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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Manger bio ou protéger l'environnement : cette étude qui montre qu'il va falloir choisir » de M. Gil Rivière-Wekstein sur Atlantico

21 Novembre 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Agriculture biologique, #critique de l'information

« Manger bio ou protéger l'environnement : cette étude qui montre qu'il va falloir choisir »
de M. Gil Rivière-Wekstein sur Atlantico

 

Glané sur la toile 443

 

 

« Manger bio ou protéger l'environnement : cette étude qui montre qu'il va falloir choisir » est une réaction à un article scientifique que nous avons évoqué dans « Angleterre et Pays de Galles tout bio : la cata ! », à savoir « The greenhouse gas impacts of converting food production in England and Wales to organic methods » (les impacts en termes de gaz à effet de serre de la conversion de la production alimentaire aux méthodes biologiques en Angleterre et au Pays de Galles) de Laurence G. Smith, Guy J. D. Kirk, Philip J. Jones & Adrian G. Williams.

 

Auteur de « Bio fausses promesses et vrai marketing » et rédacteur pour la revue Agriculture et Environnement, M. Gil Rivière-Wekstein était la personne appropriée pour répondre aux questions d'Atlantico.

 

Le passage suivant mérite certainement d'être souligné :

 

« Cependant, il serait erroné de généraliser ces conclusions, car l'agriculture ne se réduit pas à deux modèles : le conventionnel contre l’agriculture biologique. La réalité est plus complexe, avec des pratiques agricoles très variées tant en conventionnel qu’en bio. Cela étant dit, il est vrai qu’on observe en général une baisse de rendement d’environ 40% en moyenne entre ces deux types de modèle. Cela implique que lorsqu’on prend comme unité de mesure la quantité produite, il va de soi qu’avec un rendement inférieur, on a besoin de davantage de surface pour produire la même quantité. D’où la nécessité de transformer des prairies en surfaces agricoles, ou alors - dans le cas où on manque de prairies –, en important les denrées alimentaires de l'étranger. »

 

Pour le reste, allez sur site.

 

 

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Berlingen 21/11/2019 10:04

bonjour,
c'est bien de mettre en avant les inconvénients du Bio; mais l'argumentation de cet article tourne encore autour le GES (qui pourtant n'existe pas), ce qui décrédibilise tout l'article.
d'autre part mettre en avant les vaches comme productrices de GES, (qui n'existe toujours pas !) pousse le lecteur Michu vers le Vegan, bof, pas vraiment intelligent ni positif pour l'agriculture

Seppi 22/11/2019 14:48

Re-bonjour,

J'ai supprimé la "réponse" de ce monsieur.

Don't feed the troll.

Seppi 22/11/2019 09:35

@ Il est la le vendredi 22 novembre 2019 à 06:48

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Bien sûr que non.

Du reste, j'ai un vague soupçon sur l'identité du commentateur.

Il est la 22/11/2019 06:48

Aloé

Comme vous semblez etre un expert en bio pouvez vous reprendre point par point cecque dit GRW pour le refuter avec de solides arguments plutôt que d employer des attaques personnelles ?

aloé 21/11/2019 23:26

Comment un personnage incompétent en agriculture biologique peux subitement devenir
la personne appropriée pour répondre aux questions d'Atlantico?
C'est de nouveau le dénigrement du bio pour les nuls par les nuls .
Il n’existe surtout rien de crédible dans ces profondes hystéries de lobbies destructeurs du bio y compris les projections sur la production alimentaire, qui demeure le fond de commerce de certain en-fumeurs anti bio patentés.

Seppi 21/11/2019 13:15

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

J'ai un peu de mal à comprendre. Je suppose que quand vous écrivez "cet article", vous vous référez au deuxième article scientifique de l'équipe anglaise qui tourne effectivement autour des GES.

Il ne m'intéresse pas vraiment -- non pas parce que la question climatique ne m'intéresse pas, mais parce que les calculs et projections relèvent de la haute voltige.

Ce qui est intéressant, ce sont les projections sur la production alimentaire, et celles-là sont beaucoup plus crédibles.