préoccupations et la communication à l'intention du public. Les « pesticides », par principe idéologique polluants, sont-ils « vendeurs » ? On mesure les « pesticides »... Et on entretient les psychoses et les obsessions. On guide aussi les actions politiques et administratives vers le secondaire plutôt que l'essentiel.

 

Car les pesticides dans l'air sont – sauf exception – un faux problème.

 

Première démonstration par une comparaison qui n'est certes pas raison mais a l'avantage de mettre les problèmes en perspective.

 

On utilise à l'heure actuelle aux environs de 65.000 tonnes de produits phytosanitaires, dont une petite partie se retrouve dans l'air. Sont compris dans cette masse des tonnages importants (un bon 20 %) de cuivre et de soufre, utilisables en agriculture biologique et, sauf exception (comme lors de l'incident de Villeneuve-de-Blaye), sans grande incidence sur la santé (pour le soufre, d'autres sources de pollution sont bien plus préoccupantes). Selon des commentaires faits sur l'excellent Alerte Environnement, nous utilisons près de 70.000 tonnes de benzène dans l'essence (qu'on veut maintenant promouvoir face au gazole...) ; une partie se retrouve dans les imbrûlés. Or le benzène est un cancérogène avéré, reconnu comme tel par les différents organismes internationaux qui ont évalué sa toxicité, et un génotoxique. C'est anecdotique dans le contexte de ce billet mais révélateur : l'utilisation du benzène est interdite dans les collèges et dans les classes d'enseignement général des lycées.

 

 

Source

 

 

On communique donc sur une grande variété de substances, dont beaucoup sont plutôt anodines aux concentrations que l'on trouve dans l'air, et un silence pesant règne sur une substance utilisée à tonnage équivalent dans une activité sans conteste polluante. Polluante et, de surcroît, génératrice de fortes concentrations aux abords, notamment, des grandes voies de circulation, des parkings fermés et des stations d'essence.

 

 

Source.  Pour rappel : les agriculteurs n'achètent pas des pesticides pour le plaisir, mais pour soigner les plantes et protéger les cultures

 

 

Airparif et d'autres agences communiquent bien sur ces problèmes, mais ils sont inaudibles hormis dans le cas d'un pic de pollution. Nous en avons un exemple éclatant ces jours-ci puisque la Croix a été le seul journal, à notre connaissance, à rendre compte du bilan annuel d'Airparif.

 

Selon des statistiques du Commissariat général au développement durable, les émissions nationales de benzène en 2012 étaient de 11.474 tonnes, soit 1,6 % des émissions totales de COVNM (composés organiques volatils non méthaniques). Les secteurs les plus émetteurs de benzène sont le résidentiel (53 % des émissions totales, en particulier du fait de la combustion du bois) et les transports (30 % dont la moitié pour le transport routier). Et, bien sûr, quand vous allez à la pompe, vous avez droit à un sniff de benzène gratuit.

 

 

 

 

Une tonne de fer + un gramme d'or = deux métaux; une citrouille + un petit pois = deux légumes

 

La deuxième critique porte sur une manie que l'on retrouve par exemple dans les analyses sur les eaux de surface et souterraines : l'accent est mis sur le nombre de détections, sans grande mise en perspective. C'est à notre sens le fruit d'une déformation professionnelle de statisticiens et aussi, malheureusement, d'une propension à dramatiser.

 

« 171 composés ont été recherchés pour cette étude, dont 48 ont été détectés. »

 

Que signifie une « détection » ? En première approche, rien.

 

On aligne aussi des chiffres sans grande valeur d'information – mais qui régalent certains médias pressés, plus soucieux de leur audience que de la qualité de l'information :

 

« Les herbicides et les fongicides sont les produits les plus fréquemment retrouvés dans l’air ambiant de la région. Le nombre total de composés retrouvés en ville et en zone agricole est, lui, quasiment identique avec 38 éléments contre 36 pour le site rural. Les types de composés retrouvés sur chaque site diffèrent plus nettement avec une utilisation des herbicides majoritaire en zone rurale, tandis que les insecticides/acaricides sont plus récurrents en ville. La diversité des usages de chaque milieu explique en partie ce constat. »

 

 

 

Pas de mise en perspective

 

Dans les 171 substances recherchées, il y avait 65 insecticides et acaricides, 49 fongicides et 47 herbicides. Un panel de substances différent aurait peut-être produit des répartitions différentes. Pour de nombreuses substances, la limite de détection a été de 20 ng/échantillon (filtre sur lequel les substances se sont déposées). Une méthodologie différente aurait aussi produit d'autres chiffres. Plus on filtre d'air, plus on détecte...

 

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

Il faut aller dans le document complet pour trouver des choses plus intéressantes. On a pu exploiter 91 échantillons. La substance la plus détectée est le chlorothalonil (26 détections, soit 50 % des échantillons à Paris, et 28 détections, soit 54 % des échantillons à Bois-Herpin). Le nombre de détections uniques (une fois en un an) se monte à 11 pour Paris et 8 pour Bois-Herpin (succombons aux pourcentages : 29 et 22 % des détections, respectivement).

 

Pour aller plus loin, il faut analyser le détail pour chaque matière active. Mais cela n'a guère de sens car nous traitons ici d'un faux problème.

 

 

Les « pesticides interdits »

 

On a ainsi trouvé une fois de l'atrazine, interdite depuis bien des années, à Paris, mais pas à Bois-Herpin. C'est étonnant. Fallait-il faire un sujet de communication des substances qui ne sont plus autorisées et qui ont donné lieu à des détections somme toute anecdotiques ? On peut en débattre.

 

Il y a des médias qui ont sauté dessus. Un intertitre « Des pesticides interdits détectés » dans le journal qui fut de référence... le deuxième étant un très exagéré « 171 molécules recherchées sur 1 000 utilisées » (nous devons être aux alentours de 300 matières actives autorisées).

 

Sur les 15 « pesticides interdits », quatre sont autorisés en biocides ! Et huit n'ont été détectés qu'à Paris, contre un seul (le diazinon) à Bois-Herpin.

 

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

Il faut aussi s'entendre sur la notion d'« interdit ». Les autorisations d'usage peuvent ne pas être renouvelées par décision d'abandon des fabricants, ou retirées pour des motifs qui ne sont pas liés à des préoccupations de santé humaine.

 

En faisant état de « pesticides interdits », les communicants d'Airparif étaient sûrs de s'attirer un public attentif faisant l'amalgame entre « interdit » et « dangereux ».

 

 

Pas de communication sur ce qu'on n'a pas trouvé

 

Puisque nous sommes en plein débat sur les néonicotinoïdes, Airparif n'en a détecté aucun. Autre « tueur d'abeilles », le fipronil a été détecté une fois à Paris. Raison probable sinon certaine : des chiens anti-pucés. Cela illustre du reste la précision des mesures effectuées.

 

Quant à la perméthrine, non autorisée en France en tant que produit phytosanitaire, toxique pour les abeilles, elle a été détectée 14 fois à Paris et 0 fois à Bois-Herpin. Explication qui nous éloigne de l'agriculture et des « pesticides » au sens restreint : c'est un insecticide à usage domestique.

 

 

Guère de données dans la communication sur les concentrations

 

Pour les concentrations, il y a le discours pour la presse :

 

« Les zones agricoles connaissent les teneurs les plus élevées, mais le cœur de la métropole connaît également de nombreux relevés liés à des activités non agricoles et dont les niveaux ne sont pas négligeables. Dans l’ensemble, les concentrations mesurées en zone urbaine et à dans le sud de l’Essonne restent malgré tout inférieures ou égales à 0,2 ng/m3 pour respectivement 56 % et 61 % des prélèvements. La différence est plus remarquable sur les valeurs supérieures à 1 ng/m3 : elles sont détectées presque deux fois plus souvent en zone rurale qu’en zone urbaine (14 % contre 8 %).

 

Les pesticides sont utilisés tout au long de l’année, mais le printemps marque un pic du nombre de pesticides retrouvés dans l’air francilien. Les périodes maximales d’utilisation coïncident avec les besoins de la végétation. 65 % des substances trouvées sont détectées au printemps, dont 35 % (17 composés sur 49) uniquement durant cette saison. Cette saisonnalité est plus manifeste sur le site agricole, tandis que l’hiver marque un net ralentissement des activités sur les deux sites. »

 

Que représentent les 0,2 ng/m3 et 1 ng/m3. Bien savant est qui comprend !

 

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

Pas de mise en perspective

 

Il y a le discours pour la presse... et une réalité que l'on peut saisir grâce à quelques graphiques – à condition de les chercher dans le document détaillé.

 

Le communiqué de presse le regrette :

 

« Les pesticides sont présents dans l’air toute l’année, aussi bien en zone urbaine qu’en zone agricole, or il n’existe toujours pas de réglementation dans l’air pour ces produits, ni de dispositif de surveillance. »

 

En l'absence – regrettée, mais à tort – de réglementation, prenons la valeur cible française pour le benzène : 2 µg/m³ en moyenne annuelle. Le benzène, rappelons le, est une saloperie. Les pesticides – de plus présents une partie de l'année seulement – sont très largement en-dessous de cette valeur moyenne.

 

Osons une autre comparaison. Airparif a relevé une concentration de 20,97 ng/m3 de chlorothalonil, un fongicide, à Paris lors de la mesure de 23-25 avril 2014. C'est une valeur élevée par rapport à ce que l'on a trouvé pour d'autres substances. Mais c'est 100 fois moins que la valeur cible du benzène.

 

Pour une respiration de 15 m3 d'air/jour, cela représente 255 ng/jour. La dose journalière admissible – attention : par ingestion, pas inhalation, mais cela peut servir de point de comparaison – est de 0,015 mg/poids corporel/jour, soit, pour la personne standard de 60 kg, une dose journalière de 9 mg. L'apport de la respiration est de l'ordre de 2,8... cent millièmes de la dose admissible pour cette personne.

 

Voilà pourquoi nous osons parler de faux problème ici.

 

 

Une baisse considérable des concentrations

 

Les graphiques illustrent un autre phénomène rapporté dans le communiqué de presse :

 

« Airparif avait mené une première campagne en 2006 permettant des comparaisons avec les résultats de cette nouvelle étude sur la période du printemps. Par rapport au nombre de composés retrouvés, l’écart s’est réduit entre les deux sites de mesure en l’espace de 8 ans : en zone agricole, une baisse d’un quart des pesticides observés a pu être constatée (passant de 29 à 21 entre 2006 et 2014), alors qu’en zone urbaine ce nombre est resté identique (19 composés).

 

En revanche, une baisse moyenne des teneurs est visible sur les deux sites, oscillant entre 70 % sur le site rural et de 75 % sur le site urbain. Cette baisse atteint même 95 % pour les composés dont la teneur était la plus élevée. Un seul composé connaît une hausse de sa concentration maximale : le Metolachlore. Cette hausse peut être imputable à l’arrêt de plusieurs autres herbicides depuis 2006, qui ont renforcé son utilisation. »

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps... et la comparaison de deux mesures est à manier avec prudence. Toutefois, l'ampleur de la baisse est considérable et témoigne sans doute d'une amélioration de la situation. À quoi est-elle due ? Nous pencherons pour l'amélioration des pratiques de pulvérisation comme facteur principal, ainsi que du matériel.

 

 

Airparif et les pesticides : il y en a qui ne manquent pas d'air !

 

Et dans la presse...

 

Le Monde... hélas !

 

Les communicants d'Aiparif auraient pu faire mieux. Mais que dire d'une certaine presse ?

 

Le MondePlanète – s'est précipité sur l'information sous le titre : « Autant de pesticides dans l’air à Paris qu’à la campagne ».

 

Pauvre Parisiens... intra muros, cela va de soi...

 

Alors qu'Airparif annonce avoir trouvé 12 substances spécifiques à Paris – donc non trouvées à Bois-Herpin – le Monde écrit :

 

« Si l’usage de pesticides en zone rurale est essentiellement dû à l’épandage sur les cultures agricoles, leur présence en milieu urbain s’explique par un phénomène de volatilisation. Une partie importante des molécules trouvées à Paris sont ainsi des herbicides, utilisés par les agriculteurs franciliens qui s’ajoute aux usages domestiques (traitement contre les parasites, désherbant chimique dans les jardins ...). »

 

On a oublié de préciser pour les « usages domestiques » : à Paris.

 

L'article insiste aussi – notamment sous la forme d'un intertitre – sur « Des pesticides interdits détectés ».

 

Du coup, ce qui serait plutôt une bonne nouvelle est noyé dans le texte :

 

« Une baisse importante de la concentration des pesticides a été relevée sur les deux sites : 70 % de teneur en moins en zone agricole et 75 % à Paris. »

 

Les adresses URL sont parfois parlantes. Pour cet article, il semble qu'on ait voulu titrer : « toujours-des-pesticides-dans-l-air-de-paris-mais-en-moindre-concentration » (nous reprenons le style de l'URL. Pas assez anxiogène... va pour « Autant de pesticides dans l’air à Paris qu’à la campagne ».

 

 

France Inter... hélas, mais... !

 

« Des pesticides dans l’air en Ile-de-France » prétend :

 

« Airparif révèle les résultats d’une étude faite en 2014, pour laquelle elle a travaillé sur 170 substances chimiques, repérées dans l’air à partir de deux stations de mesures parisiennes, l’une située dans le 18e arrondissement, la seconde au sud de l’Essonne, dans une zone agricole. »

 

Non, ce ne sont pas «  170 substances chimiques, repérées », mais 48... Des chiffres plus réalistes sont donnés par la suite, mais ce n'est pas en gras :

 

« Sur l’ensemble de l’année, Airparif a trouvé 38 substances chimiques différentes en zone urbaine, et 36 à la campagne. 26 substances ont été trouvées en commun dans les deux zones étudiées... »

 

Insouciance rédactionnelle ou volonté de berner ?

 

On saura toutefois gré à France Inter d'avoir regardé au-delà des « usual suspects » – des agriculteurs – sous l'intertitre : « Les particuliers responsables de la pollution » :

 

« Car il suffit de traiter un chien contre des parasites, une charpente contre les termites, de désherber son jardin ou de traiter ses plantes contre les pucerons, et chaque particulier a sa responsabilité dans cette pollution ambiante. »

 

Mais ce serait une bonne idée de revoir ses basiques sur la notion de pollution. Quand on promène Médor, on a le choix entre véhiculer et propager quelques puces, et laisser se répandre quelques effluves de fipronil.

 

 

La rédaction de Paris Match avec AFP

 

Très parisien, ce « Dans l'air, autant de pesticides à Paris qu'à la campagne ».

 

Si on souligne en chapô la baisse par rapport à 2006, on embraye sur l'anxiogénèse :

 

« Les pesticides, qui polluent sols, rivières et nappes phréatiques, sont aussi présents toute l'année dans l'air ambiant, à la campagne et en ville, comme le montre une étude menée en Ile-de-France sur ce phénomène qui échappe à toute réglementation. »

 

Mais elle nous aura au moins fait rire avec un intertitre :

 

« Une baise générale

 

 

Le Parisien : tous aux abris !

 

« Pesticides : en Ile-de-France, personne n’est à l’abri »... C'est le passage suivant qui nous paraît vraiment minable :

 

« Un léger mieux depuis 10 ans. Airparif, qui avait réalisé une étude similaire en 2006, note avec satisfaction que le nombre de pesticides détectés en zone rurale a baissé de 27 % en 10 ans. Les concentrations des polluants dans l’air ont par ailleurs plongé de 70 à 75 % (en ville comme en milieu rural) entre les deux campagnes de mesure. Pas de quoi crier victoire pour autant. D’abord parce que les taux mesurés de métolachlore (un herbicide) ont été multipliés par deux entre 2006 et 2016. Ensuite parce que les capteurs d’Airparif ont "piégé" 15 pesticides qui sont théoriquement interdits de vente et d’utilisation depuis plusieurs années. »

 

 

FranceTVInfo, très parisien

 

Petit article avec un titre : « Il y a autant de pesticides dans l'air de Paris que dans la campagne francilienne » et un sous-titre : « La concentration de pesticides a toutefois baissé de 75% dans la capitale entre 2006 et 2014, selon Airparif. »

 

C'est bien, sauf que la concentration a aussi baissé à Bois-Herpin.

 

 

Les priorités sont au bon endroit dans la Croix

 

La Croix s'est penché sur un rapport bien plus important d'Airparif – avec, il faut le souligner, l'AFP : « Pollution  : plus de 1,5 million de Franciliens exposés ». En résumé :

 

« Selon Airparif, cinq polluants dépassent toujours la réglementation : le dioxyde d’azote, les particules (PM10 et PM2,5), l’ozone et le benzène. »

 

C'est, sauf erreur, le seul journal qui s'y est intéressé. Mais, il est vrai, le dioxyde d'azote est bien moins sexy que les pesticides...

 

 

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