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Agriculture, alimentation, santé publique... soyons rationnels

Ils sont bien nourris et ils ont dit : « Le riz doré est inutile et dangereux »...

9 Juin 2015 , Rédigé par Seppi Publié dans #Riz doré, #Greenpeace, #Grain, #Vandana Shiva

Ils sont bien nourris et ils ont dit : « Le riz doré est inutile et dangereux »...

...et nous les finançons !

Nous avons rencontré Patrick Moore dans un billet précédent, publié sur Imposteurs [1]. Ce co-fondateur (les adeptes contestent) et ancien dirigeant de Greenpeace anime aujourd'hui l'organisation Allow Golden Rice Now (autorisez le riz doré maintenant) qui sous-titre son site par un tonitruant « l'empêcher est un crime contre l'humanité » [2].

M. Moore est parti prêcher la bonne parole aux Philippines, au Bangladesh et en Inde, trois pays grands consommateurs de riz où la déficience en vitamine A est une importante cause de mortalité infantile, du 4 au 20 mars 2015.

Action... réaction...

Un groupe hétéroclite s'est constitué en « Stop Golden Rice Alliance » et a publié une déclaration commune [3]. Vingt-deux signataires, la plupart peu connus, dont deux personnes physiques, de l'Inde, de l'Indonésie, du Japon (Consumers Union of Japan et No GMO Campaign, la deuxième étant apparemment une émanation de la première), des Philippines et du Sri Lanka.

Et c'est nous, les Occidentaux, qui payons...

MASIPAG

Parmi les organisations nationales, MASIPAG, des Philippines, affirme être un réseau, mené par des agriculteurs, d'organisations du peuple, d'ONG et de scientifiques [4]. C'est elle qui a revendiqué – haut et fort – la destruction d'un essai en champ de riz doré à Pili, Camarines Sur, le 8 août 2013 [5]. Elle n'était apparemment pas la seule dans le coup [6]. Pourtant, selon elle, le riz c'est la vie... Aucun agriculteur philippin ne se permettrait de détruire un champ de riz. De fait, à voir les photos de l'expédition, on ne peut que conclure que les vandales n'étaient pas des ruraux.

Succombons aussi aux délices de la culpabilité par association ; enfin, pas vraiment, car le monde de l'activisme est un réseau qui fonctionne sur le principe de la meute. MASIPAG et Greenpeace se sont par exemple associés pour faire interdire par la justice des essais en champ d'aubergine Bt [7].

On peut aller plus loin : des gouvernements occidentaux – ainsi que des organisations caritatives – financent les vandales ! Six scientifiques ont ainsi demandé, en octobre 2013, au gouvernement suédois de s'expliquer sur leur soutien à MASIPAG [8] ; la réponse ministérielle a donné lieu à une autre lettre acrimonieuse, mais parfaitement justifiée [9].

Il est honteux que ces États – et la Commission européenne qui consacre un budget important au financement des « ONG » – puissent soutenir la mise en œuvre de projets d'une main, et leur destruction de l'autre.

PANAP

Parmi les « organisations » signataires ayant une extension internationale, il y a PANAP, Pesticide Action Network Asia Pacific. L'opposition au riz doré ne fait pourtant pas intrinsèquement partie de sa mission (lire : fond de commerce). Mais quand on est une « organisation », il faut savoir participer au concert de hurlements...

Dans ses rapports annuels pour 2012 et pour 2013-2014, elle remercie notamment pour leur appui (lire : leurs subventions) l'Union européenne, le Ministère néerlandais des affaires étrangères, l'Inspection suédoise des produits chimiques, ainsi que l'Agence officielle d'aide de l'Église catholique d'Angleterre et du Pays de Galles (CAFOD), le Service évangélique de développement de l'Allemagne (EED) et la Centrale catholique pour l'aide au développement de l'Allemagne (KZE) ; l'Agence suédoise pour le développement international (SIDA) – mise en cause dans le cas de MASIPAG – figure aussi dans la liste pour 2013-2014 [10].

Répétons : des subventions pour saboter le développement du riz doré, et des OGM en général... Et pour empêcher une contribution à la solution d'un problème de santé publique.

GRAIN

GRAIN, Genetic Resources Action International, est peut-être le pivot de Stop Golden Rice Alliance. C'est en tout cas sur son site que l'on trouve la déclaration commune [3].

Se présentant maintenant comme une organisation à but non lucratif (après avoir été une « organisation non gouvernementale » qui précisait pendant un temps qu'elle n'admettait pas de membres...), elle a été créée en 1990 dans la vague de l'activisme sur les ressources génétiques. Elle a bien évidemment surfé sur toutes les vagues de contestation qui offrent visibilité, influence et financements : contrôle des variétés et des semences et pouvoir économique sur celles-ci, propriété intellectuelle, OMC et mondialisation, biotechnologies et plantes transgéniques, etc. Ses activités sont du domaine de la recherche et documentation, de l'information et du réseautage. On peut ne pas apprécier ; la lecture des archives et la confrontation des annonces alarmistes avec la réalité postérieure sont du reste éclairantes. Dans ses cris au loup, il y a généralement un loup dans le cri...

Mais il faut constater que M. Henk Hobbelink et son équipe ne jouent pas dans la même ligue que, notamment, l'ambassadrice de la faim Vandana Shiva. L'un innove, l'autre parasite... GRAIN a par exemple joué un rôle moteur dans la dénonciation de l'accaparement des terres (landgrabbing).

GRAIN bénéficie aussi de financements publics et d'organisations caritatives (le budget a été de quelque 750.000 euros en 2012, et 840.000 euros en 2014 [11]) ; de subventions pour s'opposer au riz doré et aux OGM en général... au mépris de la santé publique.

Des absents remarqués... que nous finançons aussi...

Greenpeace

Greenpeace ne figure pas dans la liste des associés. Cette multinationale d'un activisme indispensable à la continuité de son financement préfère évidemment les initiatives plus percutantes comme la « décontamination » aux Philippines, le 17 février 2011, d'un champ d'essai d'aubergine Bt dans une mise en scène grotesque [12] ; ou l'action en justice, toujours aux Philippines, qui permet une large médiatisation (voir ci-dessus) [7]. S'opposer visiblement à M. Michael Moore, un de ses plus virulents critiques, aurait aussi été peu judicieux.

Mais Greenpeace est aussi devenu un ennemi public en Inde. Il a été qualifié de « menace pour la sécurité économique nationale » dans un rapport (daté du 3 juin 2914) de l'Intelligence Bureau remis au Cabinet du Premier Ministre, moins d'un mois après la prise de fonction de M. Narendra Modi (ce qui exclut une manœuvre politique de son parti – son prédécesseur avait du reste fustigé la « main étrangère ») [13]. Ce rapport estime les nuisances des ONG bénéficiant de financements étrangers à... 2 à 3 points de pourcentage de PIB par an. Des mesures individuelles de surveillance ont même été prises ; une activiste de Greenpeace a été débarquée d'un avion en partance pour Londres, pour des motifs d'« intérêt national », le 11 janvier 2015 [14]. La justice a certes annulé la mesure prise contre Mme Priya Pillai, mais il n'empêche [15]. Les interdictions d'entrée sur le territoire et les refoulements sont plus efficaces [16].

Greenpeace se targue de ne pas accepter de fonds publics ou d'entreprises. Mais les contribuables contribuent largement à son financement par le biais des avantages fiscaux consentis à l'organisation elle-même (une stichting néerlandaise) et à ses succursales, ainsi qu'à ses donateurs, fondations ou personnes privées.

Vandana Shiva

La déesse de l'écoféminisme Vandana Shiva ne figure pas non plus parmi les signataires.

Elle aussi est dans le collimateur des autorités indiennes, le Telegraph britannique ayant réussi l'exploit – justifié – de « mouiller » le Prince Charles à travers elle [17] ; voilà ce que c'est quand on garde chez soi un buste de la déesse...

Ses sources de financement – pour Navdanya – sont bien cachées du public. Mais la législation indienne impose des déclarations ; Navdanya aurait donc touché, entre 2006 et 2012, la bagatelle de... 167 millions de roupies, ou 2,5 millions d'euros de fonds étrangers au taux de change d'aujourd'hui (et au moins le double en termes de pouvoir d'achat) [18].

Une partie de ces fonds provient d'institutions caritatives chrétiennes. Celles-ci financent donc un activisme qui, sur le plan indien, est fondé sur le néo-brahmanisme et fricote avec ce nationalisme qui mène notamment à la persécution des chrétiens [19]. « Le mysticisme écolo de Shiva se nourrit en fait aux mêmes sources que le traditionalisme religieux, et l'on voit ainsi des gens classés à gauche servir de fait la soupe à ce qui est plutôt d'extrême-droite » écrit à juste titre M. Yann Kindo [20]. Quant aux fonds publics, ils alimentent aussi un activisme qui lutte contre le développement, assimilé à un nouveau projet patriarcal occidental et à la continuation de la colonisation [21]. Génial ! Nous payons pour le progrès et le refus du progrès...

Mme Shiva a peut-être été trop occupée par ses tournées de conférences, ou s'est peut-être concentrée sur la Journée internationale de la femme, pour laquelle elle a produit des brûlots ineptes dont elle a le secret : « Le patriarcat capitaliste a aggravé la violence contre les femmes » [22] et, en co-production, « Biodiversité ou OGMs : l'avenir de la nutrition sera-t-il entre les mains des femmes ou des grandes entreprises ? » [23]. Avec, dans celui-ci, cette pensée très forte sur le riz doré et la banane biofortifiée (traduction littérale) :

« Le riz doré est 350 % moins efficace pour l'apport de vitamine A que les alternatives de biodiversité cultivées par les femmes. Les bananes OGM 'riches en fer' ont 3000 % moins de fer que le curcuma et 2000 % moins de fer que l'amchar (poudre de mangue). »

Mathématiques curieuses ou langue approximative ? Quoi qu'il en soit, nourrissons les populations pour lesquelles la banane est l'aliment de base, de curcuma et de poudre de mangue...

Bien évidemment, les idolâtres ont repris ces « informations » sans le moindre esprit critique, y compris I-SIS, Institute of Science in Society [24], et la section européenne de l'IFOAM, l'organisation faîtière de l'agriculture biologique [25] (que l'Union européenne a généreusement financée en 2014 à hauteur de 467.498.00 euros, soit 50,90 % de son budget de fonctionnement [26]).

Mais qu'ont-ils donc à lui reprocher ?

Les contestataires ont raison de dire que la carence en vitamine A n'est pas un problème de manque de vitamine A dans les aliments, mais d'incapacité à constituer une alimentation équilibrée.

Donc, si on suit Mme Shiva, YAKA manger par exemple deux cuillerées d'épinards [27]. Greenpeace, par exemple, fait aussi l'éloge de la complémentation par des pilules, ne serait-ce que comme mesure temporaire [28]. Pour la STOP Golden Rice Alliance, c'est également simple [3] :

« La vitamine A étant abondamment disponible à partir de diverses sources naturelles, de petits producteurs et jardiniers, c'est une erreur que de se tourner aveuglément vers le riz doré... »

Celle-ci fait aussi l'éloge de la complémentation, pourtant superflue si on croit l'affirmation précitée :

« Mais beaucoup de pays ont déjà réussi en utilisant une complémentation en vitamine A. C'est prouvé et économique : deux doses de compléments de vitamine A par enfant coûtent entre 0,25 et 2 dollars des États-Unis dans 103 pays prioritaires (OMS, 2011 [référence non fournie...]). »

On nage donc dans le refus obstiné. Le problème est évidemment que, si c'était aussi facile, on ne parlerait plus depuis longtemps de déficience en vitamine A.

En fait, pour l'opposition, c'est en première et dernière analyse : « tout sauf le riz doré », coupable d'être OGM... Et les arguments sont usés jusqu'à la corde.

La STOP Golden Rice Alliance prétend donc que :

« Le riz doré est une tentative sournoise de promouvoir l'acceptation des aliments génétiquement modifiés et ne résoudra pas les problèmes de malnutrition. »

Avec un joli sophisme à la clé ; car l'ambition des promoteurs du riz doré n'est pas de résoudre tous les problèmes, mais de contribuer à la solution de l'un deux.

Et belle théorie du complot, en vérité pas nouvelle. Pour bien enfoncer le clou :

« C'est un outil pour promouvoir les OGM pour ouvrir la voie au contrôle de l'alimentation et de l'agriculture par les entreprises d'agrobiotechnologie. »

Il faut bien sûr ajouter un élément d'anxiogénèse :

« La complexité croissante des constructions génétiques du riz doré rend celui-ci encore plus dangereux que les plantes GM existantes. Des sous-produits toxiques imprévisibles peuvent aussi être produits et une surexpression peut aussi augmenter la toxicité de la vitamine A sous la forme d'acide rétinoïque exprimé de manière transgénétique et peut aussi exacerber les effets métaboliques non intentionnels ainsi que l'instabilité. »

Difficile de faire pire dans le gloubiboulga et la malhonnêteté !

Mais non, ce n'est pas un problème (ironie) !

« Dans les pays où les gens mangent plus de 200 grammes de légumes par jour, la carence en vitamine A n'est pas un problème majeur. »

Paragraphe suivant :

« C'est pourquoi les problèmes sous-tendant la carence en vitamine A ne peuvent jamais être résolus en promouvant un riz génétiquement modifié. »

Joli non sequitur !

Mais c'est aussi l'expression d'un remarquable aveuglement devant la première cause de cécité et une cause de mortalité majeure chez les enfants.

Selon l'OMS, annuellement, entre 250 et 500 mille enfants souffrant de carence en vitamine A perdent la vue chaque année, et la moitié d'entre eux meurent dans l'année qui suit la survenue de la cécité [29]. Pour un tableau désespérant de la situation dans le sud-est asiatique, on peut se référer à Saeed Akhtar et al., « Prevalence of Vitamin A Deficiency in South Asia: Causes, Outcomes, and Possible Remedies » [30]. Juste un chiffre : en Inde, 62 % des enfants d'âge préscolaire souffrent de carence en vitamine A.

Un reste d'humanité ?

Dans les éléments de langage de M. Moore on peut trouver ceci [31] :

« Si le riz doré était un remède contre le cancer, ou Ebola, il aurait été approuvé il y a dix ans. Entre-temps, 20 millions de personnes, essentiellement des enfants, sont morts. »

Franchement, s'agissant de la première affirmation, on peut en douter !

Peut-on rappeler, dans ce contexte, que des « faucheurs volontaires » ont détruit, en France, à Nonette et Neschers (Puy-de-Dôme), le 27 août 2005, un essai de maïs GM à but thérapeutique cultivé par la société Meristem Therapeutics et produisant de la lipase gastrique du chien, une enzyme qui faciliterait l'assimilation des graisses par les malades atteints de mucoviscidose [32] ?

« Pour la Confédération paysanne, le choix d’orienter l’utilisation des OGM vers la production de protéines d’intérêt thérapeutique dans des plantes alimentaires n’est qu’un cheval de Troie pour faire accepter à la population l’ensemble des OGM végétaux. Elle rappelle son opposition claire à tous les OGM végétaux de plein champ, qu’ils soient purement agricoles ou médicaments dans des plantes alimentaires (ceux-ci peuvent et doivent être produits en milieu confiné). »

Peut-on rappeler qu'ils ont bénéficié du soutien de militants chercheurs [33] ?

« Nous, soussignés, nous nous indignons d'une telle manipulation de l'opinion publique et dénonçons le soutien des pouvoirs publics à une forme réductionniste de science et leur soumission à des intérêts privés. En conséquence, sans pour autant cautionner les autres expérimentations de PGM, nous demandons l'interdiction immédiate de tous les essais en plein champ de plantes transgéniques médicamenteuses.

Les signataires de cette horreur – oui, un crime contre l'humanité qui souffre – sont :

« D. Belpomme, cancérologue ARTAC ; J.-P. Berlan, directeur de recherche INRA ; G. Branlard, chercheur INRA ; A. Jacquard, professeur de génétique ; F. Jacquemart, médecin-biologiste ; L. Le Goff, médecin, mission biotechnologies FNE ; J.-M. Pelt, professeur émérite de l'université de Metz ; C. Seureau, enseignant-chercheur honoraire de l'université Paris-6 ; G.-E. Séralini, professeur de l'université de Caen ; J. Testart, directeur recherche INSERM ; Ch. Vélot, enseignant-chercheur, université Paris-Sud. »

_________________

[1] http://imposteurs.over-blog.com/2014/11/patrick-moore-dit-de-paul-moreira-un-c-fini-par-wackes-seppi.html

[2] http://www.allowgoldenricenow.org/

[3] http://www.grain.org/article/entries/5177-media-release-golden-rice-is-unnecessary-and-dangerous

[4] http://masipag.org/about-masipag/

[5] http://masipag.org/2013/09/masipag-upholds-farmers-action-against-the-golden-rice-field-trials/

[6] http://www.slate.com/blogs/future_tense/2013/08/26/golden_rice_attack_in_philippines_anti_gmo_activists_lie_about_protest_and.html

[7] http://www.greenpeace.org/seasia/ph/press/releases/Greenpeace-and-MASIPAG-ask-the-SC-to-uphold-the-Writ-of-Kalikasan-on-Bt-Talong-field-trials/

[8] http://www.marklynas.org/2013/10/scientists-challenge-swedish-government-over-funding-of-golden-rice-trial-vandalism/

[9] http://gmopundit.blogspot.fr/2013/11/sida-responds-scientists-push-for.html

[10] http://www.panap.net/sites/default/files/panap_annualreport_2012.pdf

http://www.panap.net/sites/default/files/panap_annualreport_2013-2014.pdf

On notera que la branche européenne – dont une activité importante consiste à vilipender l'Union européenne et ses institutions, a sporadiquement bénéficié de subventions ; 2013, elle a reçu 106.617 euros, soit 55% de son budget de fonctionnement :

http://ec.europa.eu/environment/life/funding/ngos/pdf/ngos2013.pdf

[11] http://www.grain.org/pages/programme

http://issuu.com/grain.org/docs/public_activity_report_2014_08/25?e=5351071/12935067

[12] http://www.greenpeace.org/seasia/news/Greenpeace-moves-to-decontaminate-Bt-eggplant-field-trial-site-in-the-Philippines/

[13] http://indianexpress.com/article/india/india-others/ib-report-to-pmo-greenpeace-is-a-threat-to-national-economic-security/

http://wattsupwiththat.com/2014/06/13/india-labels-greenpeace-a-threat-to-national-economic-security/

Le rapport est ici :

http://fr.scribd.com/doc/229493571/IB-Report-NGO

[14] http://www.firstpost.com/india/offloaded-greenpeace-activist-intelligence-bureau-submits-report-to-mha-2043869.html

[15] http://www.thehindu.com/news/national/hc-quashes-lookout-notice-against-greenpeace-activist/article6985719.ece

[16] http://timesofindia.indiatimes.com/india/On-blacklist-Greenpeace-activist-sent-back-to-Australia/articleshow/47595004.cms

[17] http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/asia/india/10917731/India-targets-Prince-Charles-aide-in-war-on-Greenpeace.html

[18] http://www.openthemagazine.com/article/business/foreign-funding-of-ngos

[19] http://geneticliteracyproject.org/2014/11/18/vandana-shiva-ambassador-of-famine/

[20] http://blogs.mediapart.fr/blog/yann-kindo/240814/vandana-shiva-demythifiee

[21] Staying Alive: Women, Ecology and Development, 1988.

[22] http://www.navdanya.org/news/321-vandana-shiva-on-intl-womens-day-qcapitalist-patriarchy-has-aggravated-violence-against-womenq

[23] http://www.navdanya.org/news/489-press-release-international-womens-day-8th-march-2015

[24] http://www.i-sis.org.uk/Biodiversity_or_GMOs.php

[25] http://www.ifoam-eu.org/en/news/2015/03/09/allow-golden-rice-campaign-descends-phillipines-bangladesh-india

[26] http://ec.europa.eu/environment/life/publications/lifepublications/ngos/documents/ngos2014.pdf

[27] http://www.navdanya.org/blog/?p=2017

[28] Par exemple :

http://www.greenpeace.org/international/Global/international/publications/agriculture/2013/458%20-%20Golden%20Illusion-GE-goldenrice.pdf

[29] http://www.who.int/nutrition/topics/vad/en/#

[30] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3905635/

[31] Par exemple :

http://www.thedailystar.net/business/global-campaign-golden-rice-71012

[32] http://www.legrandsoir.info/Video-fauchage-OGM-Puy-de-Dome-France-du-27-08-morsures-de.html

[33] http://www.humanite.fr/node/330063

M. Vélot s'est fendu d'une lettre personnelle :

http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article3623

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Rémi JR 16/02/2016 18:03

Bonjour, je ne comprends pas vraiment ce que vous cherchez à montrer par votre article qui montre un travail très rigoureux. Ce que nous dise les scientifiques signataires, c'est que d'abord il ne faut pas prendre les entreprises semencières pour des philanthropes; Ensuite que l'on ne peut pas connaitre les conséquences de la consommation d'OGM sur la santé, et enfin que nous ne connaissons pas l'impact que cela peut avoir sur l'environnement. (il en est de même pour les produits phytosanitaires)

Si les semenciers était vraiment des philanthropes, Ils arrêteraient de vendre des semences certifiées ou hybrides aux paysans du tiers-monde (et accessoirement à nos paysans aussi) qui les ruinent.

Au plaisir de vous lire

Rémi JR