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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Marre du « climatoscepticisme » alibi

3 Février 2017 , Rédigé par Seppi Publié dans #critique de l'information, #Activisme

Marre du « climatoscepticisme » alibi

 

 

Carte simplifiée des climats mondiaux.

 

 

Le « changement climatique » n'est pas vraiment notre tasse de thé, notamment sur ce site, même si c'est un sujet qui nous intéresse, voire passionne.

 

Afficher l'image d'origine L'agriculture – et la production alimentaire – est en effet tributaire du « climat ». Pourquoi des guillemets ? Parce que nous mélangeons allègrement, dans le langage courant, la notion de climat au sens strict – les données atmosphériques de température, pression atmosphérique, précipitations, ensoleillement, humidité, vitesse du vent relatives à des régions plus ou moins grandes et à des périodes longues – et le « temps », qui relève de la météorologie sur une durée excédent l'instant, la journée, la semaine... L'agriculture dépend des deux. Il y a des évolutions à terme long – peu médiatisées – qui illustrent la dépendance du climat au sens propre (par exemple l'avancement des dates de récolte), et des années particulières et des épisodes météorologiques qui devraient nous rappeler aux réalités (par exemple l'année 2016).

 

Afficher l'image d'origine Le « changement climatique », dans sa variante « réchauffement » et surtout « réchauffement d'origine anthropique », est présenté par ses adeptes comme un fait scientifique alors qu'il relève en grande partie de l'hypothèse.

 

Ça y est, ayant écrit cela, nous passerons pour un « climatosceptique »... Pas touche au dogme ! Notre crime ? Ne pas épouser inconditionnellement la thèse.

 

Pourtant, pour l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM), le climat s'apprécie sur une durée d'au minimum 30 ans. Nous avons pu mesurer l'évolution des dernières décennies et même des derniers siècles ; nous pouvons aussi apprécier les évolutions passées sur des siècles et des millénaires grâce à des sources historiques – le remarquable Histoire du climat depuis l'an mil d'Emmanuel Le Roy Ladurie nous offre une remarquable analyse pour la France– et des données indirectes. Mais nous ne sommes pas en mesure de prévoir l'évolution à venir. Les corrélations entre gaz à effet de serre et températures ne changent rien au fait que n'avons pas de certitude. Les contorsions du GIEC et de ceux qui exploitent ses travaux – activistes, médias, politiciens, milieux économiques susceptibles de bénéficier des mesures de décarbonation de l'activité économique – ne changent rien au fait que, s'agissant du futur, les prévisions impliquent en partie un exercice de doigt mouillé.

 

Et un tel exercice ne saurait sous-tendre un « fait scientifique ».

 

Afficher l'image d'origine

 

« Le lien entre les activités humaines et l’accroissement des températures constaté depuis 1950 est extrêmement probable. Le niveau de certitude a augmenté : il était jugé très probable lors du rapport [du GIEC] de 2007 et seulement probable dans le 3ème rapport en 2001. »

 

est-il dit sur ce site, avec un petit croquis qui nous apprend que « extrêmement probable », c'est 95 % (ce lien entre « 95 %) et « extrêmement probable » heurte du reste la conception des incertitudes dans de nombreux domaines).

 

(Source)

 

On peut donc, en rationaliste, faire preuve de scepticisme face aux outrances quant à la nature de nos connaissances sur l'évolution passée – et future – du climat et ses liens avec les activités humaines, sans pour autant contester par principe ces connaissances. Mais c'est une nuance qui échappe aux adeptes de la religion, de la divine révélation climatique. Il y a une sorte de mccarthysme climatique : quiconque n'adhère pas aveuglément au(x) dogme(s) est un communiste... oups... « climatosceptique ».

 

Le fanatisme climatoreligieux présente aussi une autre caractéristique remarquable, quoique partagée par d'autres fanatismes, par exemple anti-OGM et anti-pesticides : la Vérité est assiégée, menacée !

 

M. Stéphane Foucart vient ainsi de produire « La blogosphère, incubateur du climatoscepticisme ». Il y écrit :

 

« Bien que fondé sur un assemblage de contre-vérités, de données tronquées ou sorties de leur contexte, voire de mensonges assumés, le climatoscepticisme s’est imposé depuis plusieurs années, en France, dans le débat public, tendant à faire douter des causes essentiellement humaines du changement climatique en cours – un fait scientifique étayé par la théorie de l’effet de serre et par une somme écrasante d’observations. La blogosphère a joué un rôle déterminant dans la propagation de cet argumentaire à la presse et à l’édition. »

 

Vraiment ? « ... le climatoscepticisme s’est imposé depuis plusieurs années, en France, dans le débat public... » ? Il suffit de regarder autour de soi pour constater que le climatodogmatisme fait consensus, au sens où les positions minoritaires – pas nécessairement contraires mais nuancées – sont quasiment invisibles.

 

Il suffit de regarder le Monde. De quand date le dernier article « climatosceptique » ? Un article qui décrit de manière neutre et objective des thèses allant à l'encontre des thèses dominantes ? Pas ce « Climat : une académie sous influence » de MM. Stéphane Foucart et David Larousserie, du 30 octobre 2015, dans lequel l'avis de l'Académie des Sciences – manifestement pas assez alarmiste au goût de certains – est éreinté, grâce essentiellement à des ragots, sans que son contenu soit jamais décrit...

 

« La blogosphère a joué un rôle déterminant... » ? Ne serait-ce pas que la presse – le Monde en est un bon exemple – n'a laissé qu'un mince créneau aux voix critiques et que c'est donc par défaut que celles-ci se sont rabattues sur la blogosphère ?

 

 

Que recommande l'Académie des Sciences ?

(1) Poursuivre les travaux de recherche sur le climat, améliorer les éléments des simulations et réduire les incertitudes
(2) Améliorer l’efficacité énergétique pour réduire les émissions
(3) Explorer les possibilités nouvelles issues du numérique pour optimiser l’utilisation de l’énergie et notamment de l’énergie électrique
(4) Développer les moyens scientifiques et techniques du remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables
(5) Avancer dans la conception de méthodes et de procédés de fabrication de carburants de synthèse pour remplacer les carburants fossiles actuels
(6) Poursuivre l’utilisation et le développement de l’énergie nucléaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre
(7) Engager de façon décisive un effort de recherche, développement, innovation et industrialisation dans le domaine de l’énergie

(Source)

De quoi justifier, pour les auteurs du Monde un chapô accusateur :

« Avant la COP21, l’Académie des sciences a souhaité produire un avis sur le réchauffement climatique. Sa rédaction mouvementée témoigne de la perméabilité de cette institution aux thèses climatosceptiques. Enquête sur une exception française. »

 

 

On ne peut qu'être lassé par ce procédé peu reluisant qui cherche à faire valider une thèse [Ajout du 27 février 2017 : le réchauffement climatique anthropique] – pas un fait scientifique qui, lui, serait réfutable – dans l'esprit du public en la présentant comme assiégée par des esprits maléfiques.

 

 

Anomalie de la température moyenne annuelle du globe entre 1850 et 2014

Anomalie de la température moyenne annuelle de l'air, en surface, par rapport à la normale de référence : température moyenne du globe (données du Climatic Research Unit, University of East Anglia. Le zéro correspond à la moyenne de l'indicateur sur la période 1961-1990, soit 14,0 °C).

 

Dans une œuvre précédente, « Aux racines (vertes) de la "post-vérité" », M. Foucart en arrive même à mettre le « climatoscepticisme » aux racines de la post-vérité :

 

« Il n’est en réalité pas déraisonnable de penser que le relativisme qui a pris possession des consciences puise, en partie au moins, aux sources des polémiques récentes sur des sujets d’environnement, et sur le climat en particulier. »

 

Et là, c'est la tournée des grands ducs. Ainsi :

 

« Souvenez-vous : c’était il y a moins de dix ans. Quelques scientifiques climatosceptiques – tous étrangers aux sciences du climat – lançaient une virulente campagne contre leurs pairs travaillant sur la question. Le réchauffement anthropique, le sujet pourtant le plus minutieusement étudié de l’histoire des sciences, était selon eux une chimère, construite de toutes pièces par une clique pseudo-scientifique malfaisante, adoptant des méthodes mafieuses pour asseoir l’idée d’une influence humaine problématique sur le climat. »

 

Anomalie de la température moyenne annuelle en France entre 1900 et 2014

Anomalie de la température moyenne annuelle de l'air, en surface, par rapport à la normale de référence : température moyenne en France (l'indicateur est constitué de la moyenne des températures de 30 stations météorologiques. Le zéro correspond à la moyenne de l'indicateur sur la période 1961-1990, soit 11,8 °C).

 

Autre avalanche de procédés détestables... dénigrement en série.

 

Ces gens qui ont « osé » sont des « complotistes », des « conjurés climatosceptiques », des « croisés climatosceptiques ». Leurs méthodes (alléguées) n'ont pas non plus été épargnées : des « livres [...] farcis de calculs erronés, de courbes frauduleuses, parfois dessinées à main levée… », la prédiction d'un « refroidissement imminent », le recours à « des études qui [...] n’existaient pas, avaient été réfutées, disaient l’inverse ». En bref,

 

« Mentir était devenu un instrument rhétorique comme un autre. »

 

C'est là, un des fondements de la post-vérité. Et il s'applique aussi à un des propos de cet article, à l'insu du plein gré de son auteur :

 

« Bruxelles veut laisser sur le marché la majorité des perturbateurs endocriniens et s’appuie pour cela sur des arguments piétinant le consensus scientifique. »

 

Mais revenons au climat.

 

Dans « Réponse à l'écologisme » (collectif, L'Harmattan), M. Jean-François Proust écrit :

 

« Le drame est que cette religion fait passer comme secondaires des problèmes autrement importants pour le bien-être de l'humanité : accès à l'eau potable et à l'électricité, assainissements, foyers fermés pour éviter la pollution intérieure, vaccination, lutte contre le paludisme,... (sans parler des droits de l'homme, des droits des femmes, des guerres... sans doute plus compliqués politiquement à régler). Tous ces points peuvent être travaillés pour des coûts bien moindres et avec une efficacité certaine, importante et mesurable. »

 

S'agissant de l'agriculture, il est à notre sens remarquable que de nombreuses questions ne sont plus examinées – totalement ou partiellement – qu'à travers le prisme d'un changement climatique vu sous le seul angle de l'augmentation des températures (moyennes – l'obsession du + 2 °C) et de la sécheresse. En réalité, cependant, l'évolution du « temps qu'il fait » pose des problèmes bien plus complexes et diversifiés.

 

Mais que font nos gouvernants, même pour des questions simples ? Par exemple, ils abdiquent devant les opposants aux retenues collinaires et autres barrages, comme Sivens, quand ils ne les soutiennent pas insidieusement voire ouvertement... comme nombre de médias...

 

 

 

 

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yann 04/02/2017 12:24

@BUGUL NOZ

Vous avez une capacité argumentaire "relativement intelligente", alors pourquoi faite vous preuve de mauvaise foi aussi flagrante puisque je vous ai déjà signalé cette liste qui comprend plusieurs prix Nobel, des ANCIENS ET FONDATEURS du GIEC.

http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

Ce n’est même pas la seul liste de « climatosceptique puisque l’on a aussi 31.000 scientifiques par exemple ayant signé l'Oregon Petition.

https://www.wikiberal.org/wiki/Oregon_Petition.

C’est quoi la définition d’un consensus scientifique pour vous ??
C’est l’ensemble des scientifiques qui pensent comme vous ou c’est l’ensemble des scientifiques en générale ?

Comment affirmer qu’il y a un consensus scientifique avec autant de scientifiques de renom impliqué contre « les théories » à la mode des volontés de nos politiques. (Ont à même certain des scientifiques du GIEC qui ont lancé la modélisation en 2007, qui l’on quitté quand ils ont compris ce qu’était réellement le GIEC et ce que l’on attendait d’eux (et ce n’était plus de la science d’après ces fondateurs du GIEC)
Même les ancien du GIEC ne sont pas crédible a vos yeux ou ne vous font pas « sonner une petite alerte » dans votre cerveau…. ?

Climatosceptique , sauf pour les esprits binaires (donc limité), ne veut pas forcément dire que l’on pense qu’il n’y a pas de réchauffement climatique .
Cela veut dire que l’on ne valide pas les « explications » du GIEC qui ose affirmer au fil du temps que leurs prévisions sont « super » bonne » en se basant toujours sur les même modélisation qui ne seront pas plus juste demain si déjà fausse sur les 20 ans qui viennent de passé.

http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-rechauffement-vous-avez-dit-rechauffement-118365427.html

Le professeur Roy Spencer est un climatologue américain. Il est Directeur de recherches sur les questions climatiques à l'Université de l'Alabama (Huntsville). Spécialiste des mesures satellitaires, il a été chef de projet sur la recherche climatique à la NASA. Avec le Dr John Christy il a reçu la Médaille d'excellence scientifique exceptionnelle de la NASA pour son travail de surveillance de la température mondiale par satellites.

C’est un scientifique oui ou non ce Monsieur Spencer ? Il ne compte pas pour votre beau consensus ?
(et c’est un des scientifique parmi les millier d’autre des listes ci-dessus….)

Certain climatosceptique, comme moi, pense (en écoutant tous les scientifiques qui ne sont pas dans votre « fameux consensus ») mais qui sont quand même des spécialistes de ces domaines scientifiques, ne vous en déplaise (et tant pis pour votre amour propre), (cf liste ci-dessus), que le réchauffement anthropique ou pas (en cour ; future …) ne pourra pas être réguler par l’homme qui devrait plutôt dépenser de l’argent a ce préparer à s’adapter au divers changement climatique comme il l’a toujours fait. Même la fameuse menace humanitaire catastrophique annoncée est presque risible si l’on regarde ou vivent les esquimaux ou les population australienne ou africaine…. !Des milieux de vie avec plus de 50C° d’écart…… ) Et cela va etre une catastrophe pour l’humanité si on bouge de deux degrés ???? (La planete terre elle s’en fou de nos problème et elle a déjà vécu des variations climatique bien plus dantesque)

Ou le ridicule des affirmations « scientifiques » du GIEC est « dénigrant » pour les non climatosceptique (vous êtes des « gentil » mouton en fait) et délirant pour les climato, c’est qu’il nous parle de variation de 1 à 2C° alors que le seul petit volcan (au non imprononçable) qui nous a bloqué les aéroports il y a quelque années a, à lui seul, fait chuté la moyenne planétaire d’un degré en moyenne l’année suivant.

Exemple de faits qui prouvent le Pb des affirmations du GIEC
Quand le méga volcan de Yellowstone (80 km de diamètre) va entrer en éruption ce ne sera pas 1 degré de baisse de température l’année suivante.
Ceux qui le surveille et voit l’agitation de cette zone sismique depuis début 2000 , savent que pour son cycle d’éruption (connu du passé), il est en retard de plusieurs centaine de millier d’années, et ils ne se posent pas la question de l’action humaine sur le climat a l’échelle de la terre.
Les modélisations ne peuvent prendre les éruptions volcanique (entre autre) qui elles avec les particules émises impactent réellement et très fortement le climat planétaire. (Ou alors le GIEC aurait été plus fort que tous les sismologues et aurait fait des découvertes qu’ils auraient cachées à l’humanité sur les prévisions volcanique…)

Ce ne sont que des théories ci-dessus, mais elles aussi sont basées sur des avis scientifiques reconnu et même pas remis en cause par qui que ce soit (pb de Yellowstone a venir)

Plus simplement comme problème vis-à-vis des affirmations sois disant consensuel du GIEC, comment expliquer les variations climatiques énormes du passé (les périodes de grand froid connues à cause des famines qu’elles ont engendrées entre autre….) alors que l’homme n’avait pas à l’époque la possibilité d’influencer le climat.(et ce ne fut pas des variations de 1 ou 2 petit degrés seulement qui ont eu lieu sur des décennies).

La seule chose dont personnellement je suis sûr, c’est que parler de consensus vis-à-vis de la théorie du GIEC est faire preuve d’une grande « docilité de mouton » bien dressé par la communication de nos manipulateurs pénibles de nos gouvernements actuel.
Cela devient pénible de se faire balader ouvertement par c’est politique qui se foutent vraiment de nous (quoique lorsque l’on constat la « docilité » béate de certain, on finirait, les jours de pessimisme, par trouver cela presque normal et mérité).

yann 04/02/2017 12:23

@BUGUL NOZ

Vous avez une capacité argumentaire "relativement intelligente", alors pourquoi faite vous preuve de mauvaise foi aussi flagrante puisque je vous ai déjà signalé cette liste qui comprend plusieurs prix Nobel, des ANCIENS ET FONDATEURS du GIEC.

http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

Ce n’est même pas la seul liste de « climatosceptique puisque l’on a aussi 31.000 scientifiques par exemple ayant signé l'Oregon Petition.

https://www.wikiberal.org/wiki/Oregon_Petition.

C’est quoi la définition d’un consensus scientifique pour vous ??
C’est l’ensemble des scientifiques qui pensent comme vous ou c’est l’ensemble des scientifiques en générale ?

Comment affirmer qu’il y a un consensus scientifique avec autant de scientifiques de renom impliqué contre « les théories » à la mode des volontés de nos politiques. (Ont à même certain des scientifiques du GIEC qui ont lancé la modélisation en 2007, qui l’on quitté quand ils ont compris ce qu’était réellement le GIEC et ce que l’on attendait d’eux (et ce n’était plus de la science d’après ces fondateurs du GIEC)
Même les ancien du GIEC ne sont pas crédible a vos yeux ou ne vous font pas « sonner une petite alerte » dans votre cerveau…. ?

Climatosceptique , sauf pour les esprits binaires (donc limité), ne veut pas forcément dire que l’on pense qu’il n’y a pas de réchauffement climatique .
Cela veut dire que l’on ne valide pas les « explications » du GIEC qui ose affirmer au fil du temps que leurs prévisions sont « super » bonne » en se basant toujours sur les même modélisation qui ne seront pas plus juste demain si déjà fausse sur les 20 ans qui viennent de passé.

http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-rechauffement-vous-avez-dit-rechauffement-118365427.html

Le professeur Roy Spencer est un climatologue américain. Il est Directeur de recherches sur les questions climatiques à l'Université de l'Alabama (Huntsville). Spécialiste des mesures satellitaires, il a été chef de projet sur la recherche climatique à la NASA. Avec le Dr John Christy il a reçu la Médaille d'excellence scientifique exceptionnelle de la NASA pour son travail de surveillance de la température mondiale par satellites.

C’est un scientifique oui ou non ce Monsieur Spencer ? Il ne compte pas pour votre beau consensus ?
(et c’est un des scientifique parmi les millier d’autre des listes ci-dessus….)

Certain climatosceptique, comme moi, pense (en écoutant tous les scientifiques qui ne sont pas dans votre « fameux consensus ») mais qui sont quand même des spécialistes de ces domaines scientifiques, ne vous en déplaise (et tant pis pour votre amour propre), (cf liste ci-dessus), que le réchauffement anthropique ou pas (en cour ; future …) ne pourra pas être réguler par l’homme qui devrait plutôt dépenser de l’argent a ce préparer à s’adapter au divers changement climatique comme il l’a toujours fait. Même la fameuse menace humanitaire catastrophique annoncée est presque risible si l’on regarde ou vivent les esquimaux ou les population australienne ou africaine…. !Des milieux de vie avec plus de 50C° d’écart…… ) Et cela va etre une catastrophe pour l’humanité si on bouge de deux degrés ???? (La planete terre elle s’en fou de nos problème et elle a déjà vécu des variations climatique bien plus dantesque)

Ou le ridicule des affirmations « scientifiques » du GIEC est « dénigrant » pour les non climatosceptique (vous êtes des « gentil » mouton en fait) et délirant pour les climato, c’est qu’il nous parle de variation de 1 à 2C° alors que le seul petit volcan (au non imprononçable) qui nous a bloqué les aéroports il y a quelque années a, à lui seul, fait chuté la moyenne planétaire d’un degré en moyenne l’année suivant.

Exemple de faits qui prouvent le Pb des affirmations du GIEC
Quand le méga volcan de Yellowstone (80 km de diamètre) va entrer en éruption ce ne sera pas 1 degré de baisse de température l’année suivante.
Ceux qui le surveille et voit l’agitation de cette zone sismique depuis début 2000 , savent que pour son cycle d’éruption (connu du passé), il est en retard de plusieurs centaine de millier d’années, et ils ne se posent pas la question de l’action humaine sur le climat a l’échelle de la terre.
Les modélisations ne peuvent prendre les éruptions volcanique (entre autre) qui elles avec les particules émises impactent réellement et très fortement le climat planétaire. (Ou alors le GIEC aurait été plus fort que tous les sismologues et aurait fait des découvertes qu’ils auraient cachées à l’humanité sur les prévisions volcanique…)

Ce ne sont que des théories ci-dessus, mais elles aussi sont basées sur des avis scientifiques reconnu et même pas remis en cause par qui que ce soit (pb de Yellowstone a venir)

Plus simplement comme problème vis-à-vis des affirmations sois disant consensuel du GIEC, comment expliquer les variations climatiques énormes du passé (les périodes de grand froid connues à cause des famines qu’elles ont engendrées entre autre….) alors que l’homme n’avait pas à l’époque la possibilité d’influencer le climat.(et ce ne fut pas des variations de 1 ou 2 petit degrés seulement qui ont eu lieu sur des décennies).

La seule chose dont personnellement je suis sûr, c’est que parler de consensus vis-à-vis de la théorie du GIEC est faire preuve d’une grande « docilité de mouton » bien dressé par la communication de nos manipulateurs pénibles de nos gouvernements actuel.
Cela devient pénible de se faire balader ouvertement par c’est politique qui se foutent vraiment de nous (quoique lorsque l’on constat la « docilité » béate de certain, on finirait, les jours de pessimisme, par trouver cela presque normal et mérité).

Roland 06/02/2017 23:58

Je me suis arrêté à "wikiberal". Y a-t-il quelques meubles à sauver dans la suite du commentaire?

Bugul Noz 04/02/2017 12:40

Comme je vous l'ai déjà expliqué, le consensus scientifique est basé sur l"état de la science (les articles scientifiques, publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture).

Sur ce terrain là, vos amis climatosceptiques sont quasi inexistants. Vous pouvez trépigner si cela vous chante, ou menacer de respirer jusqu'à ce qu'il vous arrive quelque chose, c'est un fait

Ce consensus est d'ailleurs lui même étayé par des études scientifiques, dont la plus solide est Cook et al. 2013. Vous avez-quelque chose de tangible à y opposer ?

Selon vous, qu'est-ce qui compte pour défendre une thèse ? Publier un article contenant des travaux de recherche soutenant cette thèse dans une revue scientifique à comité de lecture ? Ou signer une pétition disant "je crois que ma thèse est vraie" ? Je pense que c'est à la porté de tout à chacun que de saisir le fossé qui sépare ces deux positions. Vous avez d'excellentes raisons d'insister autant sur la seconde et de passer totalement sous silence ce qui relève de la première. Là aussi, la raison pour laquelle vous le faites se comprend aisément.

Puisqu'il faut avec vous reprendre les bases, je doit vous apprendre que consensus et unanimité ne sont pas synonymes. Votre confusion concernant cette banalité à quelque chose de pathétique.

Bugul Noz 04/02/2017 09:25

N'est-il pas dommage que vous omettiez juste un petit détail sans grande importance concernant la thèse du Réchauffement Climatique d'origine Anthropique (RCA). En l'occurrence l'écrasante suprématie des articles scientifique qui la valident ?

Vous regrettez que les "climatosceptiques" n'aient pas plus de place dans les médias mais réclamerez vous la même chose pour les astrologues ou les créationnistes ?

Selon vous les "climatosceptiques" se sont "réfugiés" dans la blogosphère à cause de l'ostracisme des médias mais c'est aussi faute d'avoir une quelconque crédibilité scientifiques (ils n'existent pour ainsi dire pas dans les revues à comité de lecture). L'entre-soit des blogs, c'est bien plus commode...

C'est assez osé d'assener que les vilains opposants aux "climatisceptiques" font de la post vérité alors que ces derniers mentent sans vergognes (sur l'existence du consensus, sur la courbe en crosse de hockey "qui serait abandonné" etc).

Sur quoi se basent les "climatisceptiques" ? Sur des billets de blogs, sur des citations hors contexte, sur des comparaisons sémantiques de versions de rapports du GIEC, sur le refus de l'existence de l'effet de serre etc.. C'est pathétique. Et lorsqu'ils essayent de s'aventurer sur le terrain de la science, en s'appuyant sur de vrais articles, ils se font hacher menu (Allègre avec ses invraisemblables manipulations et approximations. Selon vous, le rappeler relèverait de "procédés détestables" ? Et bien non. Ce sont des faits. Que vous ne souhaitiez pas affronter ces faits, c'est votre affaire. Mais ce sont des faits. Et vous n'hésitez pas à faire la même chose - à raison - avec les manipulations sur les OGM et les pesticides sans que vous vous pensiez à vous excuser d'user de "procédés détestables".

Ce manque flagrant de cohérence ne vous pose-t-il aucun problème ?

Seppi 27/02/2017 18:43

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Je revendique mon « scepticisme », mais sans véhémence. Je pense avoir exprimé ma pensée avec modération : qu'importent les thèses, pourvu qu'on ait les mesures.

Bien sûr, les « adversaires déclarés » (je parle ici d'une manière générale) s'empressent d'assimiler ce « scepticisme » à une contestation ou au moins un début de contestation. Mais leur stratagème ne doit pas nous cantonner dans une posture que l'on pourrait qualifier d'utilitariste. On les priverait du stratagème ? Ils en utiliseraient un autre.

À l'évidence, il y a un fort courant de pensée – très post-moderne – qui consiste à se flageller et se faire peur. Mais les politiques fondées sur l'hystérie ambiante et sur la promesse que les mesures prises produiront les effets annoncés sont très fragiles, bien plus que celles fondées sur la rationalité.

La nouvelle politique états-unienne est-elle le fruit – outre de la bêtise du Donald – de l'influence des lobbies des énergies fossiles ? Ou du rejet des annonces d'apocalypse ? Dans quelle mesure ces lobbies ont-ils pu instrumentaliser ces annonces ?

Dans quelle mesure aussi les autres lobbies ont-ils été gênés par le discours de l'apocalypse à éviter à tout prix ?

« Appuyons-nous sur les principes, ils finiront bien par céder » ?

« Appuyons sur les principes, ils finiront bien par prévaloir.»

Seppi 27/02/2017 18:38

Bonjour,

Merci pour votre commentaire.

Mais ce n'est pas « ma thèse » qui est assiégée par des esprits maléfiques.

En fait, je n'ai pas de thèse. Ce qui m'intéresse, ce sont les mesures qui sont, ou ne sont pas, ou seront, ou ne seront pas prises.

« Quel biais de sélection ? »

Je reprends ma phrase : « Alors, "l'écrasante suprématie des articles scientifique..." ? Cela ne m'indiffère pas parce que cela me choque, tant le biais de sélection et de publication est démesuré. »

Il y a un biais manifeste. Essayez de faire carrière en faisant des recherches et en publiant sur des thèmes qui heurtent la religion. Il y a aussi une escalade d'engagement. Et encore une fois, je ne regrette pas « que les "climatosceptiques" n'aient pas plus de place dans les médias »

vigneron 09/02/2017 20:20

Désolé Seppi mais j'irai dans le sens de Bugul Noz, quoique pour d'autres raisons.
J'admets très bien que tu ne veuilles, non plus que sur d'autres champs de recherche, te priver de ton scepticisme fondamental sur le changement climatique anthropique, même si personnellement j'adhère au consensus autour du GIEC. Mais tu te prives alors en le revendiquant si véhément d'un point de convergence avec tes adversaires déclarés dans tes légitimes croisades, point de convergence qui alors te manque dans le débat.
Tu perds en crédibilité dans le camp adverse sans bénéfice objectif dans ton camp (la preuve avec ces posts). Tu ne fais que rajouter un motif de divergence et de polémique là où un ton plus mezzo voce sur tes principes sceptiques était un atout rhétorique si ce n'est politique. Tu fais une faute politique. Tu sors de l’ambiguïté à ton détriment et, plus grave, au détriment de ta cause. Je sais plus qui a dit, un diable comme Talleyrand sans doute, « Appuyons-nous sur les principes, ils finiront bien par céder ». A méditer.
Tu pouvais contrer les amalgames de Foucart les doigts dans le nez et lui faire ravaler sa morgue ; tu as fait exactement ce qu'il aurait pu rêver s'il avait été assez malin pour vouloir te piéger.
Tu n'as pas perdu mon soutien pour autant, juste gagné un peu de ma sympathie. Mais corrige ça.

Bugul Noz 06/02/2017 14:15

Des tirs de flaks ? Depuis le trois février il y aura eu... mon message initial et une réponse de ma part à Yann. Je pense que vous pouvez respirer mais si vous préférez présenter votre thèse comme "assiégée par des esprits maléfiques", c'est naturellement votre droit (mais bon, à ce jour, ce n'est qu'un seul esprit maléfique, le mien en l'occurrence).

Sur le manque flagrant de cohérence je m'étais appuyé sur des éléments précis : les manipulations et approximations de Allègre dans son ouvrage sur le climat. D'ordinaire vous n'hésitez pas à relever ce genre de chose chez les écolos militants mais là, faire de même serait user de "procédés détestables de dénigrement". Et vous n'y voyez aucune incohérence ? Soit. C'est donc moi qui "interprète" et qui "lit ce que j'aurais aimé lire". Dont acte.

"Alors, « l'écrasante suprématie des articles scientifique... » ? Cela ne m'indiffère pas parce que cela me choque, tant le biais de sélection et de publication est démesuré."
Vous m'intriguez. Quel biais de sélection ? Et c'est intéressant car c'est exactement le discours de tous les gens qui pensent contre la science : les homéopathes (et autres fans de "médecines alternatives"), les créationnistes et... les anti OGM !

Mais vous avez certainement une excellente démonstration de ce "biais de sélection", qui vous distinguera des catégories précédemment citées.

« « Vous regrettez que les "climatosceptiques" n'aient pas plus de place dans les médias... » ? Non, ce n'est pas ce que j'ai écrit »
Et bien vous auriez du si, vraiment, comme vous le pensez, les climatosceptiques ne devaient être absents des revues scientifiques qu'à cause d'un "biais de sélection démesuré".

Seppi 06/02/2017 11:28

Bonjour,

Merci pour vos commentaires.

En m'engageant sur le thème du « changement climatique », je pensais bien que j'allais essuyer des tirs de flak !

« Ce manque flagrant de cohérence ne vous pose-t-il aucun problème ? », m'est-il demandé ?

Non ! Parce que je ne distingue aucun manque de cohérence.

Il faut lire dans mon texte ce qui est écrit, et ne pas l'interpréter comme signifiant un rejet de ce qui n'y est pas écrit et de ce qu'on aurait aimé lire.

Personnellement, je peux suivre avec plaisir la démarche de l'Académie des Sciences : prendre une série de mesures sans céder à l'hystérie et l'autoflagellation ambiantes. Qu'importe la motivation, pourvu qu'on ait le progrès.

Alors, « l'écrasante suprématie des articles scientifique... » ? Cela ne m'indiffère pas parce que cela me choque, tant le biais de sélection et de publication est démsesuré.

«  Vous regrettez que les "climatosceptiques" n'aient pas plus de place dans les médias... » ? Non, ce n'est pas ce que j'ai écrit.

« C'est assez osé d'assener que les vilains opposants aux "climatisceptiques" font de la post vérité... » ? Non, la post-vérité est bien là quand M. Foucart affirme que « ...le climatoscepticisme s’est imposé depuis plusieurs années, en France, dans le débat public... »

C'est ça, ce que je dénonce. Ainsi que la vision étriquée du changement climatique qui passe à côté de problématiques importantes pour l'agriculture, et l'indigence politique.