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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Les risques de la participation du "public" à la science » par M. Marcel Kuntz

15 Février 2017 , Rédigé par Seppi Publié dans #Divers

« Les risques de la participation du "public" à la science » par M. Marcel Kuntz

 

glané sur la toile 123

 

 

Résultat de recherche d'images pour "marcel kuntz" M. Marcel Kuntz est directeur de recherche au CNRS, dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Joseph Fourier de Grenoble. Il est un des rares chercheurs du service public à faire de la vulgarisation sur cette science et technologie qui agite les esprits, et les questions de société y afférentes. On en trouve certes d'autres qui s'expriment, mais est-ce encore de la vulgarisation, ou plutôt de la diffusion d'idéologies ?

 

Il a publié une courte lettre « Precaution: Risks of public participation » dans Science sur un aspect du rapport des académies nationales (états-uniennes) des sciences, etc., « Gene Drives on the Horizon: Advancing Science, Navigating Uncertainty, and Aligning Research with Public Values ».

 

Il en a proposé une version adaptée au public français, notamment dans Contrepoints, avec « Les risques de la participation du "public" à la science ».

 

Le titre est nécessairement court, mais il s'agit essentiellement de la participation à la définition des objectifs scientifiques. C'est dit en introduction :

 

« Les rapports entre scientifiques et les autres citoyens deviennent un enjeu politique majeur, en tout cas pour les forces politiques qui veulent contrôler la science pour mieux empêcher les innovations qui leur déplaisent. Un certain courant de pensée dans les "sciences" humaines joue un rôle hégémonique dans la propagation de l’idée que "le public" doit intervenir en amont dans les recherches. »

 

La référence aux « forces politiques » suggère le sens de la réponse de M. Kuntz qu'on lira sur site.

 

Comment ne pas approuver cette position de bon sens quand on voit le fiasco du Comité Économique, Éthique et Social (CEES) du Haut-Conseil des Biotechnologies ?

 

Et puisque nous sommes en période de marchandage électoral, se trouvera-t-il un candidat qui osera mettre dans son programme un grand nettoyage ? Ou est-ce déjà trop tard (quand on voit que même les académies états-uniennes succombent au rêve d'un monde de bisounours) ?

 

 

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