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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Étude post-séralinienne GMO90+ : mute news, fake news, fourberie, complaisance et autosatisfaction

18 Décembre 2018 , Rédigé par Seppi Publié dans #critique de l'information, #OGM, #Activisme

Étude post-séralinienne GMO90+ : mute news, fake news, fourberie, complaisance et autosatisfaction

 

 

Où est le témoin ?

 

 

L'étude GMO90+ a été accueillie par les médias généralistes avec une belle indifférence, malgré une dépêche de l'AFP publiée dans la foulée des communiqués de presse de l'INRA et de l'INSERM produits, de manière inhabituelle, deux jours après la publication de l'étude.

 

À un bel article de M. Stéphane Foucart dans le Monde Planète (si, si...) fait face une article fourbe sur les procédures d'évaluation... prétendument des OGM.

 

FR3 Normandie tend le micro au régional de l'étape, M. Gilles-Éric Séralini, lequel a aussi produit une défense Chewbacca dans les commentaires sous l'article de M. Sylvestre Huet dans un blog du Monde.

 

Quant à l'Obs, par lequel une grande partie du scandale est arrivé, il reste fidèle à sa ligne du parti pris avec une tentative de justification obscène.

 

 

Rappels, en partie douloureux

 

Trois études de grande envergure, dont l'une vient d'être publiée...

 

Plus d'une semaine s'est maintenant écoulée depuis la mise en ligne par la revue Toxicology Sciences, le 10 décembre 2018, de « The GMO90+ project: absence of evidence for biologically meaningful effects of genetically modified maize based-diets on Wistar rats after 6-months feeding comparative trial » (le projet GMO90+ : absence de preuves d'effets biologiquement significatifs des régimes alimentaires à base de maïs génétiquement modifiés sur des rats Wistar après un essai comparatif d'alimentation d'une durée de 6 mois) de Xavier Coumoul et al.

 

Nous l'avons évoqué, en produisant une traduction de son résumé, dans « Gros clap de fin scientifique et petit clap de fin médiatique (pour l'instant) pour l'"affaire Séralini" », un billet dont l'objet principal a été un excellent article de blog de M. Sylvestre Huet, « OGM-poisons ? La vraie fin de l’affaire Séralini », publié le 11 décembre 2018.

 

Rappelons que cette étude GMO90+ de grande ampleur, financée par la France, fait partie d'une série de trois méga-projets, les deux autres étant financés par l'Union Européenne, le tout pour un montant total de quelque 15 millions d'euros. Les deux autres sont GRACE (GMO Risk Assessment and Communication of Evidence – évaluation des risques des OGM et communication des preuves) et G-TwYST (Genetically modified plants Two Year Safety Testing – examen de la sécurité des plantes génétiquement modifiées d'une durée de deux ans). Nous les avons évoquées sur ce site ici (un article de Mme Layla Katirae), ici et ici.

 

Il y a aussi eu le projet MARLON (Monitoring of Animals for Feed-related Risks in the Long Term – suivi d'animaux pour les risques à long terme liés à l'alimentation).

 

 

...qui font suite à une étude « infameuse » de Séralini et al.

 

Ces études avaient été commandées à la suite de l'« infameuse » étude de Séralini et al. sur les rats de septembre 2012 – « Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize » (toxicité à long terme d'un herbicide Roundup et d'un maïs génétiquement modifié tolérant le Roundup) – publiée dans Food & Chemical Toxicology, rétractée et republiée dans une revue de ligue inférieure, Environmental Sciences Europe.

 

Bien que concluant qu'une alimentation comportant une partie importante de maïs GM – NK603, tolérant le glyphosate, ou MON810, résistant à des insectes grâce à un gène de Bacillus thuringiensis – n'ait pas montré d'effets nocifs sur la santé des rats, l'étude GMO90+ n'infirme pas expressément l'« étude » Séralini et al. ; il en est de même pour les deux autres, ce qui permet à la mouvance anti-OGM et anti-pesticides d'ergoter et de désinformer à loisir.

 

Pour infirmer, il aurait fallu répéter à l'identique une expérience dont le protocole, même de l'avis fort euphémique d'amis pétitionnaires de M. Gilles-Éric Séralini, « présente des défauts qui font débat au sein de la communauté scientifique » (la pétition est aussi ici, avec la liste des signataires). C'est hors d'imagination pour tout scientifique sérieux ! Idem pour l'analyse statistique (ou l'absence d'analyse) qui n'a apparemment trouvé grâce que chez un académicien, M. Paul Deheuvels.

 

Mais ces nouvelles études apportent des clous de plus pour un cercueil qui a pris forme dès les premiers jours et mois qui ont suivi la publication Séralini, le 19 septembre 2012. Elle – et la formidable campagne de communication – avait été démolie ou vertement critiquée dans les jours ou les deux mois qui ont suivi par :

 

  • un grand nombre de scientifiques des domaines pertinents, non seulement en France mais aussi ailleurs ;

     

  • des scientifiques qui se sont exprimés à titre individuel, par des prises de position collectives ou par l'intermédiaire de leurs associations ;

     

  • des scientifiques qui se sont exprimés dans la presse générale, sur des blogs ou encore par des lettres à l'éditeur de l'« étude » ;

     

  • les agences d'évaluation et de sécurité sanitaire allemande, australo-néozélandaise, belge, brésilienne, canadienne, danoise, françaises (l'ANSES et le HCB), européenne (dans un avis préliminaire) et néerlandaise ;

     

  • des instances compétentes en matière d'éthique scientifique, notamment pour l'expérimentation animale ;

     

  • des journalistes scientifiques, de journaux réputés ;

     

  • des associations de journalistes ;

     

  • les Académies nationales (françaises) d’Agriculture, de Médecine, de Pharmacie, des Sciences, des Technologies, et Vétérinaire, par un avis et un communiqué de presse communs, une démarche qui est à notre connaissance unique dans les annales de ces prestigieuses institutions ;

     

  • Monsanto, le producteur de l'événement NK 603.

 

M. Marcel Kuntz a tenu pendant un temps une liste de réactions, plus complète, sur son blog.

 

En fait, dès le lendemain de la publication de l'« infameuse » étude, le toxicologue Gérard Pascal après rendu un verdict cinglant, mais ô combien pertinent, dans le Figaro : « Cela ne vaut pas un clou ».

 

Tout cela n'allait bien sûr pas décourager la mouvance anti-OGM et anti-pesticides, ni le fan club de M. Gilles-Éric Séralini. Il y a d'ailleurs des réponses simples : ils sont tous vendus à Monsanto... et, par exemple, M. Gérard Pascal est devenu après sa retraite de l'INRA consultant pour l'industrie (lisez ce mot avec une profonde marque de mépris dans vos yeux) et membre de l'ILSI (là, vous pouvez vomir...).

 

Ces trois études récentes sont donc les bienvenues.

 

 

GMO90+ : quel impact médiatique ?

 

Des communiqués de presse qui viennent en retard

 

Nos instituts de recherche sont prompts à communiquer sur des études vite relayées dans la presse car porteuses de mauvaises nouvelles – généralement au conditionnel ou avec de sérieux bémols – pour la population et sa santé... mauvaises nouvelles qui sont d'excellentes nouvelles pour des médias avides de sensationnalisme.

 

Ici, l'INRA et l'INSERM ont mis deux jours pour sortir leurs communiqués de presse.

 

Retard à l'allumage ? Tentative d'étouffer ces résultats ? Problème de coordination et d'accord sur le contenu de « Maïs OGM MON 810 et NK603 : pas d’effets détectés sur la santé et le métabolisme des rats »? Quoi qu'il en soit, cela fait désordre.

 

 

Une dépêche de l'AFP sans impact notable

 

Oui, il y a eu une dépêche de l'AFP, qui aura rempli sa mission.

 

Nous le savons par Atlantico, qui titre le 12 décembre 2018 : « Pas d'effet délétère de deux maïs OGM sur la santé de rats (étude) » ; par le journal suisse le Temps qui, le 13 décembre 2018, a titré : « Une étude montre que deux maïs OGM n'ont pas d'effet délétère sur la santé des rats », avec en chapô : « Une enquête de l'Institut français de recherche agronomique contredit une recherche très polémique du professeur Gilles-Eric Séralini, sur la toxicité d'un maïs modifié » ; et la Croix, pour qui c'est : « Rats nourris au maïs OGM, une nouvelle étude réfute toute anomalie ».

 

À part ca ? Apparemment rien ou pas grand-chose... Les « mute news »...

 

Des rats qui restent en bonne santé en mangeant des OGM, c'est manifestement une mauvaise nouvelle pour les médias généralistes.

 

 

Un bel article de M. Stéphane Foucart dans le Monde Planète...

 

Ben oui, ça arrive... C'est « OGM : six ans après l’"affaire Séralini", une étude conclut à l’absence de toxicité sur les rats » sur la toile et « OGM : deux maïs testés sans effets sur les rats ».

 

En chapô, respectivement : « En 2012, les photos de rongeurs déformés par des tumeurs avaient provoqué l’émoi et la controverse. Une étude d’ampleur prouve finalement l’innocuité des maïs transgéniques », et : « Une étude d'ampleur conclut, au contraire de ce qui avait été avancé en 2012, à l'absence de toxicité de ces plantes ».

 

Il y a là une emphase en partie indue, car « absence de preuve ne vaut pas preuve de l'absence », mais M. Stéphane Foucart a interrogé « le biologiste Robin Mesnage (King's College de Londres), coauteur de l'étude controversée de 2012 et qui n'a pas participé à ces derniers travaux ». Celui-ci salue « une belle étude ». Et :

 

« De l'eau a coulé sous les ponts depuis notre étude chronique de 2012 [...]. Il y a maintenant assez de preuves pour conclure que les OGM tolérants au Roundup n'ont pas d'effets sur la santé, mais cela n'élimine pas les questions sur la toxicité du Roundup lui-même. »

 

Une étape sur le chemin de Damas, M. Robin Mesnage ?

 

Quant à M. Stéphane Foucart, s'il semble avoir tiré un trait sur la prétendue nocivité des OGM (ceux qui sont commercialisés et médiatisés) ou tout au moins l'« étude » de Séralini et al ., il n'a pas abandonné les thèses sur la nocivité du glyphosate (et la méchanceté de Monsanto).

 

 

...vite bémolisé

 

C'était le 13 décembre 2018, à l'heure du laitier, sur la toile. Le même jour, à l'heure où certains commencent à penser à l'apéro, sort un éditorial : « OGM : l’expertise sanitaire en progrès », avec en chapô :

 

« Une publication scientifique vient de prouver que les conclusions d’une étude controversée sur les OGM du biologiste Gilles-Eric Séralini, en 2012, étaient erronées. Malgré cela, l’inquiétude demeure. »

 

Il avait donc été urgent de recréer le doute... pour maintenir un fil médiatiquement rémunérateur ou pour entretenir la ligne militante anti-OGM ? Probablement pour les deux...

 

Mme Emmanuelle Ducros a opiné sur Twitter :

 

« Cet édito est particulièrement fourbe. "On a relayé des conneries sur Séralini, mais faut nous comprendre, les agences officielles, on peut douter... Vu qu'elles ne vont pas dans notre sens" »

 

 

 

 

C'est en effet particulièrement fourbe :

 

« Cette nouvelle publication, la première à explorer aussi rigoureusement la question, rectifiera-t-elle l’idée erronée qui a pris racine dans l’opinion ? Sans doute pas et, à l’évidence, les médias ont leur responsabilité dans cette situation. Mais l’emballement qui a suivi la publication de M. Séralini dit aussi quelque chose de la défiance considérable qui s’est installée entre l’opinion et le monde de l’expertise réglementaire. »

 

Notez que c'est « les médias », pas (seulement) le Monde... Et quelle est la suite ?

 

« Amiante, Mediator, Dépakine, perturbateurs endocriniens, pesticides et tout dernièrement dispositifs médicaux implantables : ces dernières années, les exemples se sont accumulés, suggérant que les pouvoirs publics ne peuvent lutter contre l’influence des industriels. Et, en définitive, que leur volonté de préserver la santé publique est bien souvent mise en balance avec celle de préserver l’activité économique. »

 

Et ainsi de suite...

 

 

L'Obs, toujours aussi obscène

 

 

 

 

« "L’Obs" a-t-il vraiment écrit n’importe quoi sur le maïs OGM ? », s'interroge M. Arnaud Gonzague le 14 décembre 2018.

 

Paraît-il, « [n]ous [la rédaction de l'Obs] étions prêts à publier un mea culpa », et ce, si nous avons bien compris, après la publication d'une série d'articles par le Figaro le 3 juillet 2018, dont « OGM : une manipulation scientifico-médiatique soigneusement préparée » qui avait mis le Nouvel Observateur en cause pour sa complaisante instrumentalisation pour une gargantuesque intoxication médiatique... La rédaction aura donc été prête à faire amende honorable pendant plus de cinq mois... Si, si, il faut croire l'auteur...

 

Un auteur qui avait pourtant tendu le micro à M. Gilles-Éric Séralini, le 4 juillet 2018, pour un « Séralini : "On détourne des fonds publics pour discréditer mes travaux sur les OGM !" » que nous avions trouvé proprement scandaleux. Alors admettons qu'ils étaient prêts à partir du 5 juillet plutôt que du 3 ou du 4...

 

Mais... Le lecteur de l'Obs a une nouvelle fois droit à une argumentation pathétique ! En résumé : l'étude GMO90+ ne réfute pas point par point l'« étude » de Séralini et al :

 

« L'étude GMO90+ est-elle malhonnête ? Non, car elle est financée par des fonds publics et pilotée par le sérieux l'Inra de Toulouse. Pourtant, il faut bien poser la question : reproduit-elle l'expérience de 2012 au point de pouvoir l'invalider scientifiquement ? Eh bien, non. »

 

Heureusement qu'elle n'est pas malhonnête car... qu'en est-il à cette aune de l'étude de Séralini et al. financée en son temps, en grande partie, par le biobusiness, dont Carrefour et Auchan (ce que M. Arnaud Gonzague pourra vérifier dans les archives de l'Obs) ? Allons, ne plongeons pas le nez de M. Arnaud Gonzague dans son caca... voici la suite du raisonnement : donc l'« étude » reste valide (d'ailleurs M. Gilles Éric Séralini a dit...)... donc l'Obs a eu raison d'écrire ce qu'il avait écrit, de produire la couverture qu'il avait produite (et dont il reproduit une image), de publier ces photos ignobles de rats difformes (qu'il reproduit).

 

M. Gilles Éric Séralini a dit, écrivions-nous ? Par exemple :

 

« Il est faux de dire que les biomarqueurs peuvent permettre de diagnostiquer les futures pathologies. C'est jouer au devin !" »

 

La profession médicale – et bon nombre de patients – doit être morte de rire ! Mais cela n'a pas choqué le journaliste Arnaud Gonzague...

 

 

Marianne, un article original

 

Regrets, regrets, dans « Le "maïs OGM cancérigène" scientifiquement démenti » ...

 

« Un procès (entre autres) en diffamation fut d’ailleurs intenté en 2015 à Marianne et à son journaliste spécialisé. Procès que le journal a perdu, malgré le soutien du procureur de la République qui demandait la relaxe devant la 17e chambre correctionnelle de Paris.

 

Si l’audience avait lieu aujourd’hui, le résultat serait probablement différent, compte tenu des recherches qui ont été menées à bien depuis, tendant à vérifier l’expérience de Gilles-Eric Séralini et concluant à un résultat négatif. Or un principe de base de la science, qu’on apprend à tous les collégiens, est que toute expérience n’existe que si elle est reproductible. »

 

Nous ne serons pas aussi affirmatif que M. Hervé Nathan : la justice est humaine, et les juges baignent aussi dans un océan de désinformation.

 

 

FR3 Normandie tend le micro à M. Gilles-Éric Séralini

 

C'est le régional de l'étape pour FR3 Normandie. Mais fallait-il produire une séquence d'archive où M. Gilles-Éric Séralini a affirmé, parlant des « autres », que « l'incompétence et la malhonnêteté ont fait leurs preuves » et qu'« il y a du laxisme organisé au plus haut niveau » ? Un propos qui serait diffamatoire s'il portait sur une personne précise ? Le premier texte, toutefois, s'est fait bien plus critique que d'habitude.

 

 

Fallait-il lui tendre le micro ? Que retiendront les téléspectateurs confrontés à un :

 

« Ce n'est pas un désaveu. Ils ont arrêté toutes leurs études à 6 mois. Si nous avions arrêté notre étude à 6 mois, nous n'aurions rien vu. C'est au cours de la deuxième année que les rats ont développé le grand nombre de tumeurs. […] C'est là qu'est le scandale. pourquoi s'arrêter si tôt ? comme si on voulait cacher quelque chose. »

 

Petit rappel, au-delà des thèses habituelles du complot et du harcèlement par les lobbys : GMO90+ ne portait pas sur les tumeurs, mais sur les marqueurs biologiques.

 

 

La titre de la vidéo sur Youtube : « Le professeur Seralini répond à ses détracteurs au sujet du maïs OGM ». On ne sort pas de la victimisation...

 

 

L’AFFAIRE SERALINI vue par… SERALINI

 

C'est le titre d'une longue réponse postée par M. Gilles-Éric Séralini sur le blog de M. Sylvestre Huet.

 

Rien de neuf dans le fond et le style : une défense Chewbacca. Extrait :

 

« Il [M. Sylvestre Huet] ne peut pas ignorer les sept procès en diffamations que nous avons faits et gagnés contre les lobbys, infiltrés jusque dans les agences publiques recopiant les dires de la Société Monsanto ces dernières années.

 

Il ne peut pas ignorer les "Monsanto papers" notamment sur mon « Affaire » qui ont fait les colonnes et les pages du Monde en 2017 pour montrer les preuves flagrantes des soudoiements et organisations de mes diffamations, rétractation d’un article, pressions sur les journaux scientifiques et grand public, et listes de contre-vérités scientifiques assénées par cette entreprise mondiale, afin de réduire au silence ceux qui découvrent la toxicité de ses produits. »

 

Que M. Gilles-Éric Séralini se console : le 30 octobre 2018, il s'est vu remettre à la Westreich Foundation, des mains de Mme Zen Honeycutt, présidente de Moms Across America, le « Healthy Communities Hero Award » 2018, pour son courage extraordinaire et son engagement pour promouvoir la santé et la liberté pour tous. »

 

Mme Zen Honeycutt ? Lisez sur ce site ce qu'en dit notre ami David, le Risk-monger...

 

La Westreich Foundation ? Pitié... nous ne traduirons pas :

 

« The Westreich Foundation is an initiative based private family foundation committed to creating partnerships, collaborations and consortiums whose focus is:

 

Health creation, prevention and management of chronic disease through Functional Medicine tenants and matrices, Integrative Medicine’s approach to whole-person healing, Natural Medicine’s clearing the way for the body to heal itself when possible (salutogenesis and homeostasis), and the role that the science of nutrition plays in creating health and managing disease.

 

Food safety, including independent testing and research of Genetically Modified crops and the use of herbicides (Roundup) and pesticides on humans, animals, and the planet. Promote the cultivation and sale of locally grown organic crops. Establishment of an independent repository where scientists can come together without fear of reprisal to work collaboratively on relevant independent research grounded in rigorous scientific research methods.

 

Vaccine safety for all, including independent testing and research of vaccines and the ingredients they contain, as well as the synchronicity effect of using multiple toxic chemicals together when injected into the human body.

 

Cela s'ajoute à d'autres breloques et parchemins... le prestigieux (ironie) prix « Scientifique International de l’Année 2011 » décerné par le prestigieux International Biographical Centre of Cambridge (Grande-Bretagne) ; le « Prix International du Lanceur d'Alerte 2015 » en 2015 (décerné par la Section Allemande de l'Association Internationale des Juristes contre les Armes Nucléaires (IALANA) et la Fédération des Scientifiques Allemands (VDW)) ; le « Théo Colborn Award 2016 » (mais lequel ?).

 

 

Oups ! Nous avons failli oublier les réactions politiques...

 

En fait... rien ! Les ministres Frédérique Vidal et Didier Guillaume – qui s'étaient empressés de saluer l'étude de chercheurs de l'INRA, de l'INSERM, du CNAM et de l'Université Paris-XIII selon laquelle les consommateurs de produits bio auraient un risque 25 % moins élevé de développer un cancer – n'ont apparemment pas trouvé le temps de gazouiller...

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A
Juste une question si vous savez.
J'ai vu passer dans un article (ici), référence à une étrange citation dans le papier de Séralini,
vers un papier de l'éditeur ou d'un relecteur... J'ai pas noté les détails, et j'en viens à me demander si c'est pas un mélange...

Avez vous souvenir de ce style d'arrangement repérés? ou pas?
Répondre
S
Bonjour,

Merci pour votre colle.

Mais il me faut le lien qui n'est pas passé.