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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Ukraine: le marché mondial des huiles de tournesol déstabilisé » de Mme Emmanuelle Ducros dans l'Opinion

4 Mars 2022 Publié dans #Ukraine, #Economie

« Ukraine: le marché mondial des huiles de tournesol déstabilisé » de Mme Emmanuelle Ducros dans l'Opinion

 

Glané sur la toile 919

 

 

C'est un champ de colza, pas de tournesol.

 

 

Mme Emmanuelle Ducros a trouvé le temps entre deux (ou plusieurs) prestations au Salon Internationale de l'Agriculture pour nous éclairer sur les conséquences possibles de la guerre en Ukraine sur les filières du tournesol. Cela a donné « Ukraine: le marché mondial des huiles de tournesol déstabilisé » dans l'Opinion du 2 mars 2022.

 

En chapô :

 

« L’Ukraine compte pour la moitié des exportations mondiales d’huile de tournesol. La guerre peut mettre en péril des filières entières dans le monde et singulièrement en France. »

 

Ce chapô suggère que le titre de l'article est mal choisi car trop restrictif.

 

Il y a, certes, l'huile – qui n'est pas seulement alimentaire – mais aussi les tourtraux, ce qui reste après extraction de l'huile et est utilisé dans l'alimentation animale, car riche en protéines. Nous importons 900.000 tonnes de tourteaux, la moitié venant d'Ukraine.

 

Et il y aussi, dans l'autre sens, donc de la France vers l'Ukraine, le marché des semences.

 

Voici quelques données générales :

 

« Fleurs jaunes, ciel bleu : le champ de tournesol est un paysage emblématique d’Ukraine. Le monde produit chaque année 50 millions de tonnes de graines de tournesol : 15 millions de tonnes proviennent de Russie qui les destine surtout à son marché intérieur, 15 autres millions de tonnes d’Ukraine qui en exporte beaucoup. A elle seule, l’Ukraine fournit 50% des volumes d’huile de tournesol négociés sur Terre, à destination de l’alimentation humaine ou des biocarburants – cette huile est la base d’un carburant à faibles émissions de carbone. »

 

Pour les semences, 70 % de la production française en tournesol est exportée vers la Russie et l'Ukraine.

 

Normalement... Si les semences ont été livrées pour la campagne 2022 dont les semis devraient bientôt commencer, la question qui se pose aux producteurs français est de savoir ce qu'ils doivent faire pour 2023 et au-delà. Même question pour le maïs.

 

Et la question qui se pose plus généralement est : quid si les producteurs ukrainiens ne peuvent pas semer ?

 

Vous aurez les réponses en allant sur site. C'est comme toujours la qualité Ducros.

 

 

 

 

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