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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Les ayatollahs verts euthanasient le macronisme » – une opinion de M. Laurent Alexandre dans l'Express

19 Janvier 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #critique de l'information, #Politique

« Les ayatollahs verts euthanasient le macronisme » – une opinion de M. Laurent Alexandre dans l'Express

 

Glané sur la toile 295

 

 

Il n'y a pas que M. Gérald Bronner qui plaide pour une écologie rationnelle et, surtout, arrive à se faire publier par un hebdomadaire de grande diffusion.

 

L'Express a publié le 8 janvier 2019 « Les ayatollahs verts euthanasient le macronisme » de M. Laurent Alexandre. Si l'approche est différente, le constat est fondamentalement le même, s'agissant de l'influence néfaste d'une écologie politique déconnectée des réalités.

 

On ne peut qu'adhérer au constat, au-delà du volet politique qui plaira ou non. En fait, si les « ayatollahs verts » n'ont pas euthanasié le hollandisme et, avant lui, le sarkozysme, ils ont grandement contribué à leur disgrâce (et préparé la disgrâce éventuelle de M. Emmanuel Macron et de ses successeurs) avec les inepties de, par exemple, le Grenelle de l'environnement et la réduction du nucléaire dans le mix électrique. Le constat de M. Laurent Alexandre se prête donc à une extension vers le passé et, surtout, l'avenir.

 

M. Emmanuel Macron voulait-il mener une politique structurelle d'augmentation de la compétitivité de la Nation ?

 

« Le charisme du président et sa virginité politique étaient des armes extraordinaires pour faire patienter les Français. Malheureusement, les ayatollahs verts ont détruit la dynamique macronienne en trois actes. »

 

Le charisme ? Bien entamé, et tout laisse à croire que, dorénavant, quoi qu'il dise et fasse, une meute sautera sur lui pour le critiquer, voire tenter de le lyncher. Mais passons à la dynamique de destruction :

 

« Première étape : le discours apocalyptique décourage les Français. [...] Les marchands de peur comme Nicolas Hulot ont diffusé un discours d'un pessimisme délirant qui a convaincu les Français que l'apocalypse est à notre porte et qui les décourage de faire des efforts. »

 

Avec la deuxième étape, on entre dans le dur économique :

 

« Deuxième étape : la politique de l'environnement est noyautée par les lobbys des énergies éolienne et solaire. Nous dépensons 7 milliards d'euros par an pour subventionner des éoliennes et des panneaux solaires que nous importons principalement de Chine et dont le bilan CO2 est déplorable. Cette politique énergétique suicidaire est payée par les Français. Les gilets jaunes nourrissent les lobbys au détriment de leur pouvoir d'achat, ce qui les pousse à la révolte. »

 

On peut ajouter le lobby du bio qui nous entraîne vers une perte de compétitivité et un déclin de la filière agroalimentaire. Ah les vertus du bio... et local ! Sauf que quand le bien-pensant entre dans un supermarché avec ses bonnes intentions, il risque d'en sortir comme consommateur avec le produit, certes bio, mais produit à l'étranger et moins cher pour lui et plus profitable pour le distributeur.

 

La troisième étape porte en partie sur des thèmes qui nous préoccupent sur ce blog :

 

« Troisième étape : les discours antiscientifiques aliènent le soutien des zones rurales au pouvoir. La diabolisation du glyphosate par le gouvernement pour faire plaisir à Nicolas Hulot (en espérant éviter sa démission...) a désigné les agriculteurs comme étant des assassins environnementaux. Les déclarations du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, sur les maladies dues au glyphosate, ont été scientifiquement irresponsables et politiquement dangereuses. […] »

 

On lira la suite sur la page de l'Express.

 

M. Laurent Alexandre conclut par un appel au Président pour qu'il cesse « d'écouter les prêcheurs de l'apocalypse » et « ne laisse[...] pas les ayatollahs verts, lâchement soutenus par certains ministres opportunistes et incompétents en sciences, détruire [son] projet de renouveau de la France. »

 

C'est joliment formulé et élégamment flatteur – le style qui sied quand on cherche à convaincre un gros ego.

 

Mais on peut aussi être plus brutal : nous pensons que M. Emmanuel Macron doit aussi faire son chemin de Damas, en particulier s'agissant de l'agriculture.

 

Quelqu'un dans son entourage pourra-t-il lui souffler qu'il n'a pas été élu sur la base de « son » programme, mais en grande partie à la suite d'un concours de circonstances : l'acharnement qu'ont mis la gauche et la droite républicaines à se suicider, l'incroyable maladresse de la perdante du deuxième tour dans le face-à-face télévisé, et le choix de sa personne au deuxième tour, par défaut. Pourra-t-il lui susurrer que « son » programme n'est pas un Livre Saint, et qu'il contient de belles bêtises ? Pourra-t-il lui rappeler que l'indignité ne consiste pas à renier des promesses intenables et mal fondées, mais à persister dans l'erreur ?

 

 

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J
J'adore Laurent Alexandre. Je l'ai entendu un jour en conférence comparer un transistor et un neurone pour montrer que, comme les transistors se miniaturisent de plus en plus et de plus en plus vite, l'ordinateur dépassera rapidement l'intelligence humaine.
Se prétendre scientifique et balayer du revers de la main la haute complexité du fonctionnement d'un neurone comparé à celui d'un transistor, je trouve cela aberrant. Mais bon, c'est souvent cela la science moderne, comme on ne peut pas maîtriser tous les paramètres, on les simplifie et cela nous permet d'avoir une sensation de maîtrise.
Point de dénigrement de la science en générale de ma part, juste de cette vision étriqué défendu par Laurent Alexandre.
Répondre
J
Bonjour,

Merci beaucoup de votre réponse. Je ne pensais pas avoir de réponse en ne la voyant pas arriver, mais je vois bien votre implication du coup, et je trouve ça intéressant.

Je trouve aussi que le raisonnement holistique peut amener à un militantisme basique, surtout dans le monde actuel vu la quantité d’information qu’une personne un minimum curieuse peut glaner autour d’elle. Ce n’est pas pour ça qu’il s’agit d’une forme de raisonnement qu’il faut mettre de côté.
Je vais prendre un exemple: Au début où j’ai entendu parler des OGM (fin des années 90, j’étais jeune), la recherche s’intéressait beaucoup à faire pousser du blé sur des sols qu’on pourrai dire désertique, bien que français, car ils n’étaient plus qu’un support de culture sous forme minéral, et on se réjouissait des perspectives qu’offrait les OGM de pouvoir faire des plantes adaptées à ce genre de sol. Puis certaines personnes ont eu un raisonnement, que je qualifierai d’holistique, car ils se sont intéressés pas uniquement à la plante et aux intrants nécessaires à sa culture, mais à la vie du sol. Par ces observations est née la technique du semi-direct sous couvert, qui est selon moi une des plus grandes avancées au niveau agricole de ces derniers temps. Maintenant on parle d’agriculture de conservation qui découle également de ce mode de vision, associé ensuite à des observations scientifiques qui, pour autant que je sache, confirme que c’est une voie à suivre.
Tout cela pour dire, libre à vous de penser que le raisonnement holistique pousse quasi uniquement à une pensée militante basique, moi je pense que cette forme de raisonnement est aussi à l’origine de certaines des plus grandes avancées scientifiques.

Je reviens sur la tomate, qui n’est qu’un détail de la production alimentaire, mais une base pertinente pour cibler les problèmes dont souffre la production agricole.
Tout d’abords j’accepte d’avoir, malgré mon esprit critique, quelques bobards qui me restent en tête, mais pour être sur un pied d’égalité, je vais considérer que vous êtes également imprégné de bobards, sans doute pas les mêmes, mais ceci est normal étant donné la quantité d’information qu’une personne curieuse est amené à emmagasiner à notre époque.
Le problème de la production de tomate est par exemple qu’en France on veut en manger toute l’année. J’ai à côté de chez moi (je suis en Loire Atlantique) des serres qui produisent des tomates toutes l’année. Ces tomates demandent une quantité d’énergie à produire assez conséquente, sans parler des intrants nécessaires, et qui au bout du compte donne un produit médiocre, et qui plus est cher.
Vous ciblez vous-même le problème quand vous dites qu’il faut ne manger des tomates qu’en saison. Lors de la saison adapté pour la culture de la tomate, cela revient beaucoup moins cher de les produire, et d’avoir une bien meilleure qualité, que de produire des tomates médiocres en hiver, seulement comme les tomates sont de meilleure qualité que celle qui viendrait du Maroc par exemple, on est obligé de les vendre plus cher, sinon le consommateur pense qu’on se fout de sa gueule.
Le mode de consommation devient de ce fait un levier énorme pour avoir en quantité des produits de qualité en toute saison, il faut juste que les consommateur ait un mode de consommation plus rationnel (terme que j’emploie car je vois bien qu’il vous tient à coeur, et je pense qu’il est tout à fait à propos dans ce raisonnement).
Personnellement, pour ce qui est des fruits et légumes, je ne mange plus que des produits de saisons et local tant que possible (il m’arrive de faire des écarts…), et mon alimentation s’est énormément diversifiée depuis que je la conçois comme ça.
Du coup est-il vraiment rationnel d’entrevoir le problème d’alimentation comme un problème commercial? J’aimerai avoir votre avis éclairé sur la question.

Pour le blé, j’aimerai pouvoir faire des comparaisons directes de produit avec des personnes éclairées sur le sujet.
Je vous rejoint sur le mode de panification, mais je reste sans réel preuve scientifique sur ce sujet, le système de digestion humain étant très complexe, il nécessite un principe de raisonnement holistique et de ce fait les preuves scientifiques sont extrêmement difficile à donner de façon formelle.
Tout ce que j’ai pu expérimenter, c’est lorsque j’ai arrêté d’en mangé (à mon grand regret, j’adore le bon pain), les symptômes de ma maladie inflammatoire (je n’épiloguerai pas là-dessus) se sont petit à petit éteints, et sont revenus le jour même où j’ai craqué pour un petit déjeuner croissant/pain au chocolat que m’offrait un ami.
J’ai entendu beaucoup de personnes (pas sur internet, en vrai) qui avaient des symptômes inflammatoires, parfois vraiment très difficile à vivre, pour lesquelles l’arrêt de la consommation de blé à apporter des résultats inespérés, voire des rémissions complètes. De là à dire que c’est le blé en tant que tel qui est en cause, je ne peux pas être formel, mais je ne vais pas attendre des preuves scientifiques irréfutables pour faire des expériences alimentaires dont les résultats sont flagrant autant pour moi que pour les personnes que j’ai rencontré.

Sinon je vois une différence entre modifications génétiques forcées et sélection des meilleurs épis par brassage naturel. Mais je vous rejoins quand même sur le fait que les pollinisations et les croisements opérés par l’homme depuis longtemps sont des sujets qui mériteraient d’être traité en profondeur.
Cela rejoint le fait de faire pousser des espèces qui viennent d’autres continents, comme la tomate qui vient d’Amérique ou le sarrasin qui vient d’Asie. Mais ce sont des questionnements extrêmement intéressant pour envisager la place que prend l’homme dans tout ça.

Au plaisir de vous lire
S
Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Il y a une tendance dans certains milieux, notamment de l'agronomie ou de l'écologie matinée de militantisme, à vouloir faire des recherches "holistiques". Le résultat pratique est souvent que l'on tombe dans le militantisme et la recherche de résultats conformes aux conclusions préconçues.

Analyser les phénomènes dissociés n'empêche pas de les analyser dans un deuxième temps sous forme réassociée.

Vous êtes toujours imprégné par les bobards. Dans la tomate, il y a une part de génétique (on a longtemps accordé une importance secondaire au goût) et une part de mode de production, également liée aux contraintes de la commercialisation. Tout a un prix et si vous voulez une tomate goûteuse, mûre à point, acheminée vers le client dans les meilleurs délais, il faut y mettre le prix (et ne manger des tomates qu'en saison). Un prix que le consommateur moyen ne veut probablement pas mettre.

Pour le blé, je ne pense pas que le reproche est fondé. Les différences résultent essentiellement du mode de panification.

Des modifications génétiques forcées à l'aube de l'agriculture ? Pour les plantes, je ne pense pas (je n'ai aucune source). Mais on peut penser qu'à partir d'un certain stade de développement, les civilisations du maïs ont procédé à une sélection continue des meilleurs épis.

Les Egyptiens qui pratiquaient la pollinisation manuelle des palmiers-dattiers ont-ils fait des croisements raisonnés ? Question intéressante.

Pour les animaux, il me semble qu'on a dû très tôt accoupler les meilleurs mâles et les meilleurs femelles. Mais cela reste évidemment de l'amélioration génétique confinée à la même espèce.
J
Je ne vais pas avoir le temps de répondre sur tout, mais je voulais répondre au moins sur un point, le reste viendra plus tard.

Lorsqu'on analyse un système complexe, dissocier les éléments ne permet pas d'en saisir l'essence, car on analyse qu'une partie des phénomènes en jeu.

C'est le problème en agriculture conventionnel, on a tellement dissocié les éléments qu'on a perdu toute l'essence des phénomènes qui sont en jeu dans le développement des plantes, et de la vie qui y est associée. On commence tout juste à y revenir et encore, grâce au travail de personnes qui se battent pour une autre vision de la production agricole.

On a trop simplifié le problème, mais c'est la seule voie que peut suivre l'industrie.
J'ai entendu un jour une comparaison entre l'artisanat et l'industrie. L'artisanat, c'est faire avec des moyens simples des objets d'exceptions et l'industrie, c'est faire des objets simples (même médiocre) avec des moyens d'exceptions.
L'industrie que vous semblez suivre est comme ça avec l'agriculture, elle met des moyens d'exceptions pour arriver à des produits médiocres, car elle ne peut pas prendre en compte la complexité des phénomènes. Et ne me dites pas le contraire, les tomates par exemple qu’on trouve en grande distribution obéissant à ce principe ont perdu toute leur essence. Elles n’ont pas de gout, elle sont juste une génétique à laquelle on a donné le minimum de nutriment pour en arriver à une illusion de tomates.
C’est comme ça avec toutes les cultures, on a tellement simplifié les éléments, des fois uniquement pour réduire les coûts, qu’on en a perdu toute l’essence.
On ne mange plus du bon blé, mais une quantité supérieure de blé médiocre. J’ai pu comparé des épis venant d’un producteur qui fabrique directement son pain avec un épis qui partait pour l’industrie, je n’aurais pas mis le second dans ma bouche tellement il n’était pas appétissant.

Comme je sais que vous répondez sérieusement aux commentaires, j’ai hâte d’avoir votre avis éclairé sur la question.

Sinon je me demandais, vous avez des exemples de pratiques de modifications génétiques forcées qui dateraient de l’aube de l’agriculture? Car je ne savais pas que c’était une technologie qu’on maitrisait il y a quelques millénaires, vu qu’on ne la maitrise pas encore maintenant..
S
Re-bonjour,

Non, évidemment, l'intelligence humaine ne se réduit pas à la puissance de calcul. Et l' "intelligence artificielle" est largement constituée par un apport d'intelligence humaine. Mais il faut bien admettre que l'intelligence humaine est en train de doter l'artificielle d'éléments inédits. Nous avons ainsi des robots qui "expriment des sentiments", certes sur la base de logiciels d'origine humaine, et qui "apprennent". L'écart s'amoindrit.

Oui, la nature est beaucoup plus complexe qu'on ne le croit. Mais, jusqu'à preuve du contraire, pour appréhender la complexité, il faut commencer par dissocier les éléments pour appréhender des mécanismes élémentaires.

Quand j'étais au lycée, ma génétique n'allait guère plus loin que les petits pois de Mendel, les souris grises et blanches et les drosophiles de Morgan. Pour arriver à l'épigénétique, il a fallu d'abord démêler tout cela. Que nous dira-t-on dans 20 ? Ce qu'on vous dit aujourd'hui, moins ce qu'on aura démontré faux, plus ce qu'on aura trouvé dans l'intervalle (et dont une partie sera invalidée par la suite).

Oui, on est bien dans la rationalité en introduisant "de nouvelles espèces à modifications génétiques forcées", sauf exception bien sûr. C'est ce que nous faisons depuis l'aube de l'agriculture.

Nous sommes arrivés, en Europe en particulier, à un stade de confort qui nous fait craindre les développements scientifiques et technologiques dans certains domaines, en renier d'autres et en promouvoir des chimériques (ou un retour au "bon vieux temps"). C'est dramatique. Cela ne veut pas dire qu'il faut accepter tout ce qui vient ou peut venir, mais cesser de faire le hérisson roulé en boule.
J
C'est exactement le problème que je voulais soulever.

Peut-on limiter notre vision de l'intelligence humaine à une unité de calcul informatique. N'y a-t-il pas déjà un problème à ce niveau là? N'est-ce pas une vision extrêmement étriqué de l'esprit humain?
Partir de cette simplification pour dire qu'un processeur sera plus rapide (et du coup plus performant...) qu'un cerveau est tout sauf de la science selon moi. C'est à la limite de l'ingénierie, mais l'ingénierie, aussi complexe soit-elle n'a jamais été de la science.

Le problème est que cette simplification ne s'applique pas seulement à la comparaison cerveau/ordinateur, mais qu'elle s'applique également, dans le cas qui nous intéresse, à l'agriculture. On découvre tous les jours que ce qu'on appelle la nature est beaucoup plus complexe qu'on ne le croit.

Quand j'étais au lycée et qu'on apprenait la génétique, on nous parlait d'ADN poubelle, de gènes inutiles mais qui était là. Maintenant, avec l'épigénétique, on nous dit que tous ces gènes sont d'une importance crucial et qu'il s'active selon l'environnement global de l'individu (alimentation, exposition chimique ou aux ondes, stress, relation entre personnes...). Qu’est-ce qu’on nous dira dans 20 ans?

Est-il de ce fait possible de parler de rationalité lorsqu’on veut introduire de nouvelles espèces à modifications génétiques forcées? Sur un ton plus ironique, car il faut bien rigoler un peu, je trouve cette démarche aussi rationnelle que celle d’un enfant qui lance un chat du 5 ème étage pour voir si celui-ci retombe sur ses pattes.


Cela dit vous me paraissez quelqu'un d'ouvert d’esprit, et c'est pour ça que je vous écrit. J'aime bien confronter mes idées et n'ai pas peur de casser mes propres dogmes, je dirai même que ça me fait plaisir.

Donc au plaisir de vous lire
J
il faut surtout dénonce l'écologie tout court.. il n'existe pas d'autre moyen de protéger l'environnement que de ne pas y toucher et donc de ne rien faire!!!
il faut en revenir à l'idée classique du progrès il faut faire en sorte que ce qu'on fait pour améliorer le sort des hommes ait le moins de conséquences néfastes possibles et ceci n'a jamais été évident et surtout circonstanciel..une vérité d'aujourd'hui n'est pas une vérité de demain.
Répondre
S
Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Je ne serais pas aussi catégorique. On peut faire de l'écologie intelligente et prendre des mesures intelligents pour protéger l'environnement.

Ce qu'il faut dénoncer, c'est cette "écologie" qui sert de faux-nez pour des objectifs socio-politiques qui n'ont rien à voir avec l'écologie et l'environnement.
F
+1 l’ecologisme est une plaie. Le discours protecteur des petits oiseaux et des ours blancs est un levier pour apitoyer le public et mobiliser en faveur de projets anti humanistes