Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Farm2Fucked », de la ferme à la faillite : Timmermans va-t-il détruire l'agriculture européenne ?

20 Octobre 2021 Publié dans #Union européenne, #Farm2fork, #Politique, #Risk-monger

« Farm2Fucked », de la ferme à la faillite : Timmermans va-t-il détruire l'agriculture européenne ?

 

Risk-monger*

 

 

 

 

Alors que les membres du Parlement Européen se réunissent cette semaine pour discuter de la manière de poursuivre violemment l'attaque de Bruxelles contre les agriculteurs et les consommateurs européens, plusieurs études ont circulé à l'aide de PowerPoint et de projections dans des réunions bavardes Zoom. Toutes les études s'accordent à dire que la stratégie « Farm2Fork », « de la ferme à la table », de l'UE entraînera une grave baisse des rendements agricoles, ce qui rendra encore plus difficile la vie des consommateurs européens (tout cela pour le show du m'as-tu-vu commissaire Frans Timmermans sur le « Green Deal », le « Pacte Vert », à l'approche de la COP 26 de Glasgow).

 

Pour ceux qui ont vécu sous la couette ces deux dernières années (ou qui s'inquiètent davantage de la pandémie de coronavirus), l'UE a introduit la stratégie Farm2Fork pour, selon elle, réduire l'impact de l'agriculture sur l'environnement et le climat. Officiellement, il s'agit de rendre « les systèmes alimentaires équitables, sains et respectueux de l'environnement ». L'omission du mot « plus » implique que le commissaire européen Frans Timmermans estime que les agriculteurs européens ne sont pas équitables, qu'ils ne fournissent pas une alimentation saine et qu'ils ne cherchent pas à protéger l'environnement.

 

En réalité, Farm2Fork adopte de nombreux objectifs de campagne des militants écologistes qui auront probablement l'effet inverse. Il fixe une série d'objectifs radicaux à atteindre d'ici à 2030, notamment la réduction de 50 % de l'utilisation des pesticides de synthèse et des antibiotiques pour le bétail, l'augmentation à 25 % des terres consacrées à la production d'aliments biologiques et la réduction de 20 % de l'utilisation d'engrais. Les objectifs de réduction des gaz à effet de serre pour le secteur agricole seront augmentés de 50 % au cours des huit prochaines années.

 

Ces objectifs radicaux conduisent à une question simple : Frans Timmermans essaie-t-il de détruire l'agriculture européenne ?

 

 

Des experts ?

 

Toutes les études ou évaluations d'impact qui se sont penchées sur Farm2Fork ont conclu que les conséquences pour les agriculteurs, les consommateurs et le développement commercial et économique de l'UE seront désastreuses. Le Centre Commun de Recherche (CCR – JRC) de la Commission Européenne a produit une étude qui a essentiellement déclaré que la stratégie Farm2Fork était une menace pour les agriculteurs et les consommateurs européens. Il a reconnu de sérieuses baisses de rendement dans tous les secteurs agricoles, prédit une augmentation des prix à la consommation et supposé que les Européens devraient changer leurs habitudes alimentaires. La Commission Européenne a non seulement ignoré l'avis ferme de ses scientifiques internes, mais elle a même tenté d'enterrer les conclusions du CCR, en les publiant six mois plus tard, pendant les jours calmes de l'été.

 

 

La seule augmentation en 2030, selon le CCR, sera celle des terres agricoles utilisées (à un moment où nous devrions renaturer les terres plus pauvres).

 

 

Une étude d'impact [voir ici sur ce site] réalisée par l'une des universités agricoles européennes les plus respectées, Wageningen aux Pays-Bas, a récemment conclu que la production agricole post-Farm2Fork subira en moyenne 10 à 20 % et, dans certains cas, jusqu'à 30 % de baisse des rendements. Avec l'augmentation des prix, l'étude conclut que les exportations européennes de produits alimentaires comme le vin et les produits à base de tomates, de pommes et d'olives souffriront énormément. Selon l'étude de Wageningen, les cultures pérennes (arbres et vignes) seront les plus durement touchées, car les producteurs ne pourront pas se tourner vers d'autres cultures lorsque les marchés s'effondreront ou que la nature se déchaînera. L'Union Européenne dépend pourtant de ces exportations de denrées alimentaires et ne pourra donc pas imposer de restrictions commerciales à l'importation pour protéger ses agriculteurs.

 

Les agriculteurs ne réalisent pas des marges de 20 % qu'ils peuvent se permettre de céder librement et, à mesure que les technologies leur sont retirées, ils devront choisir entre travailler plus dur pour gagner moins ou abandonner leurs champs. Je côtoie de nombreux agriculteurs européens et je crains qu'ils ne perdent leur volonté de se battre. L'interdiction des néonicotinoïdes dans l'UE a montré qu'un grand nombre d'agriculteurs ont tout simplement supprimé le colza de leurs rotations (et ont presque abandonné les betteraves sucrières jusqu'à ce que la plupart des pays accordent une dérogation). Les agronomes conseillent aux agriculteurs certains plans de rotation des cultures sur six campagnes et des cultures de couverture pour protéger et développer leurs sols. Le retrait systématique des cultures des rotations augmentera la dégradation des sols, exigeant plus d'intrants et non moins.

 

La Commission Européenne ne dialogue pas avec des experts ou des scientifiques et a pu ignorer ces informations, recherches et conseils. Désolé, mais c'est un fait. Depuis que le processus Farm2Fork a été annoncé il y a plusieurs années, il n'y a eu aucune évolution dans la stratégie, aucun changement dans leurs objectifs répressifs et aucun dialogue ouvert sérieux. Les consultations sont annoncées, gérées par des consultants externes, puis ignorées. Il doit être très frustrant d'être un scientifique dans l'actuelle Commission Européenne (il n'est pas étonnant qu'une lettre du CCR ait été divulguée à la presse). Le vocabulaire et les hypothèses naïves des récentes consultations de la Commission sur une « Europe exempte de produits toxiques » et l'enquête Pesticides/Farm2Fork [deuxième partie ici] ont été des embarras scientifiques. Farm2Fork et l'ensemble de l'exercice du Green Deal démontrent la disparition totale des politiques fondées sur des preuves, de l'engagement des parties prenantes et de la bonne gouvernance.

 

Bruxelles est en état de mort cérébrale.

 

 

Farm2Fork, c'est Fit4Failure, voué à l'échec

 

J'ai soutenu ailleurs que la production d'aliments biologiques n'améliore pas l'environnement ni la santé publique (c'est souvent le contraire) et que la plupart des activités agricoles sont négatives en termes d'émissions de carbone (jusqu'à ce que nous consommions les produits). Je continue à essayer de comprendre les objectifs de Farm2Fork, mais je ne peux que supposer que a) Timmermans est mal conseillé par les zélateurs de l'écologie de son bureau ou b) le vice-président de la Commission Européenne est tout à fait heureux d'éliminer l'agriculture en tant que profession viable dans l'UE (c'est probablement les deux). Voici quelques doses de réalité sommaires qui font que la stratégie Farm2Fork est vouée à l'échec :

 

  • Le terme « biologique » est un concept de marketing fondé sur la peur et sur une dichotomie « naturel = bon/synthétique = mauvais » qui n'a aucun sens d'un point de vue scientifique. Le fait de laisser les cultures plus vulnérables aux insectes, aux mauvaises herbes, aux maladies et aux attaques fongiques entraîne une réduction moyenne des rendements des productions biologiques de 35 à 40 %. À un moment où nous devons nous concentrer sur l'intensification durable, en augmentant les rendements sur des terres agricoles plus productives tout en renaturant les pâturages plus pauvres, Farm2Fork exige une augmentation arbitraire des terres pour une agriculture menée avec des itinéraires techniques moins productifs. Davantage de prairies et de forêts seront inévitablement labourées ou défrichées pour ce passage à l'agriculture biologique. Comment cela peut-il être durable ?

 

  • Les agriculteurs conventionnels ont développé des pratiques de régénération des sols en utilisant un mélange complexe de semences de cultures de couverture et un mode de culture sans labour (no till – souvent appelé agriculture de conservation ou agriculture régénérative). Ces développements ont considérablement amélioré la santé des sols, réduit l'érosion et le ruissellement de l'eau tout en diminuant l'utilisation d'engrais. Mais les résultats sont beaucoup plus efficaces si les agriculteurs peuvent mettre fin à leurs cultures de couverture avec des herbicides comme le glyphosate. La menace d'interdictions générales d'herbicides par Farm2Fork a dissuadé les agriculteurs d'investir dans des semoirs de semis direct, si bien qu'ils sont encore nombreux à pratiquer une agriculture moins durable et à utiliser davantage d'engrais. Farm2Fork va tuer le semis direct à un moment où il est désespérément nécessaire pour une agriculture plus durable.

 

  • Le gaspillage alimentaire est un aspect curieusement naïf de Farm2Fork. Comment les produits biologiques (qui présentent davantage de malformations, d'infestations et de problèmes fongiques) pourront-ils durer plus longtemps en rayon ou dans les transports que les produits conventionnels propres ? De même, les agriculteurs retournent leurs déchets au sol pour réduire la demande d'engrais... mais cela ne serait pas encouragé par les objectifs de Farm2Fork.

 

  • Farm2Fork part du principe que l'augmentation des prix des denrées alimentaires sera répercutée sur les agriculteurs pour compenser les pertes de rendement et les mauvaises récoltes. Cela ne tient pas compte des importations moins chères en provenance de pays où les agriculteurs peuvent encore profiter de technologies bénéfiques. Lorsque l'UE a interdit la culture du soja GM pour l'alimentation animale, les agriculteurs européens n'ont pas pu concurrencer les importations de soja à haut rendement et à moindre coût, et ont donc opté pour d'autres cultures. Farm2Fork fera essentiellement la même chose pour toutes les productions, d'un seul coup. Les agriculteurs européens n'auront aucune chance, à moins que l'UE ne bloque le libre-échange. Tant pis pour le jambon de Parme.

 

Imaginez Farm2Fork comme un Sri Lanka au ralenti.

 

 

Selon les propres scientifiques de la Commission au sein du CCR, Farm2Fork provoquera une inflation significative des prix alimentaires. Mais qui s'en soucie ?

 

 

Aspiration ou réglementation ?

 

La politique Farm2Fork de l'UE est un tournant dans la confusion de deux approches environnement-santé de la Commission Européenne. La politique de santé a longtemps été la responsabilité des États membres, Bruxelles jouant principalement un rôle consultatif, fixant des objectifs ambitieux à des années rondes et ne disposant que de peu de moyens pour mettre en œuvre la politique. Au début des années 2000, le jeu était plutôt bon. Les fonctionnaires bruxellois pouvaient fixer des objectifs élevés pour afficher leurs références vertes et vertueuses sans jamais avoir à se soucier de la mise en œuvre ou des conséquences politiques. Il y a plus de dix ans, les objectifs de leur stratégie « Santé 2030 » comprenaient des aspirations telles que la réduction des taux de tabagisme et l'augmentation de la consommation de légumes. Ils fixaient des objectifs et exhortaient les États membres à aller de l'avant... et s'ils ne le faisaient pas, ces fonctionnaires européens seraient déjà passés à la stratégie suivante (« 2050 semble être un bon chiffre... je serai à la retraite d'ici là ! »).

 

Mais avec REACH sur la réglementation des produits chimiques et la directive sur l'utilisation durable des pesticides, Bruxelles a sorti les griffes et a commencé à faire plus que simplement harmoniser et coordonner les questions de santé et d'environnement. Les dossiers agricoles récents (glyphosate, néonicotinoïdes, nouvelles techniques d'amélioration des plantes...) ont été traités par la DG Santé (l'organisme de réglementation de la santé) plutôt que par la DG Agriculture (puisque les agriculteurs ne devraient vraiment pas avoir leur mot à dire dans des politiques aussi importantes que la façon dont nos aliments devraient être produits).

 

Une approche réglementaire positive permettrait de créer des incitations, des allègements fiscaux et des investissements dans des technologies plus durables, mais cela ne fonctionnera pas dans un lieu comme Bruxelles. Étant donné que les régions bénéficieraient différemment des innovations agricoles, la Commission Européenne ne pourrait pas réglementer pour améliorer les technologies et les rendements sans être perçue comme favorisant un secteur, une région ou une approche par rapport à un autre. Ce passage des rêves aspirationnels à la réalité réglementaire sur les questions de santé environnementale ne pourrait fonctionner que de manière négative – via l'application accrue du principe de précaution (suppression systématique des technologies agricoles sur la base d'aspirations idéologiques déclarées plutôt que de la réalité pratique).

 

Farm2Fork exprime donc des principes nobles et des aspirations désirables que la Commission a en quelque sorte confondus avec son ambition réglementaire. Leurs aspirations (réduire les pesticides, les engrais, les antibiotiques pour le bétail...) relèvent de la précaution, car c'est la seule façon pour Bruxelles, dans le cadre de leur mandat, d'exercer une pression sur les États membres. Mais leur compétence reste plus aspirationnelle que réglementaire. Lorsque la réalité des augmentations de prix et des mauvaises récoltes se fera sentir, et lorsque la plupart des États membres ne répondront pas aux aspirations de la Commission dans le cadre de Farm2Fork (et que la Commission appliquera alors davantage d'interdictions de précaution), les tribunaux européens seront occupés. M. Timmermans espère que le marché s'adaptera à sa réalité dystopique avant que les tribunaux ne réagissent (et cet artiste politique rusé aura probablement raison... bien qu'il soit en faillite morale).

 

 

Le sacrifice est une vertu

 

Personne ne nie que les rendements agricoles de l'UE diminueront si les aspirations de Farm2Fork sont effectivement mises en œuvre. De nombreux élitistes bien nourris avec de beaux jardins parlent des changements de style de vie que nous devrons tous opérer. Même des études prudentes réalisées par des scientifiques internes à l'UE au sein du CCR prévoient une baisse de 20 % de la production alimentaire et une augmentation considérable des prix pour les consommateurs. Ils prévoient de donner plus d'argent aux agriculteurs pour qu'ils cultivent moins, de faire payer plus cher les consommateurs pour qu'ils mangent moins et de renoncer à la croissance et au développement jusqu'à ce que les Européens apprennent à vivre avec moins. L'objectif du Green Deal de l'Europe est d'imposer des sacrifices à sa population : les fournisseurs d'énergie factureront davantage et les consommateurs subiront des coupures de courant plus fréquentes ; les fabricants européens disposeront de moins de produits chimiques innovants pour être compétitifs sur le marché mondial ; et les consommateurs de l'UE auront des biens de consommation et des avantages de moindre qualité.

 

Mais je ne veux pas renoncer à mes produits bénéfiques. Je ne veux pas que Bruxelles me prive de ce que j'aime. Je ne suis pas privilégié et je veux une vie meilleure – enlevez ces choses à d'autres plus chanceux. Je ne veux pas payer l'énergie beaucoup plus cher et subir des coupures de courant. Je voudrais pouvoir m'offrir une voiture. Ce que veut Timmermans, c'est que je donne à ma famille une soupe de luzerne contenant des protéines d'insectes. (Ce que je voudrai alors, c'est que mon pays quitte l'Union Européenne).

 

Et c'est bien là le problème. Bruxelles exige des sacrifices avec le sourire pour que certains commissaires prétentieux puissent se pavaner à Glasgow avec l'arrogance de dirigeants qui n'auront jamais à affronter un électorat. Mais qu'en sera-t-il lorsque la fête de la COP26 sera terminée ? Les Européens ne renonceront à leurs choix de vie que si quelque chose de mieux leur est proposé (et les élus savent que tenter de supprimer involontairement des biens sociaux se terminera mal pour eux). Nos dirigeants doivent encourager les produits innovants présentant un meilleur profil de durabilité plutôt que de se lancer dans une série d'interdictions préventives sans fin pour « paysaniser » la population européenne.

 

  • Avant de restreindre la production d'énergie à partir de combustibles fossiles, nous devons nous assurer que nous pouvons fournir des énergies renouvelables pour répondre à tous nos besoins.

 

  • Avant d'interdire les voitures à essence, nous devons nous assurer que les véhicules électriques seront fabriqués de manière durable et seront abordables.

 

  • Avant de restreindre les moyens de production du bétail, nous devons développer des solutions efficaces à faible émission de carbone.

 

Mais cela prend du temps et les dirigeants de l'UE d'aujourd'hui sont impatients d'atteindre la grandeur. En perturbant le processus d'innovation par des restrictions et des interdictions, nous assistons à de graves conséquences environnementales. Ainsi, aujourd'hui, on brûle davantage de charbon lorsque le vent cesse de souffler ; les fabricants ont cessé d'innover en matière de trains à combustion interne ; les agriculteurs retirent des cultures précieuses de leurs rotations (ce qui nuit au développement des sols). Mais cela ne semble pas avoir d'importance. J'en suis arrivé à la conclusion que les dirigeants européens ne s'intéressent qu'aux gestes grandioses et ambitieux et qu'ils acceptent les conséquences qu'ils imposent aux citoyens européens et à l'environnement. Ils pensent à entrer dans l'histoire alors que la plupart des Européens pensent à arriver à la fin du mois.

 

Pire encore, est-ce une bonne idée de s'engager dans une stratégie politique qui causera sciemment de telles difficultés et pertes dans les systèmes alimentaires, non seulement au sein de la communauté agricole européenne, mais aussi en ajoutant un stress supplémentaire sur la sécurité alimentaire mondiale (et en particulier sur les petits exploitants des pays en développement) ? Les Européens peuvent se permettre de cultiver moins et d'importer plus, mais ils transposent leur religion agro-écologique myope sur les petits exploitants des pays en développement à un moment où ils ont besoin de meilleures technologies agricoles pour augmenter les rendements afin de permettre à leurs populations (en forte croissance) de se développer. L'effondrement rapide des rendements et des revenus au Sri Lanka devrait servir d'avertissement à tout pays en développement sur la folie d'imposer des solutions agro-écologiques. Les pays africains devraient peut-être s'occuper d'abord de nourrir leur population en utilisant les meilleures technologies disponibles. Si les dirigeants européens ne se soucient pas de nourrir leurs populations, devraient-ils oser imposer leurs exigences élitistes en matière d'alimentation à des petits exploitants en difficulté ? À l'instar des gazoducs reliant la Russie à la Chine, qui ont la priorité sur les marchés européens, l'UE pourrait se rendre compte qu'elle compte beaucoup moins sur la scène mondiale lorsqu'elle commence à demander aux autres de la nourrir après avoir délibérément détruit son secteur agricole.

 

 

° o 0 o °

 

 

Farm2Fork est un moment décisif de l'histoire, qui marque un sérieux déclin de l'influence européenne : déclin en tant que puissance économique, en tant que partenaire commercial responsable, en tant que leader en matière de gouvernance et de développement, d'innovation et de technologie, d'agriculture et de prospérité.

 

Si c'est le mieux que la Commission Européenne puisse faire, alors nous sommes vraiment foutus.

 

______________

 

* David pense que la faim, le SIDA et des maladies comme le paludisme sont les vraies menaces pour l'humanité – et non les matières plastiques, les OGM et les pesticides. Vous pouvez le suivre à plus petites doses (moins de poison) sur Twitter ou la page Facebook de Risk-Monger.

 

* Source : Farm2Fucked: Will Timmermans Destroy EU Farming? – The Risk-Monger

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
"Avant de restreindre la production d'énergie à partir de combustibles fossiles, nous devons nous assurer que nous pouvons fournir des énergies renouvelables pour répondre à tous nos besoins.

Avant d'interdire les voitures à essence, nous devons nous assurer que les véhicules électriques seront fabriqués de manière durable et seront abordables."

Rien de tout cela n'a de sens et ne sera possible, ni souhaitable.
Ceux qui prônent ces mesures sont anti-science, anti-développement humain, anti-démocratie et probablement anti-europe.
Répondre