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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Glyphosate : la peur est mauvaise conseillère » de M. Pierre Pagesse dans la Tribune

2 Janvier 2018 , Rédigé par Seppi Publié dans #Glyphosate (Roundup), #critique de l'information

« Glyphosate : la peur est mauvaise conseillère » de M. Pierre Pagesse dans la Tribune

 

Glané sur la toile 215

 

 

Glyphosate par ci, glyphosate par là ? Il n'est ici, comme dans bien d'autres articles, que le support d'une réflexion plus profonde et plus importante. « Glyphosate : la peur est mauvaise conseillère », dans la Tribune, est de M. Pierre Pagesse, agriculteur, président du GNIS, ancien administrateur du groupe Limagrain, ancien administrateur de l’INRA et fondateur du mouvement Momagri.

 

S'il est dit en chapô que « [l]'interdiction du glyphosate serait un non-sens agronomique et économique », on devrait se concentrer davantage sur la partie – mal – introduite par « Attention à la dérive des végétariens » :

 

« A la veille des conclusions des Etats généraux de l'alimentation, attention à ce que l'obsession du "manger sain" n'alimente pas, si j'ose dire, la dérive des végétariens, vegans, crudivores ... qui s'emprisonnent dans un ensemble de règles et de comportements au nom de la "vérité pour vivre plus longtemps", voire de l'immortalité.

 

La peur alimentaire qu'ils induisent est devenue une arme marketing de la grande distribution qui, dans un marché stagnant, se dispute les nouveaux créneaux de substitution. La garantie sans OGM, sans pesticide, sans gluten.... Les aliments santé et les compléments alimentaires sont devenus leur nouvel eldorado avec des arguments fallacieux et tronqués. Certains distributeurs n'hésitent d'ailleurs pas à financer la galaxie des ONG anti-agricoles. Tout cela à grand renfort de publicités troublant ainsi les repères des citoyens consommateurs. Au lieu d'examiner les solutions que les sciences de la vie apportent déjà, nous les diabolisons. »

 

Ce qu'il faut lire ici, c'est le deuxième paragraphe, la grande responsabilité des opérateurs économiques de l'agroalimentaire et de la distribution.

 

Le besoin d'agir vient naturellement dans la conclusion :

 

« ...Toute personne raisonnable a donc le devoir de dénoncer ces dérives auxquelles nous assistons. Les faits ne sont pas des croyances et les nier conduisent nos sociétés à la dérive. [...] Ne cédons pas au chantage de ceux qui utilisent la peur pour des objectifs et des orientations politiques non avouables. »

 

 

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