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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

N’achetez pas de produits biologiques si vous voulez augmenter les rendements agricoles ou vous attaquer sérieusement au changement climatique

15 Octobre 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Agriculture biologique, #Alimentation

N’achetez pas de produits biologiques si vous voulez augmenter les rendements agricoles ou vous attaquer sérieusement au changement climatique

 

Steve Savage*

 

 

Image: Damanhur Spiritual EcoCommunity / Flickr

 

 

À l'approche des années 2020, de nombreux consommateurs ont accepté le discours marketing/activiste selon lequel l'agriculture biologique serait la meilleure option pour la sécurité alimentaire et pour l'atténuation des effets les plus dommageables du changement climatique. La vérité qui dérange, c’est que l’agriculture biologique est une option terrible du point de vue du changement climatique. Sa dépendance vis-à-vis du fumier et du compost entraîne des émissions de gaz à effet de serre énormes, mais rarement reconnues, sous forme de méthane et d’oxyde nitreux très puissants.

 

Mais son problème le plus important en matière de changement climatique est peut-être que les fermes biologiques sont généralement moins productives par unité de surface que les terres cultivées « de manière conventionnelle ». Face à la demande croissante de produits alimentaires tirée principalement par la hausse du niveau de vie dans les pays en développement, il est nécessaire de stimuler la production agricole, ce qui signifie la conversion très indésirable de forêts ou de prairies en terres agricoles comme au Brésil. Cela entraîne une importante libération de dioxyde de carbone provenant de la séquestration du carbone dans les sols, ainsi que la perte de biodiversité et d'autres services environnementaux fournis par ces terres naturelles.

 

 

Contexte de l'agriculture « biologique »

 

Le mouvement de l'agriculture biologique a débuté à la fin des années 1800 et au début des années 1900 en réponse à des problèmes survenus dans l'agriculture basée sur la charrue, qui avait converti la plupart des terres des Prairies du Midwest américain en terres de culture par la destruction de la pelouse.

 

Sous l'impulsion du Homestead Act, les Américains se sont installés dans le Midwest pour réclamer leurs 259 hectares de terres du gouvernement. La plupart ont utilisé la nouvelle charrue en acier poli fabriquée par la société John Deere pour transformer ce qui était autrefois un écosystème de prairies diversifiées en une région devenue l'une des plus productives au monde. Cependant, pour contrôler les mauvaises herbes et rendre la terre propice à la plantation, ces agriculteurs devaient travailler mécaniquement le sol, ce qui entraînait la mort de nombreux organismes du sol et la décomposition de la matière organique qu'ils avaient fabriquée à l'aide de l'énergie fournie par les plantes qui y poussaient.

 

Au fil du temps, ayant été dégradé par ce travail, le sol est devenu moins fertile, moins capable de capter et de stocker les précipitations et moins productif. La solution commune consistait souvent à passer à des terres « vierges » et à faire la même chose au biome.

 

La véritable innovation du début du mouvement organique a été la prise de conscience que pour qu'un sol reste productif au fil du temps, sa teneur en matière organique devait être reconstituée après chaque récolte. La solution du mouvement a été d’importer de grandes quantités de matière organique d’autres sites sous forme de fumier ou de compost de fumier provenant d’animaux nourris sur ces autres superficies agricoles. Cela a fonctionné, mais cela n’a jamais été – et ne sera jamais – une solution viable pour l’agriculture américaine ou mondiale.

 

Malgré cela, depuis la publication par le Rodale Institute du magazine « Organic Gardening » dans les années 1960 et la création subséquente d'une filière commerciale biologique dans les années 1970, on a dit aux consommateurs essentiellement non-agriculteurs de la société américaine que l'agriculture biologique était la meilleur façon de nous nourrir et de protéger l’environnement.

 

En 1990, le Congrès a demandé à l'USDA (Département de l'Agriculture des États-Unis) d'établir une norme biologique nationale pour remplacer les divers systèmes de certification qui avaient été mis en place jusqu'à cette époque. Ce fut un combat important car l'USDA, très influencé par la science, était en opposition avec les premiers spécialistes du marketing biologique qui s'étaient entièrement concentrés sur le récit selon lequel ce qui est « naturel » est toujours le meilleur. Les spécialistes du marketing ont finalement prévalu. Lorsque les normes biologiques nationales ont été publiées en 2002, elles n'étaient pas fondées sur des données scientifiques, mais plutôt sur des sophismes naturalistes.

 

 

Cultures américaines 2016 par classe

 

 

Alors voici l'aperçu général. Les seules cultures pour lesquelles les rendements biologiques étaient supérieurs à la moyenne américaine de 2016 concernaient les cultures fourragères destinées à l'alimentation des animaux. [Note de l’éditeur : les données de l’USDA utilisées dans cette analyse sont disponibles ici ; les données de l'enquête générale de l'USDA sont ici]. Pour obtenir la totalité de la production agricole américaine de 2016 selon le mode biologique, celui-ci aurait nécessité quelque 42 millions d'hectares supplémentaires, soit une superficie supérieure à celle de l'ensemble de l'État de Californie, le troisième plus grand État américain [1,45 fois la surface agricole utilisée française]. Aux États-Unis, il n’existe manifestement pas de nouvelles terres propices à l’agriculture, ce qui entraînerait une conversion accrue des forêts et des prairies en terres agricoles dans d'autres pays comme le Brésil, ce qui entraînerait donc des rejets importants de carbone séquestré dans leurs sols.

 

 

Cultures fourragères en 2016

 

 

 

 

Les rendements pour le fourrage biologique pour l'alimentation animale ont été supérieurs en 2016, mais pour d'autres cultures destinées à l'alimentation animale, le rendement biologique a été bien inférieur. 6,9 millions d'hectares de luzerne sont cultivés pour le foin, principalement pour nourrir les bovins laitiers. 1,71 % de ces terres sont en hectares certifiés biologiques. La plupart de ces terres sont beaucoup moins productives.

 

 

 

 

Légumineuses

 

 

Les protéines végétales constituent un élément important du régime alimentaire des humains et des animaux, mais seules des cultures relativement mineures comme les haricots Pinto et les pois d'hiver « autrichiens » ont eu des rendements supérieurs à ceux des cultures biologiques de la campagne 2016. Il aurait fallu près de 810.000 d'hectares supplémentaires pour produire ces cultures en « exclusivement biologique », ceci en dépit du fait que ces cultures nécessitent beaucoup moins de fertilisation azotée, car elles sont associées à des bactéries du sol qui fixent l’azote atmosphérique pour elles en échange d'énergie.

 

 

 

 

Grandes cultures à graines

 

Le maïs, le soja et le sorgho cultivés pour le grain représentaient 50 % de la totalité des superficies cultivées aux États-Unis en 2016. Ces cultures fournissent l'essentiel de la nourriture et du biocarburant pour les États-Unis, ainsi que de nombreux ingrédients alimentaires importants. Pour les produire en agriculture biologique, il aurait fallu cultiver 31 millions d’hectares de plus, ce qui aurait entraîné une conversion importante de l’utilisation des terres dans des endroits comme le Brésil et des conséquences sur le climat et la biodiversité.

 

 

 

 

Petites graines

 

Les petites graines constituent une partie importante de l'alimentation humaine. À l'exception du seigle, une culture relativement mineure, ces plantes ne donnent pas de très bons rendements dans les systèmes biologiques. Pour alimenter le marché national et l'important marché mondial pour ces graines en agriculture biologique, il aurait fallu 13 millions d'hectares supplémentaires, une superficie comparable à celle de l'ensemble de l'État de l'Arkansas. Étant donné que bon nombre de ces cultures ont des problèmes de qualité liés à leur lieu de culture, il n'y a à vrai dire aucun endroit aux États-Unis, ni dans le reste du monde, où cela pourrait se faire.

 

 

 

 

Légumes

 

La seule culture légumière pour laquelle les rendements biologiques étaient plus élevés était la patate douce. Les cultures biologiques représentent 4,9 % de la superficie totale consacrée aux légumes aux États-Unis – bien plus que le total de 0,5 % pour l'ensemble des cultures. Étant donné que de nombreuses cultures légumières donnent leurs meilleurs résultats dans des zones climatiques spécifiques, cette importante empreinte biologique actuelle sert probablement à augmenter les prix globaux pour les consommateurs, même s'ils n'achètent pas de produits biologiques. Ajouté à la crainte des résidus de pesticides dans les légumes alimentée par la liste des « douze salopards » de l'Environmental Working Group, cela ne fait que contribuer à la perte pour de nombreux consommateurs des avantages pour la santé des légumes dans l’alimentation.

 

Pour produire tous les légumes cultivés aux États-Unis en 2016 en tant que produits biologiques, il aurait fallu 700.000 hectares supplémentaires à cultiver, ce qui est manifestement impossible.

 

 

 

 

Noix

 

Les noix sont considérées comme un élément très sain du régime alimentaire et peuvent même réduire les excès alimentaires provoquant l'obésité, car elles donnent un sentiment de satiété aux consommateurs. Ces cultures ne prospèrent que sous certains climats, il n’est donc pas possible qu’elles soient toutes biologiques. Cette transition nécessiterait 600.000 hectares supplémentaires à consacrer à ces cultures.

 

 

 

 

Petits fruits

 

Les rendements biologiques en petits fruits sont souvent très inférieurs à la moyenne nationale. Cela est particulièrement vrai pour les fraises, les canneberges et les myrtilles sauvages. La seule exception concerne les myrtilles cultivées, principalement dans l'État de Washington. Pour produire tous ces fruits bons pour la santé sous forme biologique, il aurait fallu 96.000 hectares supplémentaires, ce qui n’existe tout simplement pas dans les régions où le climat est propice. Dans le cas des fraises, si les 11,6 % de cette précieuse terre côtière consacrés au bio avaient été cultivés de manière conventionnelle, il y aurait eu 88 millions de kilos de fraises en plus à la disposition des consommateurs, probablement à un prix inférieur.

 

 

 

 

Fruits d'arbres et raisins

 

Les produits biologiques représentent 2,61 % des terres utilisées pour les fruits d’arbres et les raisins. Pour produire tous les fruits en bio, il faudrait 200.000 hectares de plus. Les données relatives aux cultures biologiques d'agrumes par rapport aux cultures classiques sont compliquées par le fait que les productions se situent en Californie ou en Floride, où une maladie bactérienne invasive dévastatrice a considérablement réduit les rendements. Les meilleurs espoirs pour l’avenir de l’industrie californienne reposent principalement sur des solutions de lutte antiparasitaire non biologiques.

 

 

 

 

Autres espèces

 

Le tabac bio représente 3,1 % de la superficie totale de cette culture cancérigène. La production de houblon, qui vient en appui d'une industrie en plein essor, le brassage artisanal, est pour 1,3 % d'origine biologique. Le tournesol, qui est la culture la plus importante de cette liste, est semé sur 1,1 millions d'hectares américains et il faudrait 445.000 hectares supplémentaires pour le produire sous forme biologique.

 

La majeure partie de la production de coton a été délocalisée en Inde et dans d’autres régions d’Asie et d’Afrique, car c’est l’une des rares cultures de ces régions pour lesquelles la résistance à des insectes et la tolérance à un herbicide sont particulièrement profitables pour les producteurs. Néanmoins, on en cultive 3,8 millions d’hectares et il faudrait 600.000 hectares supplémentaires pour produire cette importante plante à fibres sous forme biologique.

 

 

 

 

Conclusion

 

La bonne nouvelle est donc que l'agriculture biologique reste une infime partie de l'agriculture américaine. La moins bonne nouvelle est que, pour les principales cultures de fruits et de légumes bons pour la santé, ces méthodes de culture dépassées sont un facteur suffisant pour augmenter les prix, même pour ceux qui n’achètent pas de produits biologiques.

 

L'élimination de l'agriculture biologique ne suffirait pas à atténuer les effets du changement climatique, mais une autre catégorie de marketing qui récompenserait les producteurs pratiquant le meilleur type d'agriculture respectueuse du climat – ceux qui utilisent des méthodes de semis direct et des cultures de couverture, par exemple – pourrait apporter une vraie contribution. En tant que consommateurs, notre comportement d'achat le plus responsable vis-à-vis du climat devrait consister à rejeter le bio et à ne pas écouter ses sornettes.

 

____________

 

Steve Savage est phytopathologiste et collaborateur principal du Genetic Literacy Project. Suivez-le sur Twitter @grapedoc. Son podcast Pop Agriculture est disponible pour écoute ou abonnement sur iTunes et Google Podcasts.

 

Cet article est une adaptation de la présentation de Steve Savage intitulée « Care About Climate Change. Don’t Buy Organic » (préoccupez-vous du changement climatique. N'achetez pas de produits biologiques).

 

Source : https://geneticliteracyproject.org/2019/10/07/viewpoint-dont-buy-organic-food-if-you-want-to-seriously-address-climate-change/?mc_cid=a4aa98cafa&mc_eid=afcdb5c221

 

 

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Fm06 20/10/2019 18:55

En effet c’est le défouloir des adeptes du bio :-D

Il est la 20/10/2019 20:58

Par curiosite cher Fm06 que pensez vous de mon commentaire de dessous ou j expliqué pourquoi le bio n est pas l agriculture du futur ?

Il est là 20/10/2019 16:36

Et bien cet article à un véritable succès dites-donc. Je n'ai jamais vu autant de biotausaurus sur le blog de Seppi sur un article.

Allons mes petits, l'agriculture biologique n'est pas a réponse adaptée. En rejetant aveugklément tous les pesticides de synthèses et les OGM elle nous entraîne tout droit dans l'impasse. Il faut que les partisans du bio se rendent compte et prennent conscience que la bio ne peut être efficace. Face aux changements climatiques et aux problèmes de l'augmentation démographique et aux autres problèmes de l'agricuylture, seule une agriculture scientfique pourra nous sauver et nous nourrir. D'ailleurs la littérature des chercheurs en agronomie est formelle : si on veut 100% bio il faut renoncer à l'élevage et tous vegans... sauf que l'agriculture vegan à grande échelle est elle même impossible sans OGM et sans pestidices de synthèse et sans machine. Donc que l'on garde l'élevage ou qu'on devienne tous vegans, on ne peiut pas se passer de l'agriculture scientifique et mettre en place le tout bio. L'agriculture avec un usage raisonné des pesticides de synthèse, avec la technologie et les OGM est la seule solution envisageable. Volà pourquoi les partisans du tout bio sont des dinosaures, des botausaurus, voilà pourquoi comme les dinosaures ils devront s'adapter ou disparaître.

Mais peut-être suis-je bien trop sévère, peut-être pouvons nous avoir du tout bio ... mais cela passera en plus par la suppressiond e l'élevage par la suppression des animaux de compagnie qui engloutissent chaque année pas mal de nourritures qui pourrait être donné à des véritables êtres humains et à la nourriture de plaisir (chocolat, bonbon, pâtisserie et c...) et encore même là c'est pas sûr.

On peut dire la mêem chose du nucléaire. Bien sûr qu'onpeut sans passer... si on sombre dans une profonde sobriété énergétique, donc plus de jeux vidéos, plus de télévision, plus de cinéma, plus de chauffage, plus de lumière (on s'éclaire àla bougie). On utilise lélectricité que pour la cuisine, que pour le travail et que pour les transports en commun. Voilà comment remplacer le nucléaire par les énergies renouvelables.

Donc ô biotausurus qui fréquente le blog de Seppi prend conscience que ta voix n'est pas la bonne et ralie l'agriculture scientifique.

Baptiste Mazuyer 17/10/2019 18:31

Bonjour Monsieur Heitz,

Moi je m'appelle Baptiste Mazuyer.
Je vous trouve cupide et lâche, Henry, permettez-moi de vous appelez Henry.

Pourquoi tu ne quittes pas le monde du lobby de l'agrochimie, avec tout le fric, que doivent te donner tes potes de Bayer, Syngenta et BASF, tu devrais partir t'achète un terrain où tu ferais chier plus personne et tu serais tranquille, le barbu ?
Qu'est-ce que tu cherches à accomplir dans ce qui te reste vie ? Avoir encore plus d'argent ? Plus de reconnaissance de ceux qui t'utilisent ?
Ou être tranquille.

Procès inédit aujourd’hui au TGI de Paris entre un troll (Seppi) et un journaliste ayant enquêté sur Monsanto (@PaulMoreiraPLTV). Le parquet requiert la condamnation de Seppi - pseudonyme sous lequel se cachait en fait André Heitz (photo) - pour son « travail de propagande »(sic)

https://www.twipu.com/tristanwaleckx/tweet/1116407832767881217

Tu vas le censurer mon commentaire, tête de cul ?

Tchu

Baptiste Mazuyer 17/10/2019 18:30

Bonjour Monsieur Heitz,

Moi je m'appelle Baptiste Mazuyer.
Je vous trouve cupide et lâche, Henry, permettez-moi de vous appelez Henry.

Pourquoi tu ne quittes pas le monde du lobby de l'agrochimie, avec tout le fric, que doivent te donner tes potes de Bayer, Syngenta et BASF, tu devrais partir t'achète un terrain où tu ferais chier plus personne et tu serais tranquille, le barbu ?
Qu'est-ce que tu cherches à accomplir dans ce qui te reste vie ? Avoir encore d'argent ? Plus de reconnaissent de ceux qui t'utilisent ?
Ou être tranquille.

Procès inédit aujourd’hui au TGI de Paris entre un troll (Seppi) et un journaliste ayant enquêté sur Monsanto (@PaulMoreiraPLTV). Le parquet requiert la condamnation de Seppi - pseudonyme sous lequel se cachait en fait André Heitz (photo) - pour son « travail de propagande »(sic)

https://www.twipu.com/tristanwaleckx/tweet/1116407832767881217

Tu vas le censurer mon commentaire, tête de cul ?

Tchu

Il est là 20/10/2019 16:55

Bonjour Baptiste

Je vous trouve grossier et narcissique, Baptounet, permettez moi de vous appeler Baptounet. Pourquoi ne quittez vous pas le monde du lobby du bio avec le fric que doivent vous donner Géné Future ou les Coquelicots, vous devriez acheter un terrain et faire pousser des pommes bios avec de l'huile de Neem mon choupinoux. C'est mieux d'pêtr etranquille non ?

Tu l'aime mon commentaire petit choupinoux ?

Sny 17/10/2019 11:15

Aux adeptes du naturel et/ou du bio ici présents, je serais curieux de voir comment vous arrivez à défendre l'utilisation des pesticides bio.

Seppi 19/10/2019 12:23

@ max le vendredi 18 octobre 2019 à 20:59

Bonjour,

Merci pour l'image en lien…

Le brûler ? Pas bon pour la planète…

max 18/10/2019 20:59

Pour tuer un troll il le brûler, sinon il se régénère. Et vu la taille de celui la, il va falloir beaucoup d'essence.

http://whfrp.weebly.com/uploads/1/2/4/0/12408478/613537361_orig.jpg?430

C'est celui qui vomi (sa bile dans les commentaires).

Seppi 18/10/2019 20:05

@ poilu le vendredi 18 octobre 2019 à 19:17

Mais non, Bionel/Bibiche/Lionel P.

poilu 18/10/2019 19:17

Seppi tu cherches surtout à museler la contestation à partir du moment ou la vérité te dérange .

Allez comme ce message te déranges tu vas encore le supprimer ...

Seppi 18/10/2019 17:01

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Oui, vous répondez à un commentaire que vous ne voyez plus… parce que j'ai décidé de le supprimer.

Bibiche, c'est Lionel P, alias …, alias …, alias …, le gugusse qui empoisonne ce site après avoir fait les grandes heures des commentaires sur Greenpeace (qui n'est plus un bac à sable intéressant, GP ayant décidé de rendre ses pages de commentaires peu conviviales.

Il commence assez modestement et, la hargne et le manque de savoir vivre aidant, se fait de plus en plus agressif et insultant.

Qu'il aille se quereller ailleurs.