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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Idéologie verte : il n’a jamais été question de l’environnement

22 Novembre 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Risk-monger, #Activisme

Idéologie verte : il n’a jamais été question de l’environnement

 

Risk-monger (traduction fm06)*

 

 

Pour améliorer la situation de l’environnement nous devons protéger la nature contre ce qui constitue sa principale menace : les militants verts et les écologistes.

 

 

Bien que cela semble contre-intuitif, depuis 25 ans que je participe au débat sur les questions de protection de l’environnement, j’ai compris que la complexité des problèmes, les données de plus en plus précises et la rapidité d’émergence des technologies exigent flexibilité et ouverture d’esprit pour s’adapter aux meilleures connaissances et technologies et aux meilleurs outils à notre disposition. Dans ces conditions, le plus grand obstacle à la protection de l’environnement est le fondamentalisme dogmatique largement exprimé par la plupart des sectaires, fanatiques et idéologues verts.

 

Au long de ce quart de siècle, j’ai eu largement ma part de confrontations avec une large palette d’« écologistes » – des activistes aux gourous en passant par les politiciens (et les belles-sœurs). Il y a deux traits communs à ces interactions avec des activistes qui sont devenus évidents :

 

  • Leur cynisme inhérent – l'allégation que le monde court à sa perte et que tout ce qu’on pourra faire sera trop peu et trop tard. Les cancers augmentent, le changement climatique nous conduit à l’extinction, l’effondrement des colonies d’abeilles nous mène à la famine généralisée, les océans montent et étouffent sous le plastique et les êtres humains sont devenus stériles. Plutôt que de soutenir des solutions innovantes, ils exigent que nous arrêtions la plupart des activités et des pratiques qui constituent la culture occidentale… mais même cela ne suffira par pour nous sauver, ni pour sauver la planète.

     

  • Leur narcissisme inhérent – le fait que seuls les verts essaient de sauver la planète et que la plupart des gens, et tout particulièrement les suppôts de l’industrie comme le Risk-Monger, polluent sans réfléchir, gaspillent et détruisent la planète. Vous faites partie des bons ou des méchants selon que vous êtes avec eux… ou que vous émettez des doutes, auquel cas vous êtes identifié comme une menace qu’il faut isoler. Sans une solide religion pour donner du sens et des valeurs, la vertu s’acquiert (et se montre) par la conscience écologique de chacune de nos actions.

 

Aucune de ces approches ne fait avancer les choses.

 

Alors vous imaginez comment ces fanatiques écologistes se sentent lorsque quelqu’un comme le Risk-Monger les aborde et leur annonce qu’ils sont le principal problème pour l’environnement… « Faites-le taire ! » « Arrêtez-le ! » « Virez-le ! »

 

Quelques exemples de ces sectarismes bornés aideront peut-être à comprendre le contexte.

 

 

L’agriculture bio et l’agro-écologie

 

Lorsque les agriculteurs, les semenciers et les agronomes luttent pour relever le défi qui consiste à nourrir 10 milliards de personnes plus aisées avec des rendements plus élevés sur moins de terres, en protégeant les sols et en combattant la limitation des ressources en eau à une époque de stress climatique, nous trouvons des agriculteurs bios et des agro-écologistes qui rejettent la technologie et qui ont la nostalgie d’une agriculture du XIXe siècle idéalisée. Plutôt que des itinéraires culturaux sans labour avec des cultures de couverture et du glyphosate, les écologistes préfèrent plus de labours qui conduisent à l’épuisement et l’érosion du sol. Plutôt que des rendements plus élevés sur moins de terres, les faibles rendements du bio exigeront de retourner plus de prés et défricher plus de forêts afin de nourrir les populations actuelles. Plutôt que des semences hybrides qui réduisent les attaques de nuisibles et de champignons et moisissures, des agro-écologistes politisés préfèrent appauvrir les petits exploitants avec plus de pesticides médiocres et moins de sécurité alimentaire.

 

Je suis à chaque fois stupéfait de voir des organismes comme Greenpeace, Environmental Working Group, Pesticide Action Network1 et Friends of the Earth2 faire campagne contre les pesticides et les semences hybrides tout en tolérant les pesticides agréés bios qui sont bien pires. Ils préfèrent voir les agriculteurs des pays en voie de développement souffrir de rendements plus faibles et s’exposer plus aux pesticides anciens, plutôt que de les laisser utiliser le cotonnier ou l’aubergine Bt. Ils se justifient non pas par la science mais par l’idéologie et leurs alternatives vertes anti-industrie seraient des désastres pour l’environnement… mais il n’a jamais été question de l’environnement.

 

 

Le nucléaire face aux renouvelables

 

Le meilleur moyen d’assurer une longue vie à la production d’énergie à base de charbon est d’insister pour l’interdiction de l’énergie nucléaire et de promouvoir une stratégie [en théorie] exclusivement à base de renouvelables. Il suffit de regarder l’Allemagne pour prendre conscience du fait que cette folie a aussi créé toute une population pauvre victime de précarité énergétique au sein de l’économie la plus forte d’Europe. Si les écologistes prenaient au sérieux la lutte contre le changement climatique, ils défileraient pour exiger plus de soutien au développement de la prochaine génération de réacteurs nucléaires… mais ce n’est pas ce qu’ils font. Bill Gates est quelqu’un qui essaie vraiment de nous emmener dans cette voie et on sait à quel point les activistes haïssent Bill.

 

Les activistes ne veulent pas non plus parler du fardeau que les renouvelables représentent pour l’environnement (impacts de la production, de la maintenance et du démantèlement), ni des rendements médiocres, ni de leur fiabilité. Les sources d’énergie renouvelable produisent à des niveaux différents selon la géographie. Essayer d’avoir un débat rationnel avec un militant écologiste sur le bon mix énergétique pour telle ou telle région ou économie, c’est comme essayer d’avoir un débat rationnel avec un nourrisson pour lui faire manger ses épinards – il n’a qu’un seul mot à la bouche, alors vous pouvez aussi bien laisser tomber.

 

La faisabilité de leur idéal de satisfaction de nos besoins énergétiques uniquement par des renouvelables n’est ni discutable ni négociable. Alors qu’on empêche les promoteurs de mettre en place des sources d’énergie plus propres, nous sommes coincés avec les énergies fossiles beaucoup plus longtemps que nécessaire. Mais il n’a jamais été question de l’environnement.

 

 

Extinction Rebellion

 

Activistes de tous les pays, unissez-vous !

 

Alors que l’écologisme est devenu la nouvelle religion, les prêcheurs « collapsologues » de la fin du monde ont vu l’occasion d’une révolution politique. Un groupe d’extrême gauche a constitué il y a environ un an une ONG appelée Extinction Rebellion avec l’intention assumée de renverser le système capitaliste et de le remplacer par une série d’assemblées citoyennes.

 

Les révolutionnaires savent qu’ils ne peuvent réussir que si le public est scandalisé, terrifié, face à une crise ou un avenir déprimant. Alors les organisateurs se concentrent sur le changement climatique et ont extrait d’un rapport du GIEC un passage sur un scénario du pire, en le tordant pour lui faire dire que l’humanité va disparaître et que nous allons affronter un effondrement écologique d’ici une dizaine d’années, à moins d’agir immédiatement. Puisque les Etats ne sont pas capables d’agir pour arrêter ça, le peuple devra se soulever et se rebeller contre le système capitaliste (mettant fin à tout le commerce international, la finance et l’industrie). Il faut le faire immédiatement pour enrayer l’extinction de masse.

 

Les militants ont eu l’intelligence de présenter leur campagne comme une bonne action (sauver la planète pour les générations futures), comme si leur science (alarmiste) était ignorée au profit du statu quo du lobby des affaires. L’humanité ne peut pas continuer sans rien faire. Extinction Rebellion ne propose aucune solution (à part la promesse que les assemblées citoyennes prendront les décisions qui s’imposent dans un monde post-industriel) et ils n’en ont pas besoin… il n’a jamais été question de l’environnement.

 

 

Idéologie et écologie

 

La Science ne se soucie pas de nos croyances – elle n’est pas dogmatique. Elle examine toutes les preuves et trouve les meilleurs moyens pour résoudre des problèmes, améliorer les choses et corriger les erreurs du passé. Dans le cas des défis écologiques, les scientifiques ne sont pas limités par des barrières idéologiques telles que « la solution ne doit comporter que des substances naturelles » ou bien « la meilleure solution ne fait intervenir ni investissements lourds ni grandes entreprises ». Lorsque les idéologues interviennent dans les débats sur l’environnement et imposent leur restrictions écologistes,­ les solutions doivent être naturelles, sans faire intervenir de technologies qui présentent des risques, elles doivent se conformer aux théories de justice sociale de la gauche… nous ne sommes plus sur le terrain de la science et les solutions seront entravées (et vont probablement aggraver la situation).

 

L’écologisme est une vaste Église avec de nombreuses confessions, sectes et cultes. Comme dans toute église, les différents acteurs trouvent leur place sur les bancs. Les gourous et les prêcheurs écrivent des sermons pour satisfaire les besoins des fidèles vulnérables (climat, plastiques, abeilles, obésité, pesticides, entreprises…) Les bigots s’asseyent aux premiers rangs et s’agenouillent ostensiblement pour montrer leur vertu, les activistes veillent aux besoins de la congrégation, les croyants convaincus se lancent dans des débats théologiques tandis que la chorale suscite les émotions des croyants. La majorité pourtant occupe les bancs près des sorties, cherchant le sens et la vertu, bien au courant de la diversité des autres Églises. Les sermons doivent toucher ceux qui sont au fond de l’église et promettent souvent la damnation aux athées – les scientifiques. (Voyez comment le Risk-Monger fait irruption parmi les prêcheurs écolos avec son propre sermon sur la damnation).

 

Comment les scientifiques ont-ils contré les idéologues qui abîment vraiment l’environnement ? Avec l’immédiateté des réseaux sociaux d’aujourd’hui et l’effondrement du journalisme professionnel, je serais d’avis de conclure : de manière tout à fait médiocre. Les écologistes utilisent tous les outils émotionnels pour rendre les solutions raisonnables quasiment impossibles à mettre en œuvre.

 

  • Le dispositif tactique de bataille contre la fin du monde d’Extinction Rebellion a produit une génération de jeunes qui pleurnichent dans la rue qu’ils seront la dernière génération d’êtres humains sur la planète. Les étudiants qui se mobilisent le vendredi ne le font pas pour plus de science et de meilleurs investissements dans le système scolaire – ils se mobilisent pour arrêter la technologie.

     

  • La montée de la « naturophilie » (seules les substances naturelles sont acceptables) a sévèrement entravé la capacité des chercheurs à produire des solutions écologiques de synthèse utiles.

     

  • Les attaques contre des entreprises et contre des personnes font que le potentiel de financement de l’innovation est gravement restreint.

     

  • L’effondrement du dialogue et de la tolérance envers les solutions innovantes a laissé la science engluée dans un cadre réglementaire impraticable pour produire des améliorations écologiques utiles. Les principales exigences réglementaires, après vingt ans de principe de précaution, sont de retirer du marché et de mettre un terme à la plupart des activités humaines qui pèsent sur l’environnement (conduire des voitures, manger de la viande, avoir des animaux de compagnie, prendre l'avion…)

     

Dans ce contexte, permettez-moi de répéter la thèse de cet article : pour améliorer la situation de l’environnement nous devons protéger la nature contre ce qui constitue sa principale menace : les militants verts et les écologistes.

 

Mais c’est encore pire. Comment la science peut-elle produire des solutions lorsque la foule est sortie de l’église pour envahir les rues en brandissant des fourches.

 

 

Il est question d’indignation !

 

L’idéologie et les vertus éco-religieuses ne vous mèneront pas bien loin. Les groupes militants ont découvert le bouton vers l’hyper-espace pour leurs campagnes : l’indignation morale et le scandale. Une campagne n’aboutira pas à moins que le peuple se sente lésé et exige une sorte de justice motivée par la vengeance (faites entrer les avocat prédateurs, les victimes, les lobbyistes et la cupidité maligne des entreprises).

 

Toute Église ou religion doit mettre en opposition son système de croyances et de vertus avec ce qu’elle perçoit comme les forces du mal. Pour les éco-religieux, les démons sataniques se manifestent dans chaque doctrine. A propos du climat, ExxonMobil est à la manœuvre pour financer les négateurs et détruire l’humanité. La cupidité des banquiers et des financiers a détruit les économies et les logements du peuple. En matière de santé publique, Big Pharma, McDonald’s et Coca-Cola ont le même objectif d’abréger nos vies et d’augmenter nos souffrances. A propos de la pollution, Vokswagen nous a menti pour faire des profits, tandis que les enfants sont asphyxiés par la fumée des diesels. Et puis il y a le grand Satan : Monsanto. Une firme tellement méchante que même la disparition de la société n’a pas empêché les prêcheurs de continuer à utiliser son nom pour faire frissonner l’échine de chaque croyant.

 

Et les scientifiques ont été associés à chacun de ces méchants.

 

Alors le peuple éco-religieux scandalisé a exclu les scientifiques et leurs méchantes firmes du débat public sur les défis écologiques d’aujourd’hui. Ils ont été exclus des lieux de discussion et le débat a été réservé à ceux qui sont d’accord avec les militants – qui appartiennent à leur Eglise intolérante.

 

Avant de lever les bras au ciel en criant : « C’est de la folie ! » nous devons nous rappeler un point important. Il n’a jamais été question de l’environnement.

 

_______________

 

* David pense que la faim, le SIDA et des maladies comme le paludisme sont les vraies menaces pour l'humanité – et non les matières plastiques, les OGM et les pesticides. Vous pouvez le suivre à plus petites doses (moins de poison) sur Twitter et la page Facebook de Risk-monger.

 

1 Réseau auquel sont affiliés Générations Futures et Justice Pesticides (NdT)

2 Réseau auquel est affiliée l’association Les Amis de la Terre France (NdT)

 

Source : https://risk-monger.com/2019/10/06/green-ideology/

 

 

 

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Il est la 23/11/2019 09:41

Il y a vraiment des activistes écologiques qui réclament la fin des animaux de compagnie ? Je pensais etre le seul a avoir des animaux de compagnie ?

Sinon je suis d accord avec David il est vrai que les activistes écologistes ont tendance a penser qu ils defendent le ien ey qu emettre des reserves sur une de leur doctrine c est etre le Mal. Oui il est vrai que beaucoup d activistes ecologique ony tendance a penser que les scientifiques sont les seuls membres du GIEC je prends pour preuve ceux qui me disent que le GIEC montre que le mieux est de defendre une agriculture sans elevage alors qu ils so t incapables de me citer des académies d agriculteur ou des labos d agronomes qui defendent ine agriculture sans elevage. Alors que Valerie Masson delmotte elle meme a dit au Point que c etaient aux agronomes de dire comment utiliser les sols et que Nathalie Doeble la présidente du Haut Conseil pour le climat nousdemande de ne pas avoir une vision caricaturale de l elevage.

Mais attention a ce que David ne timbe pas dans les travers qu il denonce. J ai l impression qu il divise lui ausdi le monde entre les bons scientifiques et les méchants activisyes. Qu il fasse attention alors. Par ecemple beaucoup de partisans du bio sont contre le labour meme s ils n apportent pas de bonnes solutions ou alors des scientifiques peuvent etre corrompu. Il a bien etait revele qu Exxon avaot cortompu des scientifique pour qu ils mettent en cause le GIEC ou amors Cocz Cola a bien paye des etudes pour minimiser les risques du sucre ou volkswagen a bien menti. J ai l ompression qi il en doute.

Seppi 27/11/2019 13:35

@ Il est là le mardi 26 novembre 2019 à 07:41

Bonjour,

Merci pour ces compléments.

Du coup, j'ai tapé "végan + chien d'aveugle et je suis par exemple tombé sur ça :

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php?id=766&action=ces-chiens-sont-des-esclaves-klaus-petrus

Il est là 26/11/2019 07:41

@Seppi

En fait ces vegans le savent, ils partent du principe que ce n'est pas grave si les animaux de compagnie pouvaient disparaître car ils ne servent à rien pour la biodiversité et que des créatures qui ne peuvent exister qu'en étant des esclaves (sic) n'ont rien à perdre à disparaître. C'est le raisonnement qu'ils ont aussi pour les animaux d'élevage. Donc l'idée pour les animaux de compagnie pour ces vegans genre Valérie Giroux : stériliser les animaux de compagnie que nous avons, les garder jusqu'à leur mort en les choyant puis et bien ils se reproduiront plus et s'éteindront sans violence d'eux-mêmes. D'ailleurs pour cette miss Giroux précision : elle fait partie de ces vegans adpetes de l'alimentation végétales pour les chats et elle même donne une alimentation herbivore à ses chats.

Ah oui et en plus certains vegans apparentent les chiens guides d'aveugle à l'esclavage aussi. La you tubeuse vegan Antastesia a révélé dans une vidéo son hostilité à cette pratique et j'ai vu dans je ne sais plus quel journal anglais un aveugle qui s'est fait agresser verbalement par une vegan car elle trouvait que le chien guide qu'il avait était exploité.

Seppi 25/11/2019 18:07

@ Il est là le lundi 25 novembre 2019 à 07:39

Bonjour,

Merci pour le complément d'information.

Ces gens sont complètement cinglés. La plupart de nos animaux domestiques ne survivraient pas à une interdiction.

Il est là 25/11/2019 07:39

En fait c'est David lui même qui dit dans son texte que certains écologistes veulent interdire d'avoir des animaux de compagnie comme de manger de la viande ou d'utiliser la voiture). C'est le passage là
"L’effondrement du dialogue et de la tolérance envers les solutions innovantes a laissé la science engluée dans un cadre réglementaire impraticable pour produire des améliorations écologiques utiles. Les principales exigences réglementaires, après vingt ans de principe de précaution, sont de retirer du marché et de mettre un terme à la plupart des activités humaines qui pèsent sur l’environnement (conduire des voitures, manger de la viande, avoir des animaux de compagnie, prendre l'avion…)". Du coup je me demandais quels exemples de mouvement écologistes prônent la fin des animaux de companie.

Sinonpour les vegans, oui certains d'entre eux demandent la fin des animaux de compagie, ce n'est pas le cas d'Aymeric Caron qui en a, mais c'est le cas par exemple de la philosophe Canadienne Valérie Giroux et de l'association 219 Libération Animale. Mais c'est davantage par hostilité à l'exploitation animale par les humains que pour des raisons écologiques ...

Seppi 23/11/2019 15:47

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Et pour l'occasion de replonger dans les délires d'Aymeric Caron et Cie.

Pour le moment, ils en sont à :

"Instauration d’une alternative végane obligatoire à tous les repas dans toutes les cantines des écoles, des administrations et des entreprises publiques et privées."

Pour le reste, c'est beaucoup de chalutage électoraliste.