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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

La technologie durable dans le désert israélien

4 Novembre 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Divers

La technologie durable dans le désert israélien

 

 

 

 

Au cœur du désert du Néguev israélien, les agriculteurs font fleurir le désert, produisent de la nourriture de manière de plus en plus durable avec de nouvelles solutions à la pénurie d'eau, renforcent la sécurité alimentaire et produisent de l'énergie propre.

 

 

Voici la traduction du texte de la vidéo.

 

« Si vous pensez que le désert, c'est des chameaux et des dunes et rien d'autre, réfléchissez...

 

Le désert est un endroit où nous pouvons et devons produire des aliments de manière durable. Les zones sèches couvrent plus de 40 % des terres et plus de 2,2 milliards de personnes y vivent. Compte tenu des changements climatiques, ce nombre va sans doute s'accroître.

 

Ici, dans les Instituts Blaustein de Recherche pour le Désert de l'Université Ben Gourion, les chercheurs développent des solutions à certains des problèmes les plus importants du monde dans les domaines de la pénurie d'eau, de la sécurité alimentaire et de l'énergie propre.

 

Nous nous situons au cœur du désert du Néguev. Nous avons des températures extrêmement élevées en été, et Israël est unique parce que la superficie de nos déserts est en train de diminuer, et c'est précisément à cause de nos activités. Nous faisons fleurir le désert et c'est quelque chose d'unique à Israël et les Instituts Blaustein de Recherche pour le Désert.

 

Nous examinons le mécanisme qui permet aux plantes de survivre dans cette région et nous essayons de diffuser les connaissances que nous acquérons ici afin de permettre aux agriculteurs d'autres régions de cultiver ce type de plantes avec les techniques que nous développons.

 

Ça, c'était de l'eau de mer ; maintenant, après désalinisation, c'est de l'eau douce potable. La désalinisation produit plus de 80 % de l'eau que les Israéliens boivent. Notre technologie est mise en œuvre dans des pays comme les États-Unis et l'Australie, ainsi qu'en Afrique et en Europe.

 

Et bien sûr le soleil ne manque pas ici dans le désert. À la centrale solaire thermique d'Ashalim dans le désert du Néguev, plus de 50.000 miroirs suivent le cours du soleil et réfléchissent la lumière vers une chaudière au sommet d'une tour de 250 mètres de haut. L'électricité produite ici sera suffisante pour alimenter plus de 120.000 foyers.

 

Le désert est un endroit incroyable. Nous pouvons faire face aux défis mondiaux ensemble, en produisant plus avec moins et en ne laissant personne derrière nous.

 

Si vous partagez nos préoccupations, partagez cette vidéo.

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I
Excusez moi
@Seppi ou @Max ou @Fmc06 ou @yann . J'ai une question pour vous qui étudiez les sciences agronomes depuis plus longtemps que moi.

Est-ce que vous connaissez des laboratoires de recherche en agronomie ou des académies d'agriculture qui défendent l'idée qu'une agriculture vegan à grande échelle est possible ? Je demandecela car j'ai remarqué que les vegans avancent des idées pour dire qu'une agriculture sans élevage est possible mais jamais ils ne citent de travaux de laboratoire de recherche en agronomie ou d'académie d'agrciulture qui pourraient valider leurs idées.

J'ai également une autre question. Dans votre vie de tous les jours, est-ce que vous arrivez à dire à haute voix vos oopinions pro-OGM et pro-glyphosate ? Ou préférez-vous restez discret dessus pour ne pas avoir d'ennui ?

Je vous remercie.
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S




@ maxle lundi 11 novembre 2019 à 14:01

Bonjour,

Merci pour votre complément.

On verra pour les végans français quand viendra la "viande artificielle" avec léghémoglobine GM...
M
"J'ai un doute sur les végans et le bio. Il me semble qu'ils ont compris que leur idéologie nutritionnelle passe par des OGM, si ce n'est végétaux, du moins microbiologiques."

Ceux des états-unis sont à ma connaissance moins réfractaire au biotechnologie. Mais ceux en France sont assez lié au mouvement anti-pesticide, anti-ogm et anti-progrès. Ma réflexion concernait plus le cas Français.
S
Bonjour,

Merci pour vos questions.

Je n'ai rien vu -- de positif et sérieux s'entend -- sur une agriculture qui serait 100 % végane. Mais cherchez "agriculture + veganism" sur Google Scholar et vous tomberez sur des perles, par exemple de philosophes.

A mon âge, je n'ai plus d'ennuis… enfin presque. Mais comme vous entrez dans la vie active, si j'ai bien compris, faites preuve de discernement. Appliquez mutatis mutandis Pierre Desproges : "on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde".
S
@ max le mardi 05 novembre 2019 à 13:45

Bonjour,

Merci pour votre réponse.

J'ai un doute sur les végans et le bio. Il me semble qu'ils ont compris que leur idéologie nutritionnelle passe par des OGM, si ce n'est végétaux, du moins microbiologiques.
M
Pour la première question je laisse à Seppi, je ne suis pas assez caler sur le sujet.

Pour la deuxième, je ne cache pas mes opinions dessus.

Petite réflexion sur le véganisme. Les végans (Français en tout cas) réclament du bio, pourtant le bio étant totalement dépendant de l'élevage pour les engrais, il ne peut donc être végan.
M
Article du monde (pas lu en entier, il est derrière un péage) mais le début ne semble pas rassurant. L'avenir technologique de la France n'a pas l'air du tout assurer. Des jeunes ingénieurs vont en Hongrie pour travailler manuellement et gratuitement à la ferme. En tout cas la Hongrie à trouvé un bon filon pour la main d’œuvre pas chère. Les immigrés était trop payé de toute façon, les Français eux accepte de travailler gratuitement.

https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/11/03/ces-jeunes-ingenieurs-qui-choisissent-la-decroissance_6017843_4401467.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1572756984
Répondre
S
Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

J'avais vu… et j'ai du retard dans mes mauvaises lectures.

J'espère en tout cas que ces jeunes gens vireront leur cuti, ou qu'ils restent en Hongrie… Pas vraiment pour eux, mais pour l'avenir de mes petits-fils.