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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Décodages (fact-checking) de Libération et du Monde : entre L'Action Française et la Pravda

3 Juillet 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Activisme

Décodages (fact-checking) de Libération et du Monde : entre L'Action Française et la Pravda

 

 

Dans ce monde de médias qui s'est condamné à l'instantanéité, aux approximations et à la vulgarité – présence et course à l'audience sur Internet ainsi que concurrence avec les réseaux sociaux obligent – certains médias ont monté une rubrique « décodage » ou « fact-checking » : on prend une « information » – de préférence en dehors de ses propres productions car il serait malséant de se décoder soi-même ou ses collègues – et on démêle, ou prétend démêler, le vrai du faux.

 

La démarche était intéressante, mais elle a vite montré ses limites : une partie importante de notre journalisme est pourrie par des idéologies, et il est bien sûr hors de question de franchir la ligne jaune et de mettre son idéologie, la ligne éditoriale de son employeur ou tout simplement son fond de commerce en péril.

 

Le décodage est donc, au mieux, affligé de relativisme et d'opportunisme. Mais nous venons de subir un franchissement de la ligne rouge – une plongée dans l'abjection.

 

 

Libération et une « affaire Ducros » digne de l'affaire Salengro

 

« À partir de l'été 1936, Roger Salengro fait l'objet d'une très violente campagne de presse, menée par les journaux d'extrême-droite, en raison de son action contre les ligues (loi sur la dissolution des ligues, projet de nationalisation des gazettes d'extrême-droite). »

 

C'est tiré de Wikipedia.

 

On pourra bientôt écrire – en espérant que ce ne soit pas un mauvais présage pour l'issue :

 

« À partir du début de 2019, Emmanuelle Ducros fait l'objet d'une très violente campagne de presse, menée par des journalistes de tendance écolo et anticapitaliste dans leurs journaux respectifs et sur Twitter, en raison de sa critique du Cash Investigation intitulé "Glyphosate, comment en sortir ?" diffusé par France 2 le 16 janvier 2019. »

 

Roger Salengro ayant été coursier à vélo pendant la guerre et fait prisonnier, l'extrême droite l'accusa en 1936 de désertion, bien que cette allégation eût été reconnue infondée des années auparavant.

 

Aujourd'hui, faute de pouvoir argumenter sur le fond des critiques – d'ailleurs à quoi cela servirait-il, l'émotionnel ayant depuis longtemps pris le pas sur le factuel – une ligue médiatiquement factieuse, sans scrupules, tente de « démontrer » que Mme Emmanuelle Ducros est « vendue » aux lobbies, au premier rang desquels figure l'agrochimie. Et l'information – et l'« information » – étant maintenant quasiment instantanée, les campagnes de harcèlement, de dénigrement et de diffamation se poursuivent malgré les mises au point, démentis et preuves. Tout au plus fait-on évoluer les angles d'attaques.

 

 

Valeurs Actuelles publie un excellent résumé de l'affaire

 

Il serait fastidieux, et surtout écœurant, de faire l'historique de ce déferlement de haine. Valeurs Actuelles du 27 juin 2019 a produit un excellent résumé sur trois pages, « Glyphosate, la chasse aux sorcières médiatique » (en partie derrière un péage). Nous en emprunterons les deux premiers paragraphes :

 

« "Bon courage. Vous ne savez pas ce qui vous attend…" La mise en garde en dit long sur la violence de la campagne de harcèlement lancée par des journalistes contre plusieurs confrères sur les réseaux sociaux ces derniers mois. Leur crime insupportable ? Avoir osé critiquer la propagande alarmiste relayée par de grands médias sur la question taboue du glyphosate. En janvier dernier, la populaire émission Envoyé spécial diffusait sur France 2 une enquête caricaturale sur l'herbicide diabolisé, intitulée en toute objectivité "Comment s'en sortir ?". Depuis s'ensuivent des échanges enflammés sur Twitter entre ses auteurs et leurs consœurs Géraldine Woessner, d'Europe 1, et Emmanuelle Ducros, de l'Opinion, qui a résumé le scandale ainsi : "Produire un des reportages les plus honteux de l'histoire d'Envoyé spécial, être déjugé de tous, persévérer dans le n'importe quoi, la ramener encore en appelant les copains."

 

Évidemment, la réplique du service public et des factcheckers 'indépendants' n'a pas tardé. 'Trolling', 'intox', 'fake news'… Le reporter Tristan Waleckx a même défendu son sujet en dénigrant "le travail de désinformation mené par cette journaliste-animatrice-lobbyiste" Emmanuelle Ducros. "J'ai trouvé cette émission lamentable et je l'ai démontée pièce à pièce. Ça les embête, se félicite au contraire la journaliste du quotidien libéral. À l'époque, j'étais une tête brûlée, je m'en suis pris plein la gueule." Mais depuis la publication d'un article dans le Point, la situation a empiré. "Des journalistes ont contacté tous ceux qu'ils pouvaient dans Paris pour savoir si j'étais corrompue." Géraldine Woessner n'a pas été épargnée non plus. "On a dit que j'avais été payée. Des journalistes ont approché mes confrères pour se renseigner. Cette guéguerre me dépasse…", ajoute la journaliste de la radio, qui a "hésité" à porter plainte. »

 

Le Point, évoqué ci-dessus, avait produit le 14 juin 2019 « Géraldine Woessner et Emmanuelle Ducros, le cauchemar d'Élise Lucet » (derrière un péage) qui explique le positionnement intellectuel et déontologique des deux « sorcières ».

 

 

Auparavant, le Parisien avait fait du tri sélectif

 

Auparavant, le 19 avril 2019, le Parisien avait produit un « Comment le débat sur le glyphosate a pourri sur Twitter », au premier abord de bonne facture mais ménageant singulièrement (ou pas...) l'Envoyé Spécial, ses producteurs et leur garde prétorienne. En voici un extrait :

 

« Depuis que le débat glyphosate s'est radicalisé sur Twitter, Géraldine Woessner se dit "harcelée". "De nombreux apprentis journalistes s'amusent à usurper mon identité et à contacter des gens dont ils supposent qu'ils pourraient me payer", explique la journaliste. "On appelle mes patrons, on contacte ma rédaction pour m'accuser d'être payée (par l'industrie, ndlr), on prêche le faux pour savoir le vrai, des trucs tordus... Le militant anti-glyphosate est retors", poursuit-elle. »

 

Il suffisait pourtant de plonger dans ce cloaque qu'est Twitter pour constater que « se dit » était parfaitement superfétatoire et faire quelques vérifications pour mesurer l'ampleur des problèmes posés par Cash Investigation et sa défense subséquente.

 

Ajoutons toutefois que d'autres journalistes – comme M. Laurent Alexandre, M. Patrick Cohen ou encore MacLesggy – se sont aussi investis dans la lutte contre la désinformation propagée par une « ligue de l'anti-gly » sans essuyer la même flak. Par manque d'arguments ou fruit d'une misogynie abjecte ? M. Olivier Lesgourgue a tout même été insulté avec « vendeur de brosses à dents de Procter & Gamble », c'est dire le niveau de l'argumentation...

 

 

Mme Emmanuelle Ducros « fait un ménage » à l'UIPP

 

Des fouineurs – il y a un terme plus trivial – ont donc trouvé que Mme Emmanuelle Ducros avait animé le 5 février 2019 la journée annuelle de l'Union des Industries de la Protection des Plantes (UIPP).

 

 

Dixit celle qui, pendant toute la campagne pour les élections européennes, a caché son conflit d'intérêts… (Source)


 

 

 

 

Il s'ensuivit un véritable délire twittérique, avec la participation d'un nombre effarant de gazouilleur se disant journalistes, intervenant directement ou répercutant des gazouillis desquels la haine n'était pas toujours absente ; on voit même intervenir l'activisme états-unien, par exemple GM Watch ou Mme Carey Gillam (qui suit évidemment les faits et gestes de Mme Emma Ducros (ironie))... la haine est sans frontières...

 

 

Mais la réponse de Mme Emmanuelle Ducros n'était pas très élégante (Source)

 

 

En bref, Mme Emmanuelle Ducros faisait des « ménages » pour l'agro-industrie. Ce n'est certes pas illégal, mais pour les Torquemada du glyphosate et gardiens de l'information à la mode Cash, l'affaire était dans le sac : faire des ménages... se faire payer... décrédibilisée, la pauvre dame... balayées les critiques !

 

 

1.000 euros de la Fédération des Entreprises de Boulangerie, c'est pain bénit

 

Mais l'histoire n'est pas si simple. Mme Emmanuelle Ducros allègue qu'elle a œuvré bénévolement... Quelqu'un, est-il dit, s'est fait passer pour elle auprès de l'UIPP pour soutirer des informations... Il est question d'un devis... Un devis qui, si on a bien compris les immondices qui flottent dans Twitter, a été envoyé après la prestation... C'est à peu près aussi tordu que l'affaire du bordereau qui envoya le Capitaine Alfred Dreyfus à l'Île du Diable.

 

Mais le bordereau était réel, alors que le devis est sans nul doute le fruit des manipulations et de l'imagination...

 

Mais miracle ! Les fouineurs – il y a un terme plus trivial – découvrent que Mme Emmanuelle Ducros a aussi participé, en juin 2018, un dimanche, à une table ronde organisée à Vienne (Autriche) par la Fédération des Entreprises de Boulangerie... et qu'elle s'est fait payer ou défrayer à hauteur de 1.000 euros. Nouvelle flambée de violence... Nouvelles passes d'armes...

Et pain bénit pour les harceleurs : qui, parmi les badauds, fera la différence entre le dangereux lobby des boulangers – oui, mais attention, Brioche Dorée, Paul, etc., le grand capital, quoi... – et le lobby des pesticides ?

 

Avec des leçons de déontologie… (Source)

 

 

Bouh ! Mme Emmanuelle Ducros fait des « ménages »

 

Et CheckNews entre en scène le 27 juin 2019 sous la signature de M. Robin Andraca. Astucieusement, il y a « agro-alimentaire » dans le titre au lieu d'« agrochimique », ce qui permet de donner une réponse positive à la question et de laisser libre cours à l'imagination.

 

« La journaliste Emmanuelle Ducros a-t-elle été rémunérée par des lobbys de l'industrie agro-alimentaire ? » montre qu'on s'est permis des intrusions dans ce qui relève à notre sens de la vie privée de Mme Emmanuelle Ducros et qui ne présente en aucun cas un sujet d'intérêt public : Libération se vautre et se complaît dans l'ad hominem le plus détestable, de plus en prenant appui sur des comportements ignobles.

 

Le chapô est déjà instructif – en plus du fait que des associations professionnelles sont traitées sans vergogne de « lobbys » dans le titre :

 

« Accusée sur Twitter par plusieurs de ses confrères d'être rémunérée par des groupes issus de l'agroalimentaire, la journaliste Emmanuelle Ducros, qui couvre le secteur agricole pour "l'Opinion", assure que c'est faux. Notre enquête montre le contraire. »

 

Il suffit donc de se faire « accuser » – pour quel délit ? – par des « confrères » pour qu'une machine à broyer se mette en route.

 

Ce salmigondis est aussi faux à plusieurs titres. En premier lieu, bis repetita, les accusations ne portaient pas sur « l'agroalimentaire » mais sur l'agrochimie et plus particulièrement l'UIPP. En second lieu, la deuxième phrase porte sur un cas unique ; elle ne peut donc pas étayer le pluriel de la première. En troisième lieu, il n'y avait pas besoin d'une « enquête ». En quatrième lieu, si enquête il y eût, elle fut essentiellement le fait de tiers, CheckNews servant de porte-voix, instrumentalisé ou de connivence.

 

Ce prétendu décodage est un peu à l'image du Dr Jekyll et de Mr. Hyde. On apprend que Mme Emmanuelle Ducros a une société enregistrée à son nom depuis juin 2016 ayant pour activité le "conseil pour les affaires et autres conseils de gestion" – [et qu'elle] n’est pas seulement journaliste. » [ajout de 11h00 : je viens de lire que ce n'est pas une société mais une entreprise individuelle dans ce décryptage très détaillé et convainquant.]  Du coup, on s'interroge sur la pertinence de l'accusation de « ménages », mais aussi sur certaines des réponses de Mme Emmanuelle Ducros au procès du tribunal de l'opinion publique dans lequel des « confrères » cumulent les fonctions de juges et de procureurs.

 

 

(Source)

 

 

On aura donc trouvé par une enquête de grande envergure réalisée en quelques coups de clics que Mme Emmanuelle Ducros animait des événements – faisait le M. Loyal. Elle a même animé « un débat sur l’exploration des politiques maritimes et littorales, organisé notamment par le ministère de la Transition écologique et solidaire » ; rassurez-vous, on n'a pas insinué que le ministère était un lobby...

 

 

Il y eut le bordereau de Dreyfus, voici le devis de Ducros...

 

Mais il y a aussi la machination digne de la Stasi. Petit (enfin...) détail qui a son importance : Mme Emmanuelle Ducros a nié avoir envoyé un devis à l'UIPP : « Contactée par CheckNews, elle assure : "Je n’ai jamais envoyé de devis à l’UIPP". » Mais la section a pour titre : « Elle nous a bien transmis un devis »  nous » signifiant l'UIPP).

 

Un paragraphe plus loin, on s'interroge, puis on noie le poissons :

 

« Emmanuelle Ducros a-t-elle été payée pour cette prestation ? Non, assure-t-elle. Un élément évoqué par la journaliste dans une série de tweets postée à la suite de notre entretien téléphonique mercredi, fragilise, en apparence, sa version des faits. Un enregistrement, réalisé début mars par une personne qui s’est fait passer pour Emmanuelle Ducros auprès d’un employé de l’UIPP, atteste d’un devis adressé par la journaliste. Laquelle a porté plainte pour usurpation d’identité. Contrairement à ce qu’a affirmé Emmanuelle Ducros dans son tweet, CheckNews ne s’est pas prévalu d’être en possession de cet enregistrement (et ne l’a jamais été). En revanche, le contenu de l’échange a bien été raconté à CheckNews par trois sources différentes.

 

Qu’entend-on dans cet enregistrement ? Une personne du service comptabilité de l’UIPP affirme qu’Emmanuelle Ducros avait fait parvenir un devis à l’entreprise suite à sa prestation lors de la réunion annuelle. Un devis d’un montant compris entre 2 000 et 3 000 euros. Soit une somme très proche de celle touchée deux ans plus tôt par Pascal Berthelot, ex-journaliste à Europe 1 et aujourd’hui animateur de débat agricole. Ce dernier avait été rémunéré 2 000 euros par l’UIPP pour animer leur réunion annuelle de 2017, comme il l’a confirmé à CheckNews. »

 

Et cela continue avec une sorte de monologue du lieutenant Columbo, qui ne débouche pas sur l'exclamation quasi-finale du commissaire Bourrel dans les Cinq Dernières Minutes, mais sur un « Edit du 28 juin 2019 à 9h30 ». En bref, on patauge : elle n'a pas été payée, mais elle a envoyé un devis post factum, euh... elle n'a pas envoyé de devis, euh...

 

 

Une inquiétante perte de repères et de valeurs

 

En définitive, que Mme Emmanuelle Ducros ait été payée par l'UIPP ou non, on s'en tape (enfin nous, pas la meute dotée de cartes de presse) : cela ne change rien à sa critique de l'infameux Cash Investigation car elle est objectivement fondée.

 

Il y a plus important : des « décodeurs » ou « fact-checkeurs » font du journalisme d'insinuation avec un enregistrement réalisé au prix d'une usurpation d'identité ; un enregistrement réalisé de manière clandestine, à l'insu de la personne enregistrée ; un enregistrement qui, pour aboutir, s'est manifestement fondé sur un scénario inventé, un guet-apens ; un enregistrement dont les fact-checkeurs affirment avec vigueur qu'ils ne l'ont jamais eu... mais qu'ils exploitent quand même ; un enregistrement dont ils décrivent la teneur sur la base des « on-dit » – mais de « trois sources différentes »... ; des « sources » certainement venues spontanément, grâce aux miracles de la télépathie, déposer auprès du tribunal médiatique ; une allégation de devis envoyé après le prestation ; tout cela débouchant sur la conjecture que Mme Emmanuelle Ducros aurait fait « marche arrière » et que cela :

 

« pourrait être liée avec le fait que plusieurs journalistes, de presse écrite ou de télé, se sont penchés sur ce sujet ces derniers mois, en contactant à chaque fois l’UIPP ».

 

Dans un « Edit le 2 juin à 15h39 » (sic), le journal affirme avoir supprimé cette phrase... tout en la citant. Notez bien que l'affirmation de la fin de phrase démontre bien l'existence d'un réseau, d'une meute déterminée à déchiqueter l'honneur d'une consœur.

 

 

Et ils confirment... (source – un fil d'analyse bref, mais excellent)

 

 

Cela fait vraiment beaucoup. Cela devrait suffire pour un scandale... imaginez le ramdam si ces malversations étaient le fait de Monsanto... Mais la médiasphère est claquemurée dans le silence...

 

Sur Twitter les critiques ont fusé. Les approbations et apologies aussi. Umberto Eco avait dit :

 

« Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles. »

 

Mais bien plus inquiétante est la banalisation de l'inacceptable, la renaissance tranquille de la bête immonde sortant du ventre fécond de Twitter et d'autres réseaux dits sociaux.

 

Tout aussi inquiétante est la hargne mise par CheckNews à défendre l'indéfendable. Par exemple :

 

 

(Source)

 

 

Le député Jean-Baptise Moreau sauve l'honneur

 

Un député ? Il s'en est trouvé un – one, einer, uno... – pour dénoncer le scandale. Merci – thank you, Danke schön, muchas gracias, grazie mille – M. Jean-Baptiste Moreau !

 

 

(Source)

 

 

Une fiction fort réaliste

 

Il y a des gazouilleurs qui ont des éléments ou une imagination débordante (ou les deux)... Voici un scénario avec au moins des éléments plausibles de cette carabistouille infâme et infamante.

 

 

(Source)

 

 

Et voici le Monde...

 

...Non, ce sera pour un prochain billet.

 

 

 

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J
et pendant ce temps là on ne parle pas du glyphosate ..<br /> la stratégie est simple jeter le doute à tout prix..
Répondre
S
Bonjour,<br /> <br /> Merci pour votre commentaire.<br /> <br /> Si, justement, on parle du glyphosate dans le Monde. Et pour la stratégie, c'est oui, oui, oui… quand ils ne peuvent pas asséner des certitudes.