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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

« Cash investigation, ou Cash mystification ? » sur Imposteurs – Glané sur la toile (56)

17 Février 2016 , Rédigé par Seppi Publié dans #critique de l'information, #Pesticides, #Activisme

« Cash investigation, ou Cash mystification ? » sur Imposteurs – Glané sur la toile (56)

 

 

Il y a les tâcherons qui décryptent patiemment les approximations, contrevérités et mensonges de l'équipe de Cash Investigation dans son dernier opus, « Produits chimiques : nos enfants en danger ».

 

Avez-vous remarqué ? La manipulation commence dès le titre : le danger dont on nous a abreuvés pendant 2h15 ne portait pas sur les « produits chimiques », mais sur les seuls produits phytosanitaires.

 

C'est l'occasion de rappeler que « danger » ne doit pas être assimilé à « risque », et qu'entre les deux interviennent le facteur « exposition » et les mesures de protection. Sus donc aux pesticides... grand silence sur des risques bien plus importants : la fumée de cigarette et le tabagisme passif, les vapeurs de carburants, les gaz d'échappement, les « sent-bon » que l'on diffuse dans l'air ou dont on s'asperge ou se tartine le corps, etc. Ah oui ! Ce sont là pollutions de M. Toutlemonde ou presque... alors que les pesticides des bouseux... Ah oui ! Ce « Cash Investigation » a bien pris soin de ne jamais accuser les agriculteurs. Pure stratégie marketing. Ça ne trompera pas grand monde.

 

Il y a donc les tâcherons, dont nous sommes, et quelqu'un qui a pris de la hauteur : M. Anton Suwalki sur Imposteurs, avec « Cash investigation, ou Cash mystification ? ».

 

On vous révèle le ressort : la comparaison entre le sort infligé par la direction de France Télévisions à M. Philippe Verdier, ci-devant présentateur météo, « coupable » d'avoir publié ses réflexions critiques et politiquement incorrectes sur le climat, et ce qu'on doit bien appeler une impunité et un droit de désinformer.

 

Peut-on ajouter : « encore à ce stade » ? Nous ne sommes que deux semaines après la diffusion. Il est encore temps pour la direction d'un service public d'envoyer un signal clair. Pas un lynchage médiatique, mais au moins des démentis et des mises au point.

 

Il n'est pas interdit de rêver...

 

En attendant, c'est à lire sur l'excellent Imposteurs.

 

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