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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Le Covid-19 débloque le potentiel de recherche de l'Afrique

24 Juillet 2020 , Rédigé par Seppi Publié dans #Covid-19, #Afrique

Le Covid-19 débloque le potentiel de recherche de l'Afrique

 

Lenganzi Sikapizye*

 

 

Image : chercheuse en Afrique du Sud. Shutterstock

 

 

Les scientifiques du continent africain font des efforts frénétiques pour trouver des solutions locales à la pandémie de Covid-19.

 

Leurs travaux ont progressé malgré les limites des infrastructures, notamment le manque de laboratoires et d'équipements de recherche adéquats.

 

Un pays qui a démontré sa capacité à relever le défi est le Sénégal, qui a mis au point des kits de dépistage du coronavirus et des respirateurs imprimés en 3D parmi les plus abordables au monde. Un laboratoire sénégalais a mis au point le kit de test à 1 dollar et le respirateur à 60 dollars en s'appuyant sur son expérience en matière de lutte contre les épidémies de VIH-SIDA et d'Ebola.

 

Ces développements ont démontré la volonté des chercheurs africains de se joindre aux scientifiques du monde entier pour lutter contre la pandémie.

 

Par exemple, l'Afrique du Sud a commencé les travaux préliminaires sur un vaccin contre le coronavirus. L'université du Cap, le Conseil de la Recherche Scientifique et Industrielle et l'Institut de Biologie et de Vaccins d'Afrique Australe travaillent sur ce projet.

 

En Zambie, des chercheurs de l'Université de Zambie (UNZA) mettent au point un prototype complet de respirateur médical afin d'améliorer la réponse de la Nation au Covid-19. Lors d'une cérémonie de dévoilement du projet, le vice-chancelier de l'UNZA, Luke Mumba, a appelé le gouvernement zambien à exploiter la capacité d'innovation unique de l'université.

 

« Nous sommes maintenant sous les feux de la rampe et nous ne pouvons pas nous permettre d'excuses, car le pays attend le respirateur », a déclaré le professeur Mumba.

 

Le Dr Brian Mushimba, Ministre zambien de l'Enseignement Supérieur, a déclaré qu'une fois développé, l'utilisation ultérieure du respirateur dans les établissements de santé contribuera à la lutte contre le Covid-19.

 

Le gouvernement zambien a également lancé récemment un appel par l'intermédiaire du Conseil National des Sciences et des Technologies (NSTC), un organisme de réglementation scientifique, exhortant la communauté scientifique du pays à apporter des connaissances et des solutions essentielles qui contribueront à prévenir et à contenir l'épidémie actuelle de Covid-19 dans le pays, ralentissant ainsi sa propagation au sein de la population locale.

 

Le Ministre zambien de l'Enseignement Supérieur, le Dr Brian Mushimba, parle des nouveaux projets de recherche du pays.

 

L'appel a suscité 57 candidatures, dont 14 ont été retenues à l'issue d'un processus de sélection rigoureux. Les projets de recherche approuvés comprennent la modélisation de la propagation de la pandémie, l'évaluation de l'impact de la pandémie sur la dynamique sociale et culturelle, l'identification de porteurs asymptomatiques potentiellement infectieux, l'évaluation des facteurs environnementaux liés à la transmission accrue de Covid-19, de nouveaux modes de réplication du coronavirus, la mutation génétique possible et le développement de vaccins, la détermination de l'efficacité des interventions et des mesures mises en place pour prévenir et contrôler la transmission du Covid-19, et le développement de technologies de prévention et de réanimation.

 

Lors de la cérémonie marquant le début des recherches, M. Mushimba a appelé les chercheurs zambiens à être proactifs dans la recherche de solutions scientifiques aux défis scientifiques.

 

« Je souhaite donc appeler la communauté des chercheurs de Zambie à être attentive à ces appels et à participer afin que nous trouvions des solutions non seulement pour la pandémie de Covid-19 en Zambie, mais aussi pour la région et la communauté mondiale », a déclaré M. Mushimba.

 

Le Dr James Nyirenda, un chercheur de l'UNZA dont le projet vise à créer une banque de composés antiviraux potentiels contre les futurs nouveaux fléaux viraux, s'est montré optimiste quant au travail que ses collègues et lui vont entreprendre pour faire face à la pandémie.

 

En attendant, les théories et les mythes de conspiration du Covid, qui se perpétuent dans la plupart des communautés africaines, suscitent une inquiétude croissante.

 

Paul Simukoko, un résident de Lusaka, la capitale du pays, a déclaré dans un entretien avec l'Alliance pour la Science qu'il est nécessaire de démystifier les théories de conspiration sur le Covid-19 qui sont colportées dans les communautés.

 

« Il est regrettable que certaines sectes religieuses disent à leurs adeptes qu'il n'y a pas de Covid-19, ce qui est dangereux », a-t-il déclaré. « Vous avez vu ce que la pandémie a fait à d'autres pays à travers le monde. »

 

M. Simukoko a appelé les diffuseurs d'informations, tels que les journalistes, à mieux éduquer le public sur les dangers de la pandémie.

 

« Ce qui se passe maintenant, c'est que chaque pays d'Afrique a ses propres conspirations », a-t-il dit. « J'ai entendu dire que dans un des pays africains, on dit que cette pandémie n'est pas pour l'Afrique mais regardez les morts. »

 

L'Afrique a rapporté plus de 300.000 cas de Covid-19, avec plus de 8.000 décès. C'est bien moins que les 133.000 décès aux États-Unis et près de 67.000 au Brésil.

 

Certains experts ont déclaré que la pandémie a épargné le continent, mais d'autres disent que la pandémie n'a pas encore atteint son point culminant en Afrique. Cependant, la réponse à la pandémie a paralysé la plupart des secteurs de l'économie, poussant beaucoup de personnes au chômage.

 

______________

 

* Source : https://allianceforscience.cornell.edu/blog/2020/07/covid-19-unlocks-africas-research-potential/

 

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Maître Folace24/07/2020 09:46 dans :
Les Coquelicots et les dérivés de pesticides dans l'eau : plus fort que les Protocoles des Sages de Sion

"Étant ingénieur ESPCI je connais un peu le cuivre contrairement à ce que prétend l'autre hurluberlu."
...
l'autre hurluberlu ne connais pas un peu mais connais très bien le cuivre !!! ^-^

Alors Monsieur l'ingénieur ESPCI le 23/07/2020 à 15:42 vous écrivez ceci "bref c'est autorisé à raison de 4 kg/ha de sulfate de cuivre" ;
alors je confirme vous connaissez un peu le cuivre car ceci est complétement FAUX; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidement qu'en agriculture,
le sulfate de cuivre n'est absolument pas l'unique forme de cuivre utilisée; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidemment que la dose réglementaire de 4 Kg
est exprimée en cuivre métal ce qui change donc la donne par rapport à vos balivernes, Monsieur l'ingénieur afin d'être bien clair envers les lecteurs,
je vous laisse donc le soin d'expliquer la différence entre vos balivernes et la réalité puisque contrairement à l'autre hurluberlu vous connaissez un peu le cuivre.

Ensuite, l'autre hurluberlu corrigera votre copie avec grand plaisir ;-))

En même temps, Monsieur l'ingénieur ESPCI afin que ce soit bien clair pour les lecteurs non avertis, développez et expliquez nous votre écrit du même jour :
"Ça n'est tout de fois pas anodin car le cuivre est rémanent et s'accumule dans le sol et le stérilise"
Répondre
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Maître Folace24/07/2020 09:46 dans :
Les Coquelicots et les dérivés de pesticides dans l'eau : plus fort que les Protocoles des Sages de Sion

"Étant ingénieur ESPCI je connais un peu le cuivre contrairement à ce que prétend l'autre hurluberlu."
...
l'autre hurluberlu ne connais pas un peu mais connais très bien le cuivre !!! ^-^

Alors Monsieur l'ingénieur ESPCI le 23/07/2020 à 15:42 vous écrivez ceci "bref c'est autorisé à raison de 4 kg/ha de sulfate de cuivre" ;
alors je confirme vous connaissez un peu le cuivre car ceci est complétement FAUX; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidement qu'en agriculture,
le sulfate de cuivre n'est absolument pas l'unique forme de cuivre utilisée; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidemment que la dose réglementaire de 4 Kg
est exprimée en cuivre métal ce qui change donc la donne par rapport à vos balivernes, Monsieur l'ingénieur afin d'être bien clair envers les lecteurs,
je vous laisse donc le soin d'expliquer la différence entre vos balivernes et la réalité puisque contrairement à l'autre hurluberlu vous connaissez un peu le cuivre.

Ensuite, l'autre hurluberlu corrigera votre copie avec grand plaisir ;-))

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"Ça n'est tout de fois pas anodin car le cuivre est rémanent et s'accumule dans le sol et le stérilise"
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Les Coquelicots et les dérivés de pesticides dans l'eau : plus fort que les Protocoles des Sages de Sion

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l'autre hurluberlu ne connais pas un peu mais connais très bien le cuivre !!! ^-^

Alors Monsieur l'ingénieur ESPCI le 23/07/2020 à 15:42 vous écrivez ceci "bref c'est autorisé à raison de 4 kg/ha de sulfate de cuivre" ;
alors je confirme vous connaissez un peu le cuivre car ceci est complétement FAUX; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidement qu'en agriculture,
le sulfate de cuivre n'est absolument pas l'unique forme de cuivre utilisée; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidemment que la dose réglementaire de 4 Kg
est exprimée en cuivre métal ce qui change donc la donne par rapport à vos balivernes, Monsieur l'ingénieur afin d'être bien clair envers les lecteurs,
je vous laisse donc le soin d'expliquer la différence entre vos balivernes et la réalité puisque contrairement à l'autre hurluberlu vous connaissez un peu le cuivre.

Ensuite, l'autre hurluberlu corrigera votre copie avec grand plaisir ;-))

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"Ça n'est tout de fois pas anodin car le cuivre est rémanent et s'accumule dans le sol et le stérilise"
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Maître Folace24/07/2020 09:46 dans :
Les Coquelicots et les dérivés de pesticides dans l'eau : plus fort que les Protocoles des Sages de Sion

"Étant ingénieur ESPCI je connais un peu le cuivre contrairement à ce que prétend l'autre hurluberlu."
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l'autre hurluberlu ne connais pas un peu mais connais très bien le cuivre !!! ^-^

Alors Monsieur l'ingénieur ESPCI le 23/07/2020 à 15:42 vous écrivez ceci "bref c'est autorisé à raison de 4 kg/ha de sulfate de cuivre" ;
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est exprimée en cuivre métal ce qui change donc la donne par rapport à vos balivernes, Monsieur l'ingénieur afin d'être bien clair envers les lecteurs,
je vous laisse donc le soin d'expliquer la différence entre vos balivernes et la réalité puisque contrairement à l'autre hurluberlu vous connaissez un peu le cuivre.

Ensuite, l'autre hurluberlu corrigera votre copie avec grand plaisir ;-))

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"Ça n'est tout de fois pas anodin car le cuivre est rémanent et s'accumule dans le sol et le stérilise"
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Les Coquelicots et les dérivés de pesticides dans l'eau : plus fort que les Protocoles des Sages de Sion

"Étant ingénieur ESPCI je connais un peu le cuivre contrairement à ce que prétend l'autre hurluberlu."
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l'autre hurluberlu ne connais pas un peu mais connais très bien le cuivre !!! ^-^

Alors Monsieur l'ingénieur ESPCI le 23/07/2020 à 15:42 vous écrivez ceci "bref c'est autorisé à raison de 4 kg/ha de sulfate de cuivre" ;
alors je confirme vous connaissez un peu le cuivre car ceci est complétement FAUX; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidement qu'en agriculture,
le sulfate de cuivre n'est absolument pas l'unique forme de cuivre utilisée; Monsieur l'ingénieur ESPCI vous ignorez bien évidemment que la dose réglementaire de 4 Kg
est exprimée en cuivre métal ce qui change donc la donne par rapport à vos balivernes, Monsieur l'ingénieur afin d'être bien clair envers les lecteurs,
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