Régimes végétariens, etc. et agriculture : une interview de M. Alexandre Carré
24 Août 2021 Publié dans #Alimentation, #Agronomie
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(Source)
« Pourquoi être végétarien n'est pas nécessairement une bonne chose pour la planète (et même une très mauvaise chose si vous habitez dans une région aride) » est un questions-réponses d'Atlantico avec M. Alexandre Carré. L'article date de juin 2018, mais il vient de refaire surface.
Intéressons-nous à la biographie de l'auteur :
« Alexandre Carré est ingénieur agronome, formé à l’université d’Angers, capitale du Végétal.
Il a été nourri de publications scientifiques, formé à la rigueur de la démarche scientifique et confronte depuis les promesses de la science aux réalités du terrain.
Conscient que l’Agriculture est un domaine clé, en constante évolution, il s’intéresse aux nombreuses innovations qui font évoluer rapidement ce secteur si indispensable à nos sociétés. Ainsi, il utilise assidument le réseau social Twitter où se retrouve une importante communauté d’agricultrices, d’agriculteurs et d’acteurs des filières agricoles. Il alimente, à titre personnel, 3 comptes dédiés à l’Agriculture : @alexcarre49, @FuturAgricultur et @UrbAgriculture.
Ceci pour préciser qu'il n'a pas parlé du haut de son expérience dans son secteur d'activité mais dans le cadre d'une compétence plus générale, celle de l'ingénieur agronome.
Et la question initiale est très vaste :
« L'agronome américaine Sarah Taber affirme que les régimes végétariens ne sont pas nécessairement bon pour l'environnement et qu'ils seraient par conséquent adaptés à des régions particulièrement humides là où les régimes "carnés" correspondraient à des régions plus désertiques, très froides ou alors où la végétation n'est pas comestible. Si demain toute la planète devenait végétarienne, voire vegan, courrions-nous à notre perte ? »
La réponse explore différentes avenues. Pour la connaître, il faudra aller sur site. Mais j'aime bien :
« Pour produire des végétaux, on a besoin de fertiliser les sols avec des matières organiques donc, pour produire de l'alimentation végétale, on a besoin des animaux. J'ai rencontré un éleveur qui me proposait de poser la question sous une autre forme : Plutôt que de se demander si l'on doit ou pas faire de l'élevage, il s’agit plutôt de se demander ce que l'on fait des animaux qu’il nous faut élever pour avoir une agriculture cohérente et efficace. Cette question a le mérite de prendre le problème sous un autre angle. »
Une autre question stimulante a été la suivante :
« L'argument de Taber pointe les ressorts idéologiques des courants végétariens qui ne prendraient pas en compte la spécificité des terrains. La vraie solution écologique ne serait-elle donc pas de se priver forcément de viande mais au contraire se nourrir exclusivement de produits faciles à cultiver localement ? »
À lire sur site...
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