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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

À la découverte du maraîchage parisien au milieu du XIXe siècle – de notre amie Hbsc Xris

22 Janvier 2020 , Rédigé par Seppi Publié dans #Divers

À la découverte du maraîchage parisien au milieu du XIXe siècle – de notre amie Hbsc Xris

 

Glané sur la toile 465

 

 

Notre amie Hbsc Xris poursuit assidûment l'analyse de « La culture maraîchère de Paris » de J.G. Moreau et J.J. Daverne, avec quelques comparaisons avec d'autres ouvrages de la même époque.

 

« Pour avoir passé beaucoup de temps dans ce manuel, je ne finis cependant pas de m’étonner de sa notoriété auprès des promoteurs du maraichage bio d’aujourd’hui, comme de l’enthousiasme de leurs disciples.

 

Que disent les promoteurs du maréchage bio d’aujourd’hui ? »

 

Des choses qu'elle s'est employée à démonter longuement dans sa dernière livraison, « Le manuel de la culture maraîchère à Paris 1845 JG Moreau JJ Daverne. A la recherche du réel : comprendre ce manuel ».

 

C'est un joyeux mélange de connaissances historiques, de connaissances agricoles au sens large, de perspicacité et de bon sens.

 

C'est passionnant.

 

 

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Z
La lecture de l'article complet sur le blog de Hbsc Xris est passionnante. <br /> <br /> Je rêve qu'il puisse participer à instiller le doute dans l'esprit des donneurs de leçons, depuis "l'artiste youtuber", jusqu'au ministre de l'agriculture...
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S
@ Zernick le jeudi 30 janvier 2020 à 10:13<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Merci pour votre commentaire.<br /> <br /> Peut-être pensera-t-elle à en faire un livre...
P
Merci à l'auteur pour ce travail de résumé de l'ouvrage; le résumé est peut être long mais il est riche en informations et très complet. On y voit notamment que le maraîchage urbain du 19 ème siècle, bio par nécessité, n'était pas une synécure. On y découvre la dépendance aux engrais organiques (fumier de cheval) et pour lesquels des calculs simples dévoilent l'ampleur de cette dépendance; le chiffre de 360 tonnes de fumiers par an pour 1,5 ha, c'est à dire 240 tonnes par an et par ha indique indirectement l'harmada de chevaux qu'il fallait pour pondre cette belle fumure (environ 50 chevaux d'après mes calculs) ainsi que les navettes (toujours à cheval) requises pour acheminer ce beau monde en lieu et place.
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S
@ douar le jeudi 23 janvier 2020 à 14:40<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Merci pour votre commentaire.<br /> <br /> Embryon de réponse sur un autre billet : un hectare labouré avec une charrue de 12 pouces : dans les 33 km à pied...
S
@ Pierre Arthuis (email) le jeudi 23 janvier 2020 à 12:02<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Merci pour votre commentaire.<br /> <br /> Ce sera sans doute une incitation pour l'auteure à continuer à nous régaler avec des analyses historiques.<br /> <br /> Les 240 tonnes/hectare représentent 24 kg/m2. Une grande partie devait servir à chauffer. Et dire que ces marais ont été artificialisés, urbanisés...
D
D'après mon père, sur une exploitation agricole, on réservait les meilleures terre pour nourrir les chevaux de trait. Pendant la seconde guerre, il a eu la chance de repasser de la traction motorisée à la traction animale (chevaux puis boeufs, les chevaux ayant été réquisitionnés par les occupants). A votre avis, a t il été heureux de ce retour en arrière?