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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Glyphosate : ce qu'en dit l'Environmental Protection Agency des États-Unis d'Amérique

14 Mai 2019 , Rédigé par Seppi Publié dans #Glyphosate (Roundup)

Glyphosate : ce qu'en dit l'Environmental Protection Agency des États-Unis d'Amérique

 

 

Le mardi 30 avril 2019, l'Environmental Protection Agency (EPA – agence de protection de l'environnement) des États-Unis d'Amérique a publié un avis au titre explicite, « EPA Takes Next Step in Review Process for Herbicide Glyphosate, Reaffirms No Risk to Public Health » (l'EPA passe à l'étape suivante de sa procédure de réexamen de l'herbicide glyphosate, réaffirme l'absence de risques pour la santé publique).

 

C'est l'occasion de traduire et diffuser la fiche de l'EPA sur le glyphosate.

 

 

° o O o °

 

 

Glyphosate

 

 

Le glyphosate est un herbicide largement utilisé qui supprime les mauvaises herbes à feuilles larges et les graminées. Il est homologué aux États-Unis comme pesticide depuis 1974. Depuis le premier enregistrement du glyphosate, l’EPA a réexaminé et réévalué sa sécurité et ses utilisations, y compris en menant un réexamen de l'enregistrement, un programme qui réévalue chaque pesticide enregistré tous les 15 ans.

 

En avril 2019, l'EPA a publié la décision provisoire proposée pour le glyphosate à l'intention du public pour recueillir des observations. Dans le cadre de cette action, l'EPA continue de constater qu'il n'y a aucun risque pour la santé publique lorsque le glyphosate est utilisé conformément à son étiquette actuelle et que le glyphosate n'est pas un cancérigène. L’EPA propose des mesures de gestion pour aider les agriculteurs à cibler les pulvérisations de pesticides sur les parasites visés, à protéger les pollinisateurs et à réduire le problème de la résistance des mauvaises herbes au glyphosate.

 

 

[...]

 

 

Informations de base sur les utilisations

 

Le glyphosate cible un large éventail de mauvaises herbes et joue un rôle important dans la production de fruits, de légumes, de noix et de cultures de plein champ résistantes au glyphosate telles que le maïs et le soja. Il est efficace dans la gestion des mauvaises herbes invasives et nuisibles. En outre, le glyphosate se décompose dans l'environnement, peut être utilisé pour l'agriculture sans labour et à travail du sol réduit, ce qui peut réduire l'érosion du sol, et est utile pour la lutte intégrée contre les ravageurs.

 

Les produits contenant du glyphosate sont vendus sous diverses formulations, notamment sous forme de concentré liquide, de solide et de liquide prêt à l'emploi. Le glyphosate est utilisé dans des produits tels que Roundup® pour lutter contre les mauvaises herbes dans les environnements agricoles et non agricoles. Le glyphosate peut être appliqué dans les environnements agricoles, résidentiels et commerciaux en utilisant un large éventail de méthodes d'application, notamment les pulvérisations aériennes, les pulvérisateurs terrestres de divers types, les pulvérisateurs avec écrans protecteurs, les humecteurs à mèches, les barres avec éponges, les systèmes d'injection et les applicateurs de gouttelettes contrôlées.

 

Les utilisations agricoles comprennent le maïs, le cotonnier, le canola, le soja, la betterave à sucre, la luzerne, les baies, les légumes de la famille du chou, les légumes à bulbe, les légumes-fruits, les légumes à feuilles, les légumes de la famille des légumineuses, les légumes de la famille des cucurbitacées, les légumes à tubercules, les céréales, le sorgho-grain, les agrumes, les jachères, les herbes et épices, les vergers, les fruits tropicaux et subtropicaux, les fruits à noyaux, les fruits à pépins, les noix, la vigne, les oléagineux et la canne à sucre.

 

Les utilisations non agricoles comprennent la conservation des terres, les pâturages, les parcours, les zones aquatiques, les forêts, les pelouses, les zones résidentielles, les arbres non alimentaires (pins, peupliers, sapins de Noël), les droits de passage, les zones commerciales, les zones pavées, les traitements localisés, les plantes ornementales, les parcs et les zones de gestion de la faune.

 

 

Santé humaine

 

Les scientifiques de l'EPA ont effectué une évaluation indépendante des données disponibles sur le glyphosate et ont constaté ce qui suit :

 

  • Aucun risque pour la santé humaine lié aux utilisations actuelles du glyphosate. Les produits à base de glyphosate peuvent être utilisés en toute sécurité en suivant les instructions sur l'étiquette. Il n'y a aucun risque pour les enfants ou les adultes découlant des utilisations actuellement enregistrées.

 

  • Rien n'indique que les enfants sont plus sensibles au glyphosate. Après avoir évalué de nombreuses études portant sur diverses sources, l’Agence n’a trouvé aucune indication selon laquelle les enfants seraient plus sensibles au glyphosate lors d’une exposition in utero ou postnatale. Dans le cadre de l’évaluation des risques pour la santé humaine, l’Agence a évalué toutes les populations, y compris les nourrissons, les enfants et les femmes en âge de procréer, et n’a constaté aucun risque lié à l’ingestion d’aliments contenant des résidus de glyphosate. L'EPA n'a également constaté aucun risque suscitant l'inquiétude pour les enfants qui entrent dans des zones résidentielles traitées au glyphosate ou y jouent.

 

  • Aucune preuve que le glyphosate provoque le cancer. L'Agence a conclu que le glyphosate n'est probablement pas cancérogène pour l'homme [« is not likely to be carcinogenic to humans »]. L’EPA a examiné un ensemble de données beaucoup plus complet et pertinent que l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (CIRC). La base de données de l’EPA comprend les études soumises à l'appui l’enregistrement du glyphosate et les études que l’EPA a identifiées dans la littérature ouverte [scientifique].

 

La classification au regard du cancer de l'EPA correspond à celle d'autres groupes d'experts et organismes de réglementation internationaux, y compris l'Agence de Réglementation de la Lutte Antiparasitaire du Canada, l'Autorité des Pesticides et des Médicaments Vétérinaires de l'Australie, l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, l'Agence Européenne des Produits Chimiques, l'Institut Fédéral de la Sécurité et de la Santé au Travail de l'Allemagne, l'Agence de Protection de l'Environnement de la Nouvelle-Zélande, et la Commission de la Sécurité Alimentaire du Japon.

 

Pour plus d'informations, consultez le document de synthèse révisé sur le glyphosate : évaluation du potentiel cancérogène.

 

  • Aucune indication que le glyphosate est un perturbateur endocrinien. Le glyphosate a fait l’objet d’un dépistage de niveau I dans le cadre du programme de dépistage des perturbateurs du système endocrinien de l’EPA. Sur la base de toutes les informations disponibles, l’EPA a conclu, en utilisant une approche fondée sur le poids de la preuve, que les données existantes n’indiquent pas que le glyphosate peut interagir avec les voies de signalisation œstrogènes, androgènes ou thyroïdiennes. Le programme de dépistage n'a pas indiqué la nécessité de tests supplémentaires pour le glyphosate.

 

 

Sécurité alimentaire

 

Les résidus de glyphosate sur les aliments ou les aliments pour animaux sont sans danger pour les consommateurs s'ils respectent les tolérances établies. Avant de permettre l'utilisation d'un pesticide sur les cultures vivrières, l'EPA définit une tolérance ou une limite quant à la quantité de résidus de pesticide pouvant rester légalement sur les produits destinés à l'alimentation humaine et animale, ou sur les denrées alimentaires de base. La liste complète des tolérances pour le glyphosate peut être trouvée dans 40 CFR § 180.364. Si des résidus sont trouvés au-dessus du seuil de tolérance établi, le produit pourra être saisi par le gouvernement. La présence d'un résidu de pesticide détectable ne signifie pas que le résidu est à un niveau dangereux.

 

En raison de son utilisation répandue, des résidus de glyphosate peuvent se trouver à l'état de traces dans divers fruits, légumes, céréales et autres produits alimentaires. Cependant, ces traces ne sont pas préoccupantes pour le consommateur.

 

L’EPA a mené une évaluation très prudente des risques alimentaires liés au glyphosate, qui portait sur toutes les populations, y compris les nourrissons, les enfants et les femmes en âge de procréer. L’EPA a supposé que 100 % de toutes les cultures enregistrées étaient traitées au glyphosate, que les résidus étaient au seuil de tolérance pour chaque culture et que les résidus dans l’eau de boisson provenaient de l’application directe de glyphosate à l’eau. Ces hypothèses conduisent à des niveaux d'exposition estimés beaucoup plus élevés que ceux auxquels on pourrait s'attendre pour une utilisation réelle. Les estimations conservatrices de l'exposition alimentaire qui en résultaient n'étaient pas préoccupantes.

 

 

Santé écologique

 

Le projet d’évaluation des risques écologiques de l’EPA a montré ce qui suit :

 

  • des risques potentiels pour les plantes (aquatiques et terrestres) ;

  • des risques potentiels pour les oiseaux résultant d'une exposition aiguë ou à court terme et pour les mammifères d'une exposition chronique ou à long terme ;

  • le glyphosate ne devrait pas nuire [« is not expected to adversely impact »] aux animaux aquatiques, mais a un effet sur les plantes aquatiques ; et

  • le glyphosate est peu toxique pour les abeilles.

 

Les risques potentiels pour les oiseaux, les mammifères et les plantes terrestres et aquatiques non ciblés sont liés à l'exposition à la dérive de pulvérisation. Sur la base de sa réévaluation du glyphosate, l’EPA propose d’exiger un étiquetage sur la gestion de la dérive de pulvérisation afin de réduire la dérive de pulvérisation hors cible et de protéger les plantes et la faune non ciblées. Pour en savoir plus sur les restrictions proposées voir la décision provisoire proposée pour le glyphosate.

 

L’EPA s’est engagée à protéger les pollinisateurs, y compris le papillon monarque, de l’exposition aux pesticides. Comme pour tous les autres herbicides, l’EPA a mis à jour le libellé de l’étiquette de ces pesticides afin de sensibiliser les utilisateurs à leurs effets potentiels sur l’habitat des pollinisateurs et orienter les utilisateurs vers des instructions sur la réduction de la dérive de pulvérisation. La stratégie de l’EPA visant à protéger le papillon monarque consiste également à collaborer avec les autorités fédérales, nationales et autres sur les efforts de conservation et à promouvoir les meilleures pratiques de gestion et de lutte intégrée contre les ravageurs afin de réduire les dérives de pulvérisation et préserver l’habitat des pollinisateurs. En savoir plus sur ce que fait l'EPA pour protéger le papillon monarque.

 

 

Actions de l'EPA et historique réglementaire

 

Le glyphosate a été enregistré pour la première fois en 1974.

 

L’EPA a lancé un réexamen de l’enregistrement du glyphosate en 2009. En 2010, l’Agence a demandé aux pétitionnaires de procéder à des études supplémentaires à l'appui d'évaluations actualisées des risques pour la santé humaine et l’environnement. L’EPA a collaboré avec l’Agence de Réglementation de la Lutte Antiparasitaire du Canada pour partager l’information nécessaire à l’évaluation des risques.

 

L’EPA a demandé qu’une quantité importante de données soit collectée et soumise pour l’enregistrement et le réexamen de l'enregistrement, y compris des études portant sur la chimie du produit, son efficacité, les dangers pour l’homme et les animaux domestiques, les dangers pour les plantes et la faune non ciblées, l’exposition post-application, l'exposition des applicateurs, les dérives de pulvérisation, le devenir dans l’environnement et la chimie des résidus. Les études soumises par les producteurs de pesticides étaient tenues de suivre des directives rigoureuses. L’EPA a également examiné de nombreuses études sur le glyphosate publiées dans la littérature ouverte [scientifique].

 

En 2015, l'EPA a réexaminé le potentiel cancérogène du glyphosate. L'Agence a effectué un examen approfondi de la base de données sur le cancer et le glyphosate, y compris des données provenant d'études épidémiologiques, de cancérogénicité chez l'animal et de génotoxicité. En décembre 2016, dans le cadre du réexamen de l'enregistrement, l'EPA avait consulté le groupe consultatif scientifique (SAP) de la loi fédérale sur les insecticides, les fongicides et les rodenticides (FIFRA).

 

 

En décembre 2017, l'EPA a publié le projet d'évaluations des risques pour la santé humaine et l'environnement liés au glyphosate en vue de recueillir des observations du public.

 

 

En avril 2019, après avoir examiné les observations du public sur les évaluations de risque, l'EPA a publié la décision provisoire proposée pour le glyphosate pour recueillir les observations du public. Dans cette décision, l’EPA propose des mesures de gestion concernant la hauteur du jet de pesticide, la vitesse du vent et la taille des gouttelettes afin de lutter contre les dérives de pulvérisation de pesticide. L’EPA propose également des mesures visant à prévenir ou à réduire la résistance des mauvaises herbes, notamment en fournissant aux agriculteurs de meilleures informations sur le mode d’action, la nécessité de dépister les résistances et la manière de signaler les problèmes potentiels de résistance des mauvaises herbes, afin de maintenir le glyphosate en tant qu’outil pour les producteurs.

 

Après avoir examiné les observations du public, l’EPA publiera une décision à la fin de 2019 avec des restrictions exécutoires. Lorsque l’EPA aura achevé l’évaluation du glyphosate au regard des espèces en voie de disparition, d’ici 2020, elle publiera une décision finale quant à l'enregistrement.

 

 

Informations additionnelles

 

Recherche de produits chimiques (évaluations des risques de l'EPA, décisions et autres documents)

Feuille d'information sur le NPIC relatif au glyphosate

Dossier de réexament de l'enregistrement du glyphosate # EPA-HQ-OPP-2009-0361

 

_______________

 

Source : https://www.epa.gov/ingredients-used-pesticide-products/glyphosate

 

 

 

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justice 16/05/2019 23:25

@fm06, déjà vous commencez très mal, car herbicides homologués bio cela n’existe pas, en effet il n'y a aucun herbicide homologué en bio, puisque leur utilisation est complétement interdite en bio. Visiblement vous connaissez plutôt mal le sujet.
Insecticides, herbicides,fongicides,ils sont tous fait pour tuer donc non indispensable pour nourrir le monde; de surcroit ils en sont destructeurs.
La qualité de leur travail se mesure à la réelle disparition de très nombreuses espèces animales comme végétales depuis l’utilisation de ces poisons sans oublier toutes celles gravement menacées qui disparaitrons à court,moyen, long terme. Ce qui représente une grave atteinte de la chaine alimentaire.
Votre propagande ne tient absolument pas debout.
En terme d'application il semble que vous vivez dans le monde des Bisounours tellement vous êtes éloigné de la réalité cher fm06.Vous passeriez rien qu'une journée avec moi sur le terrain je pense que cela vous éviterez d'écrire pareil absurdité.
En résumer dans votre commentaire j'ai beau bien chercher, hélas strictement rien ne tient la route .

Seppi 17/05/2019 18:39

@ Max le ‎vendredi‎ ‎17‎ ‎mai‎ ‎2019‎ ‎09‎:‎14

Bonjour,

Merci pour votre effort.

Mais pour le désherbage, on utilise aussi la binette, la flamme (bonjour le CO2) ou encore les petits doigts, avec ou sans "lit de désherbage" :

https://www.youtube.com/watch?v=W-bYFlLn1VQ

Seppi 17/05/2019 18:31

De l'art de fabriquer un homme de paille…

Et quelle science !

"Insecticides, herbicides,fongicides,ils sont tous fait pour tuer donc non indispensable pour nourrir le monde"... Complétons : "Insecticides,fongicides BIO,ils sont tous fait pour tuer donc non indispensable pour nourrir le monde". Pourquoi y a-t-il des insecticides et des fongicides "bio" ?

Et pour les herbicides, il suffit de les appeler "produits de biocontrôle"...

Max 17/05/2019 09:14

Voici une liste de produit phytosanitaire autorisé en maraichage et culture de fraise en agriculture bio.
http://www.grab.fr/wp-content/uploads/2018/04/5-Liste-phyto-bio-maraichage-2018.pdf
Vous lirez bien qu'il y a marquer, molluscicide, insecticide et fongicide. Ca fait beaucoup de produit en cide (qui tue comme vous le dite) pour une agriculture que vous présentez comme sans problème pour l'environnement et la santé. Au faite pour désherbé en bio on utilise le labour qui tue les plantes (et la vie dans le sol) mécaniquement, donc un herbicide avec une action mécanique.
"Visiblement vous connaissez plutôt mal le sujet." "
Votre propagande ne tient absolument pas debout.
En terme d'application il semble que vous vivez dans le monde des Bisounours tellement vous êtes éloigné de la réalité cher fm06."
Il semble que ça ne s'applique pas fm06 mais plutôt à vous.

fm06 15/05/2019 15:25

@justice, allez-vous comprendre que les insecticides, herbicides et fongicides (qu'ils soient agréés bio ou pas) sont faits pour protéger les cultures contre les ravageurs, les adventices, les moisissures et autres maladies ?

Allez-vous comprendre qu'ils sont indispensables pour nourrir le monde de façon vivable, durable, équitable ?

Allez-vous comprendre qu'ils sont évalués, scrutés, surveillés par des toxicologues professionnels?

Allez-vous comprendre qu'ils sont appliqués par des agriculteurs professionnels selon des règles strictes?

En effet -cide signifie tuer et bio signifie la vie. C'est à peu près la seule chose qui tient la route dans votre commentaire :-D

Seppi 17/05/2019 17:58

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

On peut ajouter :

Allez-vous comprendre que la binette est un "biocide" ?

Allez-vous comprendre que les petits doigts des écolier qu'on envoyait dans les champs de pommes de terre ramasser les doryphores étaient des "biocides" ?

Etc.

justice 14/05/2019 23:43

Allez vous comprendre Hetby que le suffixe -cide = tuer ? Donc fongicide, insecticide,herbicide pour effet de tuer !!!

Allez vous comprendre que de tuer la biodiversité c'est tuer toute la vie de notre planète donc détruire la chaine alimentaire?
Allez vous comprendre les conséquences de tuer toute la chaine alimentaire alors que l'homme est en bout de la chaine ?
Allez vous comprendre que tuer la biodiversité expose à de graves problèmes de baisses de rendement qui se fond déjà et de plus en plus sentir sur des régions de plus en plus vastes ?
Allez vous comprendre que le mode de production avec ces pesticides est tueur ?
Allez vous comprendre que ce mode tueur conduira inexorablement vers le développement de maladies, de famines, de misère de plus en plus importantes?
Allez vous comprendre que seul un retour vers une production bio sans aucun recours aux insecticides,fongicides,herbicides,engrais de synthèse sera la seule est unique façon de nourrir le monde de façon vivable,équitable,viable.? (ce mode de production fonctionne à merveille bien contrairement à vos dogmes criminels)
Allez vous comprendre que les pesticides sont à l'origine d'une importante extinction d’espèces animales et végétales ?
Allez vous comprendre que cette importante extinction d’espèces remet gravement en cause toute la chaine alimentaire dont l'homme est en bout de cette chaine; je vous le rappel ?

Allez vous comprendre que dans ce contexte c'est bien vous qui serez amener a dire à des millions de gens de part le monde qu'a cause de vos poisons ils n'ont plus rien à bouffer pour eux?

Allez vous aussi comprendre qu'avec des poisons destructeurs d'insectes, d'herbes, de champignons il
ne sera pas possible de nourrir le monde de façon vivable, durable, équitable ?

Voilà Hetby tout ce à quoi vous avez sérieusement besoin de réfléchir avant de perdurer dans votre conduite crime contre l'humanité car pour mémoire, le suffixe -cide = tuer alors que le préfixe bio = vie.

Alors vous savez j'ai beaucoup réfléchi, je possède le recul et une longue expérience pour vous affirmer que vous faite vraiment fausse route avec les "cide"

Je sais que vous allez bondir pour venir affirmer, marteler le contraire mais que voulez vous avez le choix de continuer sur le chemin criminel ou de l’abandonner,ceci sans perdre de vue qu'un jour il y aura forcement des comptes à rendre; sur le sujet voyez déjà le nombre de condamnations de monsanto et ce n'est que le début des festivités.

Dineus 27/10/2019 07:02

Au sujet des arguments que vous développez pour démontrer à ceux qui prétendent que : "les insecticides, herbicides et fongicides sont indispensables pour nourrir le monde de façon vivable, durable et équitable" vous en oubliez un et pas des moindre : c'est la capacité de la nature à trouver une parade à nos luttes contre elle. Les phénomènes de résistances aux pesticides chez certains bio-agresseurs ne sont pas nouveaux. Ils datent de 2013-2014. Ces phénomènes de résistances aux pesticides sont les faits révélateur que, dans sa lutte contre la nature, l'homme a perdu la bataille. Face à ces résistances que faut-il faire ? Continuer dans la fuite en avant en créant d'autres molécules contre lesquelles les bio-agresseurs résisteront tôt ou tard ?
En Argentine notamment mais que dans ce pays dans lesquels les résistances sont davantage constatés, les céréaliers sont amenés à doubler, voie tripler les doses de glyphosate, et d'associer à cet herbicide des molécules comme l'atrazine ou la simazine qui sont interdites en Europe.
Bref ! Je suis d'accord avec vous pour affirmer que les cides ne sont PAS DURABLES et que le défi face auquel l'homme moderne est aujourd'hui confronté est d'apprendre à vivre AVEC la nature.

Seppi 17/05/2019 17:49

@justice le ‎mardi‎ ‎14‎ ‎mai‎ ‎2019‎ ‎23‎:‎43

Merci pour votre commentaire (si, si…).

C'est toujours intéressant de constater l'étendue des connaissances de certains...

justice 14/05/2019 21:23

avis pour lobbyistes criminels .

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/etats-unis-monsanto-condamne-a-verser-2-milliards-de-dollars-a-un-couple-atteint-d-un-cancer-1161057.html

Le tour des criminels viendra, êtes vous heureux ?

Seppi 17/05/2019 18:00

@ Murps le ‎jeudi‎ ‎16‎ ‎mai‎ ‎2019‎ ‎00‎:‎20

Bonjour,

Merci pour vos efforts...

Seppi 17/05/2019 17:41

@ Hetby (14 mai 2019 22:04

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Bien sûr que non !

Il y a trop de gens en France qui croient que nous allons mourir à cause des pesticides. Dans le monde, il y a trop de gens qui craignent de mourir de faim.

Seppi 17/05/2019 17:37

Merci pour votre commentaire (si, si…).

Nous avons tous lu et vu…

C'est tout de même époustouflant que l'on puisse se réjouir d'un "verdict" à plus de deux milliards de dollars par un jury aux compétences techniques limitées.

Au vu du nombre de "plaignants" -- de gens à qui ont fait miroiter le jackpot -- l'enjeu théorique à plus d'un milliard de dollars par plaignant est rien moins que plus de la moitié du PIB des Etats-Unis. On marche sur la tête…


Les "criminels" ? Pathétique !

Murps 16/05/2019 00:20

Le terme "biodiversité" est vide de sens. La vie est diverse par essence.
Personne ne "tue la chaîne alimentaire", c'est impossible, imaginer le contraire, c'est se faire des films
Les rendements agricoles ne cessent de monter, partout dans le monde.

Les pesticides sont faits pour tuer les nuisibles, ils représentent un progrès majeur de l'humanité, lui permettant lutter contre les maladies et les famines. Les pays qui n'en ont pas ou pas assez crèvent de faim.



Le terme "bio" est politique, il ne représente pas de réalité scientifique et technique, c'est un fantasme de bobo inculte. L'usage massif du bio se traduira par des famines et des catastrophes sanitaires.

Les pesticides n'ont jamais fait disparaître d'espèces nuisibles, elles sont trop nombreuses et trop vivaces. L'arrêt de l'usage des pesticides se traduira immédiatement par une recrudescence des nuisibles, justement.

Effectivement, "bio" signifie "vie" et "cide" signifie "tuer", n'empèche qu'à l'entrée des camps de la mort il était marqué "arbeit marcht frei". On peut aussi se prétendre "combattant de la liberté" et massacrer ses semblables à la kalashnikov. Les mots ne sont pas la réalité.

Quant aux "comptes à rendre", je sais sur quoi je parie : oui, on fera le compte des crimes et des errements et au tribunal de l'histoire, les écolos n'auront pas le beau rôle, ils seront au panthéon des grands escrocs de l'humanité.

Hetby 14/05/2019 22:04

Avez vous réfléchi @Justice, aux conséquences planétaires d'un passage à une agriculture dite "bio", sans pesticides, ni herbicides ?
Avez vous une idée de la chute des rendements qui nous attend ou du travail pour désherber et ramasser les insectes à la main ?
Etes vous prêt à aller dire à des millions de gens de part le monde qu'il n'y a plus rien à bouffer pour eux ?
Oui un crime contre l'humanité est en cours "Justice", celui en toute conscience de faire basculer le monde vers une agriculture de famine et de misère.

Murps 14/05/2019 20:43

Tiens ??! Pas de commentaires haineux de la part d'ecolos fanatiques ? C'est trop technique pour les intéresser ? Trop factuel ???

Seppi 17/05/2019 17:27

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Vous vous êtes corrigé...

Murps 14/05/2019 22:13

J'ai parlé trop vite et je les ai surestimé.
En fait ils ne lisent même pas les rapports scientifiques.

Comment pouvez leur demander de "réfléchir aux conséquences d'un passage à l'agriculture bio" alors qu'ils sont incapables de voir la différence entre un jugement de droit et une démonstration à partir de publications scientifiques ?