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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Une nouvelle catégorie de parties prenantes : les EPA, entreprises politiques alternatives (Partie 1)

28 Mai 2025 Publié dans #Activisme, #Risk-monger (David Zaruk)

Une nouvelle catégorie de parties prenantes : les EPA, entreprises politiques alternatives (Partie 1)

 

Il est temps de différencier les « ONG » politiques activistes de la société civile

 

David Zaruk, The Firebreak*

 

 

 

 

L'évolution des organisations non gouvernementales (ONG) en tant que catégorie de parties prenantes a ébranlé notre perception de ce qu'elles font, de la manière dont elles sont financées et de l'endroit où leurs activités sont examinées. La plupart des gens pensent encore que les ONG sont des organisations de bénévoles qui s'engagent à nourrir les affamés, à loger les sans-abri et à protéger les personnes vulnérables. Mais qu'en est-il des lobbyistes et des juristes qui, sous la bannière des ONG, tentent unilatéralement d'interrompre les politiques et les réglementations et qui, ce faisant, rendront la vie plus coûteuse et moins pratique pour les personnes vulnérables que les ONG sont censées protéger ?

 

 

Nombre de ces grandes ONG ont abusé de leur statut d'organisation à but non lucratif pour faire circuler d'importants volumes de fonds de campagne (sans aucune exigence de transparence), travailler comme lobbyistes (bien qu'elles parlent de « plaidoyer ») et prétendre représenter la société civile (alors qu'elles n'ont plus d'adhérents ni de dialogue avec la société). Avec des budgets souvent de plusieurs dizaines de millions présentés sur un simple bilan annuel, la plupart des ONG ont dépassé la nomenclature d'origine. Dans un monde rationnel, ces activistes ne sont pas des ONG.

 

Il est temps de créer une nouvelle classe ou catégorie de parties prenantes pour mettre fin à l'abus politique du titre « organisation non gouvernementale ».

 

Dans mon dernier article dans the Firebreak, j'ai traduit 551 questions de la question parlementaire allemande de la CDU-CSU sur le financement et la transparence des ONG. L'une des questions que les parlementaires posent systématiquement à chaque ONG à motivation politique recevant un financement du gouvernement allemand est de savoir comment leur ONG se compare à d'autres organisations à but non lucratif telles que les banques alimentaires ou la Croix-Rouge. C'est à celles-ci que pensent la plupart des gens à propos des ONG (des organisations humanitaires animées par des bénévoles de la société civile et aidant les populations qui passent à travers les mailles du filet de l'aide gouvernementale). C'est pourquoi ces mouvements de protestation politique qui sèment la discorde, en se cachant derrière le titre d'ONG, ont sapé la réputation des ONG légitimes. Cette première partie différencie les EPA – les entreprises politiques alternatives – des ONG. La deuxième partie examinera les règles et les codes que cette nouvelle catégorie de parties prenantes devra respecter.

 

Les groupes visés par la question parlementaire allemande étaient de grandes organisations internationales dotées d'énormes budgets de lobbying, des groupes de réflexion et des réseaux de coordination qui réattribuent des fonds à leurs groupes d'intérêts (au nom de fondations et d'autres groupes d'intérêts). Bien que certaines de ces institutions aient été furieuses de voir leur statut d'ONG remis en question, se cachant derrière les avantages d'une perception confuse du public, ces activistes politiques et groupes de protestation ne devraient pas être classés avec les organisations humanitaires telles que les banques alimentaires, les refuges pour sans-abri ou les organisations d'aide en cas de catastrophe. Ils ne sont tout simplement pas des ONG.

 

En définissant une nouvelle catégorie au sein de l'arène des parties prenantes, nous pouvons mieux situer la place que représentent ces groupes d'activistes et les règles du jeu qu'ils doivent respecter. À l'heure actuelle, la plupart des questions politiques ou des consultations réglementaires sont réparties en certains groupes: les gouvernements, l'industrie/les entreprises, les ONG, et les communautés universitaires/de recherche. La catégorie des ONG devrait être divisée en « organisations non gouvernementales » (les groupes de la société civile généralement considérés comme soutenant les populations vulnérables sur le terrain) et une nouvelle catégorie que nous pourrions appeler « entreprises politiques alternatives » ou EPA en abrégé.

 

 

Les entreprises politiques alternatives (EPA)

 

Les entreprises politiques alternatives sont des groupes à vocation politique qui opèrent en dehors des structures gouvernementales ou réglementaires (c'est-à-dire qu'ils ne sont pas des élus responsables devant le public), offrant ainsi des voix « alternatives » dans le processus réglementaire. Ils se concentrent sur les questions de politique, de réglementation et de gouvernance plutôt que sur le soutien aux populations dans le besoin sur le terrain (d'où le terme « politique »). Enfin, ce sont des « entreprises » ou des sociétés qui gèrent des budgets importants qui doivent être examinés de la même manière que les budgets de l'industrie.

 

Pour les EPA, l'objectif principal est d'obtenir des gains politiques (c'est-à-dire de modifier les réglementations). Elles sont souvent animées par un dogme politique, des campagnes de protestation et une volonté de modifier les réglementations pour qu'elles reflètent leur vision idéalisée du monde. Greenpeace, une EPA classique, continue de faire campagne contre l'énergie nucléaire, les OGM et l'agriculture conventionnelle, même s'il existe des preuves convaincantes que les conséquences de leurs stratégies nuisent gravement à l'humanité et à la planète. Elles rapportent leurs victoires à leurs bailleurs de fonds dans l'espoir d'augmenter leurs revenus. Se distinguant nettement des ONG telles que les organisations d'aide médicale et les refuges pour femmes qui tentent d'améliorer le monde, les EPA se concentrent sur la victoire dans l'arène politique (quel qu'en soit le coût).

 

Certains diront qu'il est important de changer les politiques pour améliorer le monde, protéger le public et sauver l'environnement, mais au fur et à mesure que ces organisations de campagne militante ont évolué, elles ont perdu d'importantes compétences tirées de l'expérience. La plupart des EPA sont dirigées par des juristes, des consultants et des experts en politique qui n'ont qu'une connaissance limitée de ce qui se passe sur le terrain.

 

 

Exemples d'APE

 

« ONG » axées sur les politiques

 

Étant donné la puissance du discours dominant sur le développement durable au cours des 25 dernières années, lorsque les gens pensent aux ONG, ils pensent souvent à des ONG environnementales comme Greenpeace, Les Amis de la Terre (Friends of the Earth), Environmental Working Group, Environmental Defense Fund, World Wide Fund for Nature, Natural Resources Defense Council, etc. Les activistes cliquent sur des PowerPoint dans des costumes coûteux au lieu de planter des arbres; ils font du lobbying sur des questions politiques au lieu de soutenir des opérations de nettoyage de la nature ; et dans certains cas, ils dépensent plus pour la collecte de fonds que pour les programmes. Ce sont des organisations commerciales qui vendent des produits, des logos, des labels ou des partenariats afin de financer la croissance de leur marque à l'échelle mondiale. Des pratiques similaires sont observées dans les ONG qui s'occupent des droits de l'homme, des droits des animaux, de la santé, du travail et des questions de développement, où la rhétorique politique est plus anticapitaliste que pro-société ou pro-développement.

 

 

Fondations, trusts et fonds de réaffectation

 

Les fondations ne sont plus identifiées comme des organismes philanthropiques distribuant des fonds pour soutenir les populations vulnérables, soulager la pauvreté dans les pays en développement et financer les arts, l'éducation et la recherche. The Firebreak a examiné la tendance à la « professionnalisation » de la philanthropie, avec des consultants externes et des sponsors fiscaux qui gèrent les fonds et mènent des campagnes pour maximiser l'impact par dollar. Certains sponsors fiscaux, comme Effective Ventures, ont des gestionnaires de fonds qui ont développé des algorithmes pour déterminer le meilleur rapport qualité-prix (moins les commissions, bien sûr). Les fondations prennent également l'argent d'autres donateurs, l'anonymisent, le regroupent avec d'autres programmes ou fondations et développent des stratégies de campagne de grande envergure. Compte tenu du volume des dons des fondations (suite à l'augmentation du nombre de milliardaires de la technologie), les sponsors fiscaux ont dû faire preuve d'une plus grande créativité, en créant d'autres organisations de subventionnement (les « baby foundations ») afin de répartir les fonds et d'exercer une influence de plus grande durée et de plus grande ampleur.

 

 

Organisations du secteur des médias

 

Le journalisme et le reportage étaient autrefois une profession, avec des compétences et des codes de conduite. J'ai donné mon dernier cours à des étudiants en journalisme il y a douze ans. Aujourd'hui, le journalisme est étroitement lié aux campagnes militantes et aux groupes d'intérêt. Les journalistes d'investigation (indépendants) écrivent plus de demandes de subventions que d'articles. The Firebreak a montré comment les fondations financent désormais directement les campagnes d'organes de presse tels que le Guardian ou le New York Times, transformant leurs reportages en produits intégralement liés à l'agenda militant. Il existe désormais des sponsors fiscaux discrets mis en place par de multiples fondations pour financer et former des journalistes afin qu'ils écrivent sur des sujets conformes à leurs intérêts. Les médias ne sont plus le quatrième pouvoir, mais des EPA.

 

 

Organisations, agences et institutions multinationales

 

De nombreux organes des Nations Unies, de l'UNICEF à l'OMS en passant par la FAO, agissent davantage comme des groupes d'activistes, se concentrant sur la collecte de fonds auprès de fondations et de donateurs individuels, menant des campagnes et promouvant leurs réseaux dans les débats politiques. Les ambitions politiques des acteurs impliqués dans les agences de l'OMS comme le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC – étroitement lié à une autre EPA, l'Institut Ramazzini), ou leur Unité des Maladies Non Transmissibles (suite à son programme Lancet faisant campagne pour contrôler les déterminants commerciaux de la santé – CDoH) font ressembler leurs activités à des campagnes d'ONG activistes pour tenter d'influencer les politiques gouvernementales (définies superficiellement comme des « membres »). D'autres groupes comme le Forum Économique Mondial, l'OCDE ou l'Organisation Mondiale du Commerce entrent également dans cette catégorie, même s'ils pourraient être plus proches d'une autre catégorie d'APE, à savoir les groupes de réflexion et les instituts de recherche.

 

 

Universités, groupes de réflexion et instituts de recherche

 

Des universités et des chercheurs opportunistes ont créé sur les campus des entités à but non lucratif à financements déductibles de l'impôt afin d'attirer des fonds, de susciter des discussions politiques et d'exercer une influence. Prenons l'exemple du Bennington College, dans le Vermont. Une assistante qui avait quitté son emploi à l'EPA a créé Beyond Plastics via un compte pour dons fiscalement déductibles à Bennington (où les frais d'administration prélèvent généralement 30 % de toutes les subventions externes). Bloomberg Philanthropies prétend financer le Bennington College alors que ses millions de dons sont destinés en réalité aux campagnes radicales du mouvement anti-plastique. Bloomberg joue le même jeu à l'Université de Bath, en finançant en coulisses une campagne contre le vapotage. The Firebreak a également enquêté sur la façon dont quatre professeurs ont mis en place des laboratoires dans leurs universités (en les appelant « partenaires ») afin de canaliser de l'argent noir pour l'étude Heartland Health Study. Le débat qui a lieu aujourd'hui aux États-Unis sur la suppression du statut d'université déductible des impôts reflète ce type de manigances militantes.

 

 

Associations commerciales et syndicats

 

Les activistes ont toujours affirmé que les associations professionnelles industrielles n'étaient pas des ONG légitimes. C'est vrai – ce sont des EPA, actives dans les débats politiques et représentant les intérêts de leurs parties prenantes (tout comme le font les groupes de campagne activistes). En changeant la nomenclature pour se concentrer sur ce qu'elles font plutôt que sur la façon dont certains opportunistes veulent se voir, il devient clair que les associations professionnelles et les ONG axées sur les politiques sont les deux faces d'une même pièce (et devraient être soumises aux mêmes règles et codes de conduite). Les syndicats représentent également leurs membres sur les questions politiques, bien qu'ils aient perdu de leur influence dans les divisions actuelles du dialogue avec les parties prenantes, dominées par des ONG politiques aux poches plus profondes. Dans une structure EPA, avec davantage de contrôles sur les manipulations et les abus auxquels les ONG activistes se sont livrées, les syndicats devraient être en mesure de retrouver une partie de leur voix dans le processus politique.

 

 

Les organisations non gouvernementales

 

Le terme ONG ne devrait être réservé qu'aux organisations humanitaires opérant sur le terrain, répondant de manière proactive aux besoins là où les gouvernements n'ont pas agi. C'est le « non » de « non gouvernementale ». Le groupe de parties prenantes retrouve ainsi son identité d'origine, loin de la politique et des protestations et plus proche des objectifs de soutien et de service. En limitant les campagnes activistes axées sur la politique (voir partie 2), les fondations reviendront, espérons-le, à une politique visant à fournir davantage de fonds et d'opportunités aux ONG légitimes.

 

  • Améliorer l'alimentation et l'assainissement dans les pays en développement n'est pas aussi sexy que de sauver la planète d'un changement climatique catastrophique ;

 

  • Garantir l'accès à l'eau potable et à une énergie abordable se perd dans les grandes campagnes contre les produits chimiques et les combustibles fossiles ;

 

  • Il serait plus facile de fournir des médicaments et des vaccins aux pays en développement si les militants de l'OMS et de certaines ONG levaient leur embargo dogmatique, leur refus de travailler ou de communiquer avec les entreprises pharmaceutiques.

 

Les EPA ont détourné le monde du financement des solutions pragmatiques des ONG de terrain, en canalisant des fonds humanitaires indispensables vers leurs campagnes mondiales de protestation ciblant les décideurs politiques.

 

Comme M. Bjorn Lomborg l'a constamment affirmé au cours des 25 dernières années, notamment par le biais des priorités du Copenhagen Consensus Center, nos fonds limités devraient être consacrés à l'amélioration de l'eau, de l'assainissement, de la nutrition et de l'accès à des médicaments et vaccins simples pour lesquels les ONG de terrain se battent, plutôt que d'être gaspillés dans des campagnes climatiques inutiles qui absorbent des milliards de dollars de financement tout en redirigeant les décideurs politiques malavisés grâce à une stratégie de lobbying bien exécutée.

 

La séparation entre les EPA et les ONG devrait, espérons-le, mettre en évidence les différences et permettre aux dirigeants pragmatiques d'abandonner le dogme activiste absolutiste et d'opter pour les améliorations rapides et faciles qui feront une plus grande différence pour les gens et la planète.

 

Il existe également de nombreux types d'organisations qui entrent dans cette catégorie plus limitée d'ONG.

 

Groupes de la société civile soutenant les populations vulnérables

 

La catégorie des populations vulnérables est vaste, mais les organisations qui soutiennent les sans-abri, les pauvres, les personnes en détresse, celles qui ont besoin de secours, d'aide, de nourriture, d'un soutien en matière de santé mentale et physique... peuvent légitimement être considérées comme des ONG. Ces organisations humanitaires visent à améliorer les conditions, à alléger les souffrances et à répondre aux crises. Elles ne sont généralement pas motivées par des considérations politiques et sont donc souvent moins écoutées et sous-représentées dans le dialogue et les décisions de financement.

 

 

Clubs philanthropiques

 

Chaque jour, dans chaque communauté, des bénévoles de clubs philanthropiques s'occupent de personnes âgées, soutiennent des personnes souffrant de handicaps intellectuels, donnent et distribuent de la nourriture dans des refuges, paient les frais de scolarité de jeunes étudiants doués et utilisent leurs compétences professionnelles au sein de clubs pour améliorer la vie dans leur communauté. Les clubs philanthropiques tels que les Lions, les Rotary, les Kiwanis... soutiennent leurs communautés depuis plus d'un siècle. Le Financial Times a déclaré que Lions International était l'ONG la mieux gérée au monde. Mais comme les groupes activistes ont aspiré une grande partie de l'oxygène de la pièce avec leurs campagnes « Fin des temps » bien commercialisées, le financement et l'engagement dans les clubs philanthropiques ont diminué au point que les clubs philanthropiques sont souvent rejetés comme des clubs sociaux pour personnes âgées.

 

 

Groupes de conservation

 

J'ai l'impression de vivre dans la meilleure commune du monde. Les groupes de protection de la nature sont constamment en train de développer des sentiers naturels, de rénover les systèmes d'approvisionnement en eau, de promouvoir les habitats de la faune et de la flore et de gérer des projets de gestion des déchets. Les écologistes/écologues (les experts en la matière) ont aménagé une impressionnante plaine inondable qui sert également de parc. Les associations de protection de la nature sont à l'avant-garde de la protection de la biodiversité, de la plantation d'arbres, du nettoyage des plages... Tandis que les EPA environnementales se plaignent que la planète brûle et devient stérile (alors que leurs dirigeants prennent l'avion en première classe pour se rendre à leur prochaine réunion), les défenseurs de l'environnement s'efforcent de restaurer ou d'améliorer notre patrimoine naturel.

 

 

Organisations confessionnelles

 

Les églises, les mosquées et les synagogues jouent un rôle important non seulement dans la vie spirituelle du public, mais aussi dans le soutien aux communautés locales, en fournissant de la nourriture et un abri, en soutenant les groupes dans le besoin à des niveaux que les gouvernements ne sont pas en mesure de satisfaire. Les organisations religieuses sont souvent le premier point de contact en cas de besoin et de soutien dans les communautés, tant au niveau local que mondial ; leurs installations servent d'abris et de sanctuaires ; et leurs fonds peuvent être diffusés à travers des réseaux mondiaux plus rapidement qu'aucun programme d'aide gouvernemental ne pourrait jamais le faire. Sans grande promotion ni demande de la part d'autrui, les organisations confessionnelles font le job.

 

Il existe, bien sûr, des zones grises, des ONG de terrain qui ont des bureaux politiques ou des EPA qui ont des projets qui font avancer la situation des personnes vulnérables. Des groupes comme Médecins Sans Frontières ou Oxfam utilisent leur expérience sur le terrain pour proposer des solutions politiques (et sont généralement plus respectés dans les arènes réglementaires que les EPA ordinaires... sauf lorsque leurs dirigeants se comportent mal). Lorsque les deux catégories commenceront à être appliquées de manière cohérente, les différentes organisations devraient se conformer à leurs rôles et responsabilités mieux définis.

 

 

Et alors ?

 

De nombreux activistes soutiendraient que cette distinction est inutile et injustifiée (et qu'elle n'est qu'une nouvelle tentative de dénigrer les personnes qui travaillent dur pour protéger la société civile). Dans le dernier article de Firebreak sur l'analyse du financement des ONG politiques par le gouvernement allemand, la forte réaction de certains groupes d'activistes essayant de défendre leur statut d'ONG était révélatrice. Les groupes de campagne bénéficient grandement de leur statut d'ONG. Mais...

 

  • Ces activistes politiques et ces lobbyistes devraient-ils bénéficier des mêmes avantages, compte tenu de leur différence avec les groupes humanitaires qui effectuent le travail difficile sur le terrain ?

 

  • Les groupes qui gagnent des centaines de millions de dollars devraient-ils être exemptés d'obligations fiscales ou d'exigences comptables strictes ?

 

  • Ces EPA ne devraient-elles pas être soumises aux mêmes règles de transparence parce que, en prétendant être des ONG, elles se cachent derrière un halo de confiance ?

 

  • Les groupes d'activistes à motivation politique doivent-ils bénéficier de financements publics ?

 

Ce ne sont pas des ONG et ne devraient plus avoir le droit de bénéficier de ces avantages sans aucune obligation ou responsabilité. Tels sont les points qui seront examinés dans la deuxième partie de cette analyse.

_______________

 

David est le rédacteur en chef de Firebreak. Il est également connu sous le nom de Risk-monger. Professeur à la retraite, analyste des risques pour la santé et l'environnement, communicateur scientifique, promoteur d'une politique fondée sur des données probantes et théoricien philosophique sur les activistes et les médias.

 

Source : Introducing a New Stakeholder Class: APEs (Part 1)

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U
Comme disait la chanson :<br /> Le dire c'est bien, le faire c'est mieux.
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U
Mais c'est tellement plus difficile.