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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

M. Christophe Bouchet a eu le temps de nous parler du piégage sur CulturAgriCulturE

17 Mai 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Agronomie

M. Christophe Bouchet a eu le temps de nous parler du piégage sur CulturAgriCulturE

 

Glané sur la toile 341

 

 

 

 

C'est son numéro 146, « Les alternatives aux pesticides -5- Le piégeage ».

 

Et c'est remarquable de clarté.

 

La conclusion, sur un des aspects du piégeage :

 

« Comme pour la technique de confusion sexuelle, le piégeage massif se base sur un important et long travail de recherche scientifique à partir duquel on peut développer ces techniques évitant l’emploi des pesticides au contact direct de la culture.

 

De la même manière, l’agriculteur doit posséder une très bonne connaissance de la situation de la culture et des risques phytosanitaires présents.

 

Ces techniques sont très sélectives et permettent donc de réduire au maximum les effets collatéraux indésirables de la protection des cultures.

 

Elles sont appelées à un probable fort développement dans les années à venir. »

 

 

 

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M
Bonjour, cette technique est connue et reconnue pour des surfaces modestes, mais pour un arboriculteur à la tête de 200 ou + d'ha, comment fait-il ? Il embauche des supers techniciens et le répercute sur son prix de vente ?
a plus
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S
@ C. Chabrier le ‎mardi‎ ‎04‎ ‎juin‎ ‎2019‎ ‎12‎:‎28

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Très instructif.
C
Le bananier est une herbacée, mais la gestion d'une bananeraie s'apparente à celle d'un verger. Aux Antilles françaises, le piégeage de masse avec des pièges à sordidine a permis de se passer complètement d'insecticide contre Cosmopolites sordidus (le charançon contre lequel était utilisé le fameux chlordécone dans les années 70-80).
Certains planteurs martiniquais ont 300 ha et plus... D'autres sont des doubles actifs qui n'ont pas nécessairement le temps ou l'envie d'apprendre une nouvelle méthode de lutte. Le développement de la méthode a été rendu possible grâce à des sociétés spécialisée qui menaient la lutte chez des agriculteurs sous contrats. Ce qui nous a de plus permis d'améliorer la lutte et de travailler à des échelles plus vastes que celle de l'exploitation.
La sous-traitance n'est pas LA solution, mais c'est en est une possible. Dans d'autres contextes (par exemple en Afrique où la main d’œuvre salariée est moins chère) les agriculteurs feront appel à des techniciens salariés. Quand au coût du piégeage de masse, en 2005 (année du retrait des produits à base de fipronil), il était quasiment aligné sur le coût de deux application de Régent 5GR (le produit de référence du début des années 2000).
S
Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Question pertinente, quelle que soit du reste la taille de l'exploitation (à moins de supposer que l'arboriculteur a beaucoup de temps libre).