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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Les abeilles sont-elles menacées par les néonicotinoïdes ?

13 Août 2016 , Rédigé par Seppi Publié dans #Abeilles, #Néonicotinoïdes

Les abeilles sont-elles menacées par les néonicotinoïdes ?

 

Les prêcheurs d'apocalypse contredits par les constatations des agriculteurs

 

Bill Crabtree & Robert Wager*

 

 

 

L'« Abeille-calypse » a été annulée. Les populations mondiales d'abeilles sont en hausse et s'approchent maintenant des sommets historiques. Au Canada, les populations d'abeilles sont en hausse de 13% depuis 2011, de 637.920 colonies à 721.106 en 2015. Bien qu'il existe de graves menaces pour les abeilles, nous affirmons que l'utilisation des pesticides néonicotinodes (ou néonics) dans l'agriculture n'est pas l'une d'elles. L'insistance sur les néonics par les groupes environnementaux est une source de distraction et est susceptible d'aggrave les menaces réelles oui pèsent sur les abeilles.

Les pesticides néonics sont des substances synthétiques fondées sur la nicotine, une substance naturelle. Ils ont été largement utilisés depuis le milieu des années 1990. Ils ont une faible toxicité pour les oiseaux et les mammifères, mais les insectes sont extrêmement sensibles à leurs effets.

 

L'Abeille-calypse a été faussement accusée d'être due à l'utilisation des néonics dans l'agriculture, censée causer le syndrome d'effondrement des colonies (SEC – CCD en anglais).

 

 

Cette folle suggestion a émergé en 2010 lorsque des « scientifiques activistes » ont commencé à cibler les néonics en Europe avec pour objectif l'interdiction de cette classe d'insecticides. En 2013, ils ont réussi à obtenir de l'UE une interdiction de l'utilisation agricole de trois néonics pendant deux ans. Cette interdiction est toujours en vigueur, malgré les preuves. David Zaruk a écrit une série d'articles qui donnent des détails sur les activités de ce groupe.

 

En Amérique du Nord, il y a une minorité très bruyante appelant à l'interdiction complète des néonics. Jusqu'à présent, seul le gouvernement provincial de l'Ontario (Canada) a mis des restrictions importantes sur l'utilisation des néonics dans l'agriculture. Ces restrictions sont fortement contestées.

 

Capture Crabtree 4

 

https://www.geneticliteracyproject.org/wp-content/uploads/2016/08/Screen-Shot-2015-07-30-at-9.34.59-AM-1024x1001-624x610.png

 

 

Les pesticides néonics sont des substances synthétiques fondées sur la nicotine, une substance naturelle. Ils ont été largement utilisés depuis le milieu des années 1990. Ils ont une faible toxicité pour les oiseaux et les mammifères, mais les insectes sont extrêmement sensibles à leurs effets.

 

L'Abeille-calypse a été faussement accusée d'être due à l'utilisation des néonics dans l'agriculture, censée causer le syndrome d'effondrement des colonies (SEC – CCD en anglais).

 

Cette folle suggestion a émergé en 2010 lorsque des « scientifiques activistes » ont commencé à cibler les néonics en Europe avec pour objectif l'interdiction de cette classe d'insecticides. En 2013, ils ont réussi à obtenir de l'UE une interdiction de l'utilisation agricole de trois néonics pendant deux ans. Cette interdiction est toujours en vigueur, malgré les preuves. David Zaruk a écrit une série d'articles qui donnent des détails sur les activités de ce groupe.

 

En Amérique du Nord, il y a une minorité très bruyante appelant à l'interdiction complète des néonics. Jusqu'à présent, seul le gouvernement provincial de l'Ontario (Canada) a mis des restrictions importantes sur l'utilisation des néonics dans l'agriculture. Ces restrictions sont fortement contestées.

 

 

Capture Crabtree 2

 

Source

 

 

L'Agence de Protection de l'Environnement des États-Unis vient de publier le premier de ses quatre rapports sur l'utilisation des néonics et a conclu qu'il y a un risque minimal pour les abeilles issu des traitements des semences par des néonics (imidaclopride) pour les tubercules, les bulbes, les crucifères légumes (y compris le canola) et le maïs.

 

Dans les provinces de l'Ouest la quantité d'abeilles est fantastique. La majeure partie du canola du Canada, en grande partie pollinisé par les abeilles, est cultivé dans l'Ouest et la quasi-totalité de celui-ci provient de semences traitées aux néonics. Tout comme le Canada, l'Australie a une population d'abeilles florissante avec plus de 800.000 hectares de canola, dont une grande partie est est fondée sur des semences traitées aux néonics. À Morawa, en Australie-Occidentale, sur la ferme de Bill Crabtree, les abeilles ont déferlé sur le champ de canola emblavé avec des semences traitées aux néonics.

 

Un fait important est que Varroa destructor n'est pas encore parvenu en Australie. Les deux expériences de l'Ouest canadien et de l'Australie démontrent l'innocuité pour les abeilles de l'utilisation généralisée des traitements de semences aux néonics. Ironie du sort, l'Ontario est la seule province du Canada où le nombre de colonies d'abeilles a été faible au cours des dernières années. Mais l'hiver dernier, la population d'abeilles était aussi saine qu'elle n'a pu l'être depuis plus d'une décennie, selon l'Association canadienne des apiculteurs professionnels... et cela n'a rien à voir avec l'interdiction des néonics que la province a mise en place. L'interdiction est entrée en vigueur avec les semis de printemps de cette année. Il est clair que les pertes hivernales n'avaient peu sinon rien à voir avec néonics, mais ont fluctué en fonction des conditions météorologiques et surtout de la présence de Varroa.

 

 

https://www.geneticliteracyproject.org/wp-content/uploads/2016/08/CKdfBgWUkAATPZz.jpg

 

Champ de canola avec semences traitées aux néonics (à droite), et non traitées (à gauche) : dégâts de l'altise. Photo : Gregory Sekulic, CC BY 2.0

 

 

Les scientifiques activistes et les ONG environnementales refusent de reconnaître qu'en privant les agriculteurs des options de traitement avec des néonics, il faudra utiliser des substances plus anciennes et plus nocives. En 2013, le traitement des semences avec des néonics a été interdit en Europe. En 2014, de nombreuses infestations d'altises ont forcé les agriculteurs au Royaume-Uni à demander, et obtenir, la permission d'utiliser de façon répétée des pyréthrinoïdes en application foliaire. Ces pyréthrinoïdes sont mortels pour les abeilles par contact, mais ont été utilisés pour protéger le colza (canola). Dans la deuxième année de l'interdiction, les agriculteurs britanniques ont subi une perte de rendement de 10-17%.

 

La pression des altises risque d'être beaucoup plus élevée l'année prochaine. Cela forcera de nombreux agriculteurs à renoncer à la culture du colza jusqu'à ce que l'interdiction des néonics soit levée.

 

Les néonics sont un problème mineur pour la santé des abeilles et les allégations mensongères persistantes détournent des ressources de la recherche de solutions à la vraie menace. Le spécialiste de l'apiculture de la Mississippi State University l'a bien exprimé : « Mes trois raisons majeures de la mort des colonies d'abeilles sont l'acarien Varroa, l'acarien Varroa et l'acarien Varroa» Le rapport de 2015 de l'USDA conclut :

 

« ...l'acarien Varroa est de loin ... le ravageur le plus nuisible des abeilles, et il est étroitement associé au déclin des colonies hivernantes. »

 

Cet acarien parasite suce l'hémolymphe (le sang des abeilles) et est responsable de la transmission d'au moins 18 agents pathogènes viraux différents aux colonies d'abeilles. Il est très clair que les acariens Varroa destructor représentent un danger très réel et actuel pour les populations d'abeilles.

 

Si les organismes de réglementation du gouvernement veulent prendre au sérieux la protection des abeilles, ils doivent se concentrer sur les menaces réelles et cesser d'élaborer des politiques fondées sur la mauvaise science et le battage médiatique environnemental.

 

Les agriculteurs seront-ils autorisés à utiliser des traitements de semences aux néonics sûrs et efficaces ? Ou seront-ils obligés de changer de cultures ? Pire encore, vont-ils être obligés de recourir à des substances plus anciennes qui sont vraiment mortelles pour les abeilles ? Les organismes de réglementation du gouvernement vont-ils écouter la science ou seront-ce les vociférations de ONG électroniques qui l'emporteront ? Nous espérons que le bon sens prévaudra.

 

________________

 

*  Bill Crabtree, agronome, conférencier, agriculteur, M.Sc.., doctorant, titulaire de la Médaille Australian McKell 2009 (prix de l'environnement), expert en agriculture durable.

 

Robert Wager, M.Sc. membre du corps enseignant du Département de Biologie de la Vancouver Island University, Nanaimo, Colombie-Britannique, Canada. Écrit et parle sur les plantes génétiquement modifiées et l'alimentation. Sa poignée de twitter est @RobertWager1.

 

Source : https://www.geneticliteracyproject.org/2016/08/10/can-canadas-bees-saved-yes-disregard-néonics-doomsayers/

 

 

Capture Crabtree

 

Source

 

 

S'agissant de la fin de l'article, nous avons le regret de constater que le bon sens n'a pas prévalu en France...

 

Cette année, la récolte de miel sera catastrophique. Le problème majeur, pour quiconque fait preuve d'un minimum de rationalisme : les conditions métérologiques. Et pourtant... Var Matin, par exemple, titre « Pesticides et faibles récoltes de miel, les apiculteurs sonnent l'alerte », avec en chapô : « Les apiculteurs s'inquiètent de la faible récolte de miel cette année, dûe selon eux aux pesticides. »

 

Décidément, on ne sort pas de la rhétorique anti-pesticides. Pourtant... dans la Dépêche,

 

« Denis Sapène [membre du bureau de la Fédération Française d'Apiculture] ne peut que constater les dégâts : "La récolte du miel de colza est mauvaise, tout comme celle du tournesol. Le châtaignier est catastrophique…" Du reste, il y a de moins en moins de cultures de colza et de tournesol en France : tant pis pour les abeilles. »

 

Moins de colza et de tournesol... moins à manger pour les abeilles... plus de mortalité... mais c'est la faute aux néonics.

 

Et quand on ne pourra plus décemment incriminer les néonics, on accusera autre chose.

 

 

Capture Crabtree 3

Les abeilles sont-elles menacées par les néonicotinoïdes ?

 

L'Agence de Protection de l'Environnement des États-Unis vient de publier le premier de ses quatre rapports sur l'utilisation des néonics et a conclu qu'il y a un risque minimal pour les abeilles issu des traitements des semences par des néonics (imidaclopride) pour les tubercules, les bulbes, les crucifères légumes (y compris le canola) et le maïs.

 

Dans les provinces de l'Ouest la quantité d'abeilles est fantastique. La majeure partie du canola du Canada, en grande partie pollinisé par les abeilles, est cultivé dans l'Ouest et la quasi-totalité de celui-ci provient de semences traitées aux néonics. Tout comme le Canada, l'Australie a une population d'abeilles florissante avec plus de 800.000 hectares de canola, dont une grande partie est est fondée sur des semences traitées aux néonics. À Morawa, en Australie-Occidentale, sur la ferme de Bill Crabtree, les abeilles ont déferlé sur le champ de canola emblavé avec des semences traitées aux néonics.

 

Un fait important est que Varroa destructor n'est pas encore parvenu en Australie. Les deux expériences de l'Ouest canadien et de l'Australie démontrent l'innocuité pour les abeilles de l'utilisation généralisée des traitements de semences aux néonics. Ironie du sort, l'Ontario est la seule province du Canada où le nombre de colonies d'abeilles a été faible au cours des dernières années. Mais l'hiver dernier, la population d'abeilles était aussi saine qu'elle n'a pu l'être depuis plus d'une décennie, selon l'Association canadienne des apiculteurs professionnels... et cela n'a rien à voir avec l'interdiction des néonics que la province a mise en place. L'interdiction est entrée en vigueur avec les semis de printemps de cette année. Il est clair que les pertes hivernales n'avaient peu sinon rien à voir avec néonics, mais ont fluctué en fonction des conditions météorologiques et surtout de la présence de Varroa.

 

Champ de canola avec semences traitées aux néonics (à droite), et non traitées (à gauche) : dégâts de l'altise. Photo : Gregory Sekulic, CC BY 2.0

 

 

Les scientifiques activistes et les ONG environnementales refusent de reconnaître qu'en privant les agriculteurs des options de traitement avec des néonics, il faudra utiliser des substances plus anciennes et plus nocives. En 2013, le traitement des semences avec des néonics a été interdit en Europe. En 2014, de nombreuses infestations d'altises ont forcé les agriculteurs au Royaume-Uni à demander, et obtenir, la permission d'utiliser de façon répétée des pyréthrinoïdes en application foliaire. Ces pyréthrinoïdes sont mortels pour les abeilles par contact, mais ont été utilisés pour protéger le colza (canola). Dans la deuxième année de l'interdiction, les agriculteurs britanniques ont subi une perte de rendement de 10-17%.

 

La pression des altises risque d'être beaucoup plus élevée l'année prochaine. Cela forcera de nombreux agriculteurs à renoncer à la culture du colza jusqu'à ce que l'interdiction des néonics soit levée.

 

Les néonics sont un problème mineur pour la santé des abeilles et les allégations mensongères persistantes détournent des ressources de la recherche de solutions à la vraie menace. Le spécialiste de l'apiculture de la Mississippi State University l'a bien exprimé : « Mes trois raisons majeures de la mort des colonies d'abeilles sont l'acarien Varroa, l'acarien Varroa et l'acarien Varroa» Le rapport de 2015 de l'USDA conclut :

 

« ...l'acarien Varroa est de loin ... le ravageur le plus nuisible des abeilles, et il est étroitement associé au déclin des colonies hivernantes. »

 

Cet acarien parasite suce l'hémolymphe (le sang des abeilles) et est responsable de la transmission d'au moins 18 agents pathogènes viraux différents aux colonies d'abeilles. Il est très clair que les acariens Varroa destructor représentent un danger très réel et actuel pour les populations d'abeilles.

 

Si les organismes de réglementation du gouvernement veulent prendre au sérieux la protection des abeilles, ils doivent se concentrer sur les menaces réelles et cesser d'élaborer des politiques fondées sur la mauvaise science et le battage médiatique environnemental.

 

Les agriculteurs seront-ils autorisés à utiliser des traitements de semences aux néonics sûrs et efficaces ? Ou seront-ils obligés de changer de cultures ? Pire encore, vont-ils être obligés de recourir à des substances plus anciennes qui sont vraiment mortelles pour les abeilles ? Les organismes de réglementation du gouvernement vont-ils écouter la science ou seront-ce les vociférations de ONG électroniques qui l'emporteront ? Nous espérons que le bon sens prévaudra.

 

________________

 

*  Bill Crabtree, agronome, conférencier, agriculteur, M.Sc.., doctorant, titulaire de la Médaille Australian McKell 2009 (prix de l'environnement), expert en agriculture durable.

 

Robert Wager, M.Sc. membre du corps enseignant du Département de Biologie de la Vancouver Island University, Nanaimo, Colombie-Britannique, Canada. Écrit et parle sur les plantes génétiquement modifiées et l'alimentation. Sa poignée de twitter est @RobertWager1.

 

Source : https://www.geneticliteracyproject.org/2016/08/10/can-canadas-bees-saved-yes-disregard-néonics-doomsayers/

 

Un commentaire suit l'image.

 

 

Les abeilles sont-elles menacées par les néonicotinoïdes ?

Source

 

 

S'agissant de la fin de l'article, nous avons le regret de constater que le bon sens n'a pas prévalu en France...

 

Cette année, la récolte de miel sera catastrophique. Le problème majeur, pour quiconque fait preuve d'un minimum de rationalisme : les conditions métérologiques. Et pourtant... Var Matin, par exemple, titre « Pesticides et faibles récoltes de miel, les apiculteurs sonnent l'alerte », avec en chapô : « Les apiculteurs s'inquiètent de la faible récolte de miel cette année, dûe selon eux aux pesticides. »

 

Décidément, on ne sort pas de la rhétorique anti-pesticides. Pourtant... dans la Dépêche,

 

« Denis Sapène [membre du bureau de la Fédération Française d'Apiculture] ne peut que constater les dégâts : "La récolte du miel de colza est mauvaise, tout comme celle du tournesol. Le châtaignier est catastrophique…" Du reste, il y a de moins en moins de cultures de colza et de tournesol en France : tant pis pour les abeilles. »

 

Moins de colza et de tournesol... moins à manger pour les abeilles... plus de mortalité... mais c'est la faute aux néonics.

 

Et quand on ne pourra plus décemment incriminer les néonics, on accusera autre chose.

 

Les abeilles sont-elles menacées par les néonicotinoïdes ?

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Factsory 25/08/2016 14:25

Bonjour,

Je regrette que les sources de cet article ne soient pas très robustes. La seule source scientifique est l'EPA. Or le lien ne dit pas vraiment ce qui est annoncé dans l'article. Voici la fin du premier paragraphe : « EPA’s assessment, prepared in collaboration with California’s Department of Pesticide Regulation, indicates that imidacloprid potentially poses risk to hives when the pesticide comes in contact with certain crops that attract pollinators. ». Alors d'où vient le propos repris dans l'article ? Peut-être de cette phrase : « Other crops such as corn and leafy vegetables either do not produce nectar or have residues below the EPA identified level. Additional data is being generated on these and other crops to help EPA evaluate whether imidacloprid poses a risk to hives. ». Que dit-elle ? Que les plantes qui ne produisent pas de nectar ne posent pas de risque (on peut imaginer pourquoi) et que d'autres plantes avaient des niveaux d'insecticides inférieurs à la limite fixée par l'EPA. Mais des analyses supplémentaires sont en cours à ce sujet et donc les conclusions ne sont pas définitives. Cela dresse finalement un tableau très différent de celui présenté.

Ensuite pourquoi montrer des graphiques avec le nombre de colonies ? Le nombre de colonies ne dit rien sur la santé des abeilles qui les composent ! Et pourquoi certains graphiques commencent à partir de 1995 et un autre à partir de 1961 ?

En matière de sources d'information, il y a plus pertinent, en particulier les travaux ayant tâché de faire une synthèse des connaissances sur le sujet.
Par exemple Goulson, 2013 (http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1365-2664.12111/abstract) qui dit que les néonicotinoïdes impactent probablement les pollenisateurs : « Major knowledge gaps remain, but current use of neonicotinoids is likely to be impacting on a broad range of non-target taxa including pollinators and soil and aquatic invertebrates and hence threatens a range of ecosystem services »
On a également les conclusions d'un groupe de travail sur le sujet qui va dans le même sens : « Population-level impacts have been demonstrated to be likely at observed environmental concentrations in the field for insect pollinators, soil invertebrates and aquatic invertebrates. »

Bref soutenir, sans source solide, que les néonicotinoïdes ne sont pas une des menaces pesant sur les abeilles est une pure négation des résultats scientifiques sur le sujet.

toune 18/08/2016 23:06

Dans le même ordre d'idée que Var Matin (mais beaucoup plus médiatique), Nathalie Fontrel sur France Inter incriminait les pesticides dans les problèmes rencontrés par la filière ostréicole, avec les pertes des naissains, pourtant dues à une bactérie ....!